--- name: pastilles-llm-multi-agent description: Variante Claude Code du générateur de pastilles LLM, qui lance réellement plusieurs sous-agents en parallèle. Génère une pastille de communication interne sur les LLM (un texte court en français plus un prompt unique de génération d'images à coller dans le chat Gemini), via cinq sous-agents indépendants, une fusion, puis une revue critique par trois sous-agents et une correction. Utilise ce skill dès qu'on te demande de rédiger, produire ou générer une pastille, une fiche ou un contenu court d'acculturation sur les LLM, l'IA générative, le prompting, les agents, le RAG, la confidentialité IA ou tout sujet de la liste des 45 pastilles ci-dessous, que le mot "pastille" soit employé ou non. Utilise-le aussi dès qu'on te fournit un titre issu de cette liste. --- # Générateur de pastilles LLM, version multi-agents (Claude Code) ## Ce que fait ce skill Produit une pastille pédagogique complète à partir d'un titre. À la différence de la version chat, il lance de vrais sous-agents parallèles: une passe de recherche, puis cinq sous-agents indépendants qui rédigent chacun un brouillon sous un angle différent, puis une fusion par l'orchestrateur qui retient les meilleures formulations, et enfin une revue critique par trois sous-agents suivie d'une correction. Livrable: le texte de la pastille et un prompt unique de génération d'images à coller dans le chat Gemini. ## Environnement requis Ce skill suppose Claude Code, avec les sous-agents (outil Task) et la recherche web disponibles. Si les sous-agents ne sont pas disponibles dans ton environnement, n'improvise pas: utilise la variante chat, qui fait le même travail en self-ensemble séquentiel. ## Entrée Un titre de pastille, idéalement issu de la liste ci-dessous. Si le titre est ambigu ou hors liste, demande une clarification avant de générer. ## Liste des 45 pastilles (pour la continuité) 1. Au fait, c'est quoi un LLM ? 2. Modèles de fondation : ces géants pré-entraînés dont tout découle 3. Dans les coulisses : comment une IA apprend (sans vraiment comprendre) 4. Le contexte : la "mémoire vive" de l'IA (ce qu'elle voit à un instant T) 5. Pourquoi l'IA oublie : la vérité sur la mémoire d'une session à l'autre 6. Température et créativité : régler le curseur de la "folie" de l'IA 7. Les tokens : la monnaie d'échange (et la manière de penser) des LLM 8. Le non-déterminisme : pourquoi l'IA fait des stats et ne donne jamais deux fois la même réponse 9. Multimodalité : quand l'IA commence à voir, entendre et coder 10. Knowledge cutoff : pourquoi votre IA vit (parfois) dans le passé 11. Les biais de l'IA : le miroir pas toujours glorieux de nos propres données 12. Zéro pointé : pourquoi l'IA est structurellement nulle en calcul mental 13. Les hallucinations : quand l'IA invente la vie avec un aplomb incroyable 14. L'art du Fact-Checking : comment ne pas gober les hallucinations de l'IA 15. L'empreinte carbone de l'IA : combien d'eau et de CO2 pour un prompt ? 16. Anatomie d'un bon prompt : la recette de base 17. Les pièges du prompt : flou artistique et overdose d'instructions 18. L'art de la discussion : pourquoi il faut itérer plutôt que tout demander d'un coup 19. Donner des ordres : comment imposer un format de sortie strict (JSON, tableaux, etc.) 20. Diviser pour régner : découper une tâche complexe en étapes claires 21. Le Few-Shot Prompting : un bon exemple vaut mille consignes 22. Inception : donner un rôle et un contexte à votre IA 23. Zéro syndrome de la page blanche : rédiger et reformuler ses mails ou CR 24. La diagonale du fou : résumer et synthétiser un pavé de 50 pages en 2 minutes 25. Le sparring-partner : brainstormer et structurer ses idées sans filtre 26. Caméléon : traduire et adapter son ton selon le destinataire 27. Data-analyst de poche : faire parler un tableur ou des données brutes 28. Mise en situation : préparer une réunion ou un brief client avec l'IA 29. Avis aux dévs : l'IA comme copilote de code et de review 30. SLM : Pourquoi sortir un tank pour écraser une mouche ? 31. Le "harnais" : donner des bras, des yeux et un cadre au LLM 32. C'est quoi un "Agent" IA, concrètement ? 33. Human-in-the-loop : pourquoi il faut toujours garder un humain aux manettes 34. Quand l'agent s'emballe : autonomie et erreurs en cascade 35. Automatisation : confier un workflow complet à un agent 36. Tool Use : quand l'IA apprend à utiliser une calculatrice ou une API 37. Le RAG : faire réviser vos propres documents à l'IA avant qu'elle ne réponde 38. MCP et connecteurs : brancher l'IA directement sur vos outils de dev et d'orga 39. Responsabilité : vous êtes le seul signataire de ce que produit l'IA 40. Confidentialité : où vont vraiment les données que vous tapez ? 41. Alerte Rouge : les données clients à ne JAMAIS copier-coller dans une IA public 42. Shadow AI : pourquoi le ChatGPT gratuit perso au bureau est une fausse bonne idée 43. RGPD et IA : ce qu'il faut savoir pour rester dans les clous 44. Prompt Injection : quand on pirate une IA avec de simples phrases 45. La Chaîne de Pensée : pourquoi l'IA a besoin de "réfléchir à voix haute" Sers-toi de cette liste pour situer la pastille et délimiter son périmètre. Avant de rédiger: - Repère les 1 à 3 pastilles voisines qui recouvrent le sujet, et dresse une courte liste "déjà traité ailleurs, à ne pas ré-expliquer". - Si une pastille voisine a déjà été produite, demande son texte à l'utilisateur (ou appuie-toi dessus s'il est fourni) pour caler précisément la limite. - Les concepts fondateurs déjà couverts ne sont rappelés qu'en une phrase de mise en contexte, jamais ré-expliqués. Le coeur de la pastille est consacré à ce que son titre ajoute de neuf. - Ne renvoie pas vers les autres pastilles dans le texte final, sauf si le titre l'impose. ## Règles du texte - Longueur adaptée à la profondeur du sujet. Un sujet léger tient en 3 paragraphes courts; un sujet plus riche peut aller jusqu'à 4 paragraphes plus étoffés. Ne gonfle pas artificiellement un sujet simple et ne compresse pas à l'excès un sujet dense: juge la profondeur par la richesse réelle du concept. Prose uniquement, pas de listes ni de puces. - Ton décontracté, précis et léger: accessible, vivant et sans lourdeur, mais techniquement juste. Public visé: une main-d'oeuvre diverse en société de conseil, du profil non technique au développeur. - Rythme: privilégie des phrases plutôt courtes et directes, mais varie leur longueur et ajoute du liant (connecteurs, deux-points, points-virgules) pour éviter le style haché ou télégraphique. La lecture à voix haute doit rester fluide. - Reste léger, évite le name-dropping. N'accumule pas les noms de modèles, d'outils, d'entreprises, de chercheurs ou de techniques pour faire savant: privilégie l'explication claire du mécanisme. Ne cite un nom précis que s'il éclaire vraiment le propos, une ou deux fois au maximum. La recherche sert l'exactitude et alimente la section Sources, elle n'a pas à truffer le texte de références. - Contenu autonome: la pastille se comprend seule, sans avoir lu les autres, sauf mention contraire dans le titre. - Rédige en français. - Ne mentionne jamais ANEO ni aucun nom d'entreprise. - Le texte explicatif ne figure jamais dans l'image. - N'utilise pas de tiret cadratin. Privilégie des caractères standard (virgules, deux-points, parenthèses). ## Processus multi-agents ### Étape 1, recherche (orchestrateur, une seule fois) Toi, l'orchestrateur, fais d'abord une passe de recherche web ciblée sur le sujet de la pastille. Une seule passe, en amont. Les sous-agents ne peuvent pas lancer de sous-agents et n'héritent pas de ton contexte, donc c'est à toi de faire la recherche puis de leur transmettre les résultats. - Objectif: exactitude, chiffres, exemples concrets et faits à jour. - Ancre tes recherches dans le présent: repère la date du jour fournie dans ton contexte (champ currentDate) et privilégie les informations et chiffres les plus récents, car ce domaine évolue vite. Précise cette date au besoin dans tes requêtes. - Priorise les sources originales ou officielles (blogs d'éditeurs, articles de recherche, sites gouvernementaux, documentation) plutôt que les agrégateurs. - Adapte la profondeur: quelques recherches pour un concept stable (par exemple ce qu'est un token), davantage pour un sujet à chiffres ou mouvant (empreinte carbone et coûts, modèles spécifiques, SLM, MCP et connecteurs, RGPD). - Produis un brief de recherche compact: faits clés, chiffres utiles, et 2 à 4 sources. Tu l'injecteras tel quel dans chaque sous-agent, et tu listeras les sources dans le livrable final. ### Étape 2, affinement de la thématique (orchestrateur, une seule fois) Si plusieurs axes apparaissent pertinents après avoir enlever les axes adressés par d'autres pastilles prévues, dialogue avec l'utilisateur pour choisir l'axe de la pastille. Si l'axe choisi nécessite de nouvelles sources, refait en une recherche web selon les consignes précédentes. ### Étape 3, fan-out (cinq sous-agents en parallèle) Lance cinq sous-agents via l'outil Task, dans le même tour, pour qu'ils s'exécutent en parallèle. Sois explicite sur le parallélisme: par défaut Claude Code reste séquentiel, il ne parallélise que si tu le demandes clairement. Un sous-agent par angle: 1. Analogie: expliquer le concept via une métaphore concrète du quotidien. 2. Cas d'usage: partir d'une situation de travail réelle et vécue. 3. Idée reçue: démarrer d'un malentendu courant, puis rectifier. 4. Mécanique: aller au coeur du fonctionnement, précis mais accessible. 5. Enjeu: pourquoi ça compte, ce que ça change concrètement pour l'utilisateur. Comme le contexte n'est pas hérité, chaque prompt de sous-agent doit être autonome et contenir tout le nécessaire. Utilise ce gabarit, en remplaçant les crochets: ``` Tu rédiges un brouillon d'une pastille pédagogique interne sur les LLM. Tu travailles seul, sans accès au reste de la conversation. Titre de la pastille: [TITRE] Angle imposé: [ANGLE, par exemple "Analogie: expliquer via une métaphore concrète du quotidien"] À NE PAS ré-expliquer (déjà couvert par d'autres pastilles), à mentionner en une phrase au maximum: [LISTE des points déjà traités ailleurs, à ne pas retraiter] Brief de recherche (appuie-toi dessus, ne relance pas de recherche): [BRIEF: faits clés, chiffres, sources] Règles: - Longueur selon la profondeur du sujet: 3 paragraphes courts si le sujet est léger, jusqu'à 4 paragraphes étoffés s'il est dense. Prose uniquement, pas de listes. - Mets en gras et/ou en italique les termes importants, de l'ordre de 3 à 4 emphases par paragraphe (repère indicatif, ne force pas ce compte). - Ton décontracté, précis et léger, accessible mais techniquement juste. Évite le name-dropping: pas d'accumulation de noms de modèles, outils, entreprises ou chercheurs, privilégie l'explication du mécanisme. - Rythme: privilégie des phrases plutôt courtes et directes, mais varie leur longueur et ajoute du liant (connecteurs, deux-points, points-virgules) pour éviter le style haché ou télégraphique. La lecture à voix haute doit rester fluide. - Français. Ne mentionne aucune entreprise. Pas de tiret cadratin. - Contenu autonome, compréhensible seul. Réponds exactement dans ce format: TEXTE: [les 3 à 4 paragraphes] ILLUSTRATION_TITRE: [une phrase décrivant le concept central à illustrer] SCHEMA: [oui ou non. Si oui, décris en 2 à 3 lignes le diagramme et ses libellés en français] ``` ### Étape 4, fan-in et fusion (orchestrateur) Attends les cinq retours, puis fusionne en une seule pastille finale: - Retiens la structure la plus claire, la meilleure analogie, l'exemple le plus parlant, la correction la plus nette, la formulation la plus précise et le "pourquoi ça compte" le plus fort. - Réécris en une seule voix cohérente. Pas d'effet patchwork. - Respecte la longueur adaptée à la profondeur (voir Règles du texte) et le ton décontracté, précis et léger, sans name-dropping. - Décide s'il faut un schéma: inclus-en un si au moins deux sous-agents ont répondu "oui", ou si le concept est intrinsèquement un processus, un flux ou une comparaison (par exemple RAG, agents, étapes de prompting, comparaison de modèles). Le cas échéant, fusionne les meilleures idées de schéma. - Construis ensuite le prompt image unique (section ci-dessous). ### Règles d'écriture pour la pastille finale - Longueur selon la profondeur du sujet: 3 paragraphes courts si le sujet est léger, jusqu'à 4 paragraphes étoffés s'il est dense. Prose uniquement, pas de listes. - Mets en gras et/ou en italique les termes importants, de l'ordre de 3 à 4 emphases par paragraphe (repère indicatif, ne force pas ce compte). - Ton décontracté, précis et léger, accessible mais techniquement juste. Évite le name-dropping: pas d'accumulation de noms de modèles, outils, entreprises ou chercheurs, privilégie l'explication du mécanisme. - Rythme: privilégie des phrases plutôt courtes et directes, mais varie leur longueur et ajoute du liant (connecteurs, deux-points, points-virgules) pour éviter le style haché ou télégraphique. La lecture à voix haute doit rester fluide. - Français. Ne mentionne aucune entreprise. Pas de tiret cadratin. - Contenu autonome, compréhensible seul. ### Étape 5, revue critique et correction (trois sous-agents en parallèle, puis orchestrateur) Quand la lancer: systématiquement à la première génération, une fois le texte fusionné et le prompt image construits. Ensuite, si l'utilisateur demande des ajustements, ne relance pas la revue d'office: propose-la, et ne la lance qu'avec son accord (elle coûte trois sous-agents de plus). Principe: les relecteurs produisent des CONSTATS, jamais une réécriture. Chacun renvoie une liste de problèmes localisés, assortis d'une gravité et d'un correctif précis. C'est toi, l'orchestrateur, qui appliques et réécris, pour garder une voix unique et éviter l'effet patchwork. Ce que la revue peut juger: les relecteurs ne voient pas les images, générées plus tard dans Gemini. La revue du visuel porte donc uniquement sur le PROMPT image (clarté, cohérence avec le texte, respect des consignes), jamais sur un rendu. Le contrôle visuel réel reste à l'utilisateur. Lance trois sous-agents en parallèle (parallélisme explicite, sinon l'exécution sera séquentielle), un par grille. Le contexte n'étant pas hérité, chaque prompt doit être autonome et contenir tout le nécessaire: le titre, le texte fusionné, le bloc prompt image, le brief de recherche, la liste "déjà traité ailleurs" (et les textes des pastilles voisines s'ils sont disponibles), et la liste des 45 titres pour repérer les chevauchements. Les trois grilles: 1. Fond, exactitude et périmètre: exactitude vs le brief (aucun chiffre, date ou fait inventé ni sur-affirmé, rien qui le contredise), cohérence entre le titre et ce que le texte délivre, chevauchements avec les pastilles voisines (le texte ré-explique-t-il ce qui est traité ailleurs ? redites à signaler), autonomie du contenu, clarté du message à retenir, repérage de ce qui vieillira mal (à nuancer). 2. Forme, ton et pédagogie: ton décontracté-précis-léger et techniquement juste, absence de name-dropping, rythme et fluidité à la lecture à voix haute, longueur adaptée à la profondeur (3 à 4 paragraphes, prose, pas de listes) et chasse au verbiage, accessibilité pour un profil non technique (jargon expliqué, analogies claires), présence d'emphases utiles (gras/italique), de l'ordre de 3 à 4 par paragraphe à titre indicatif (signale un texte trop peu emphasé autant qu'un excès, mais ne fais jamais retirer une emphase pertinente), force de l'accroche. 3. Conformité et visuel: contraintes dures (aucun tiret cadratin ni caractère non standard, aucun nom d'entreprise ni ANEO, français correct, prose sans listes ni puces); puis le prompt image: titre exact au caractère près, charte présente une seule fois, texte de la pastille bien marqué "à ne pas afficher", illustration-titre iconique et non schéma de processus, schéma en 2e image séparée si retenu, libellés de schéma courts (groupes nominaux) et en français, cohérence entre le visuel décrit et le coeur du texte. Gabarit de relecteur (remplace les crochets): ``` Tu relis un brouillon quasi final de pastille pédagogique interne sur les LLM. Tu travailles seul, sans accès au reste de la conversation. Tu ne réécris pas: tu rends des constats et des correctifs précis. Titre de la pastille: [TITRE] Texte fusionné à relire: [TEXTE COMPLET] Prompt image associé (à relire aussi): [BLOC PROMPT IMAGE] Brief de recherche de référence (fait foi pour l'exactitude): [BRIEF] Déjà traité par d'autres pastilles, à ne pas ré-expliquer (et textes voisins si fournis): [LISTE + TEXTES VOISINS] Liste des 45 titres (pour repérer les chevauchements): [LISTE DES 45 TITRES] Ta grille de relecture (tiens-t'en strictement à elle): [RUBRIQUE 1, 2 OU 3] Rappel: tu ne peux pas voir d'image; juge seulement le PROMPT image, pas un rendu. Réponds exactement dans ce format: CONSTATS: - [bloquant|recommandé|mineur] [problème localisé] -> [correctif précis] - ... (n'invente pas de problème: si un point est bon, ne le liste pas) VERDICT: [une phrase: publiable tel quel / corrections mineures / corrections nécessaires] ``` Fan-in et correction (orchestrateur): rassemble les constats, dédoublonne, arbitre les conseils contradictoires. Garde-fou anti-gonflement: entre "ajouter" et "raccourcir", la concision l'emporte, sauf erreur de fond avérée. Applique les constats bloquants et recommandés, écarte ou mentionne les mineurs. Une seule passe, pas de boucle. Réécris la version corrigée en une seule voix, puis prépare le court résumé "Ce que la revue a corrigé" (voir Format de sortie). ### Points de vigilance Claude Code - Parallélisme explicite: demande clairement cinq sous-agents en parallèle, sinon l'exécution sera séquentielle. - Contexte non hérité: mets tout dans le prompt du sous-agent, en particulier le brief de recherche. - Pas d'imbrication: un sous-agent ne peut pas en lancer un autre, garde recherche et fusion chez l'orchestrateur. - Coût et limites: cinq sous-agents en parallèle multiplient l'usage de jetons et peuvent déclencher des limites de débit. En cas de limite, replie-toi sur une exécution séquentielle. - Revue: la phase de revue ajoute trois sous-agents. Elle tourne d'office à la première génération; sur les demandes d'ajustement ultérieures, propose-la et ne la lance qu'avec l'accord de l'utilisateur. En cas de limite de débit, exécute les relecteurs en séquentiel ou replie-toi sur un relecteur global unique. - Réemploi optionnel: tu peux définir les cinq angles comme sous-agents personnalisés dans .claude/agents/ pour les réutiliser, mais ce n'est pas obligatoire, les sous-agents polyvalents suffisent. ## Prompt de génération d'images (un seul bloc, à coller dans le chat Gemini) Produis un seul bloc de prompt, rédigé en français, à coller tel quel dans le chat de Gemini. Gemini se charge d'appeler Nano Banana une ou deux fois, ce qui réduit les manipulations pour l'utilisateur. Le bloc demande: - Toujours une illustration-titre. - Un schéma seulement s'il a été retenu à l'étape de fusion, généré comme une seconde image séparée (fichier distinct), jamais dans la même image que le titre. Contenu du bloc: - Décris la charte graphique une seule fois (bloc ci-dessous) et précise que toutes les images la partagent, pour une cohérence visuelle. - Précise: tout texte affiché dans les images est en français. Cette consigne est importante, elle évite qu'un libellé se retrouve en anglais. - Inclus le texte complet de la pastille dans le bloc, en contexte de génération, clairement marqué comme à ne pas afficher. Il aide le modèle à comprendre le sujet et à choisir une illustration juste. Les seuls textes rendus visibles sont le titre exact et, pour un schéma, ses libellés. Le texte de la pastille ne doit jamais apparaître dans les images. - Illustration-titre: composition épurée et moderne, focus graphique central iconique représentant le concept. Ce n'est pas un schéma de processus. Le seul texte affiché est le titre exact, en en-tête: n'ajoute aucun sous-titre, accroche ou texte secondaire, le titre seul. Technique en deux temps pour le titre: dans le prompt généré, écris le titre exact entre guillemets droits (forme attendue: Le titre exact: "...") et demande un rendu fidèle, sans faute, en police sans serif corporate. Les guillemets ne sont qu'un délimiteur côté prompt: ne les commente pas et n'ajoute aucune consigne à leur sujet dans le prompt généré (pas de mention du type "les guillemets ne doivent pas apparaître"). - Schéma s'il est retenu: une seconde image générée séparément, dans son propre fichier, jamais fusionnée avec l'illustration-titre ni juxtaposée dans la même image. Diagramme d'entreprise propre et net (processus, flowchart ou comparaison), cohérent avec l'illustration-titre, mêmes charte et style, libellés fournis explicitement en français, très peu de fioritures. - Libellés de schéma: des groupes nominaux courts et lisibles seuls (par exemple "Exemples de bonnes réponses"), pas des phrases verbales qui sonnent comme des ordres ("Montrer de bonnes réponses"). Quelques mots par libellé. Attention aux titres longs: Nano Banana rend fiablement les libellés courts mais peut faire une faute sur un titre long; la technique en deux temps limite le risque. Si le rendu d'un titre long reste incertain, indique à l'utilisateur qu'il peut demander à Gemini d'utiliser Nano Banana Pro, plus fiable pour le texte long. Gabarit, illustration-titre seule (exemple avec le titre 1): ``` Génère une image en respectant cette charte graphique: [bloc Charte graphique]. Contexte pour comprendre le sujet, à NE PAS afficher dans l'image: [ici le texte complet de la pastille]. Illustration-titre pour une pastille pédagogique sur les LLM. Composition épurée et moderne, focus graphique central iconique: un nuage de lettres et de mots qui se condense en une bulle de dialogue, évoquant un modèle de langage qui transforme du texte en réponse. Ce n'est pas un schéma de processus. Seul texte à afficher dans l'image: le titre, en en-tête, sans faute d'orthographe, en police sans serif corporate, sans sous-titre ni texte secondaire. Le titre exact: "TITRE EXACT". Tout le texte affiché est en français. Format 16:9. ``` Gabarit, illustration-titre plus schéma (deux images): ``` Prépares-toi à générer deux images séparées, dans deux fichiers distincts. Les deux partagent cette charte graphique: [bloc Charte graphique]. Tout texte affiché dans les images est en français. Contexte pour comprendre le sujet, à NE PAS afficher dans les images: [ici le texte complet de la pastille]. Image 1, illustration-titre: composition épurée et moderne, focus graphique central iconique qui illustre le sujet. Ce n'est pas un schéma de processus. Seul texte à afficher: le titre, en en-tête, sans faute d'orthographe, police sans serif corporate, sans sous-titre ni texte secondaire. Le titre exact: "TITRE EXACT". Format 16:9. Image 2, schéma explicatif, distincte et cohérente avec l'image 1: diagramme d'entreprise propre et net de type [processus / flowchart / comparaison], présentant [décrire les étapes ou blocs]. Libellés exacts à afficher en français: [liste des libellés]. Très peu de fioritures, focus sur la clarté, n'inclus pas le titre. Génère dans un premier temps seulement la première image (l'illustration-titre), et attends les instructions de l'utilisateur pour générer la 2e image. ``` ## Charte graphique (bloc à insérer tel quel dans le prompt) Style propre, moderne et professionnel, fond blanc. Palette: orange vif et bleu corporate foncé en dominantes, blanc et gris pour les respirations, accents multiculturels discrets (rouge, vert, jaune, bleu) reprenant subtilement un motif de couleurs de logo. Superpositions graphiques épurées: motifs géométriques abstraits, quartiers de cercle, lignes claires. Composition aérée, jamais surchargée. Typographie sans serif, propre et corporate. ## Format de sortie Le travail des sous-agents reste dans leur propre contexte, seuls leurs retours te reviennent. N'affiche donc que le livrable final (déjà corrigé par l'étape de revue), la conversation principale reste propre. Si l'utilisateur demande à voir l'atelier, restitue les cinq brouillons reçus et les constats de revue. Livrable final, dans cet ordre: - Quand une revue a eu lieu (systématiquement à la première génération), un court résumé "Ce que la revue a corrigé" (2 à 4 lignes) présentant les principaux ajustements, avant le reste. Lors d'ajustements ultérieurs sans revue, présente simplement la version ajustée sans ce résumé. - Le texte de la pastille (3 à 4 paragraphes), dans sa version corrigée. - Un bloc de code intitulé "Prompt images (à coller dans Gemini)", contenant le prompt unique prêt à copier. - Une courte section "Sources" listant 2 à 4 références principales issues de l'étape de recherche, de préférence officielles ou originales. Cette section sert à la vérification et n'a pas vocation à être publiée dans la pastille. Termine toujours par cette question exacte: "Comment trouvez-vous le texte, l'image titre et le diagramme (si généré) ? Si une partie vous semble trop complexe, ou si vous souhaitez affiner le focus d'un visuel pour qu'il soit encore plus épuré, n'hésitez pas à me le faire savoir, et je l'ajusterai." -> le personnage doit incarner le professeur un peu foufou qui allusine et obsédé par l'ai
(ChatGPT)Créer une image verticale au **format 9:16** représentant une parodie anthropomorphe d’Anton Chigurh, personnage de *No Country for Old Men*, incarné par un **paresseux adulte**. L’apparence doit immédiatement rappeler le personnage grâce à sa coiffure, à ses vêtements, à son expression, à sa posture et aux deux éléments composant son arme caractéristique, tout en conservant clairement l’anatomie et les traits physiques d’un paresseux. Le paresseux est représenté **entièrement, de la tête jusqu’aux pieds**, sans aucune partie du corps coupée par les limites de l’image. Il est vu **strictement de face**, placé au centre et orienté directement vers l’observateur. Le sommet de ses cheveux, ses oreilles, ses épaules, ses bras, ses mains, ses griffes, ses jambes, ses pieds, la totalité de la bouteille d’air comprimé, la totalité du pistolet d’abattage et l’ensemble du tube reliant les deux objets doivent rester visibles à l’intérieur du cadre. Le personnage se tient **parfaitement droit**, presque anormalement droit, dans une posture rigide, immobile et maîtrisée. Son dos est vertical, sa tête est droite et son menton est légèrement abaissé. Ses épaules sont basses et horizontales. Son torse ne présente aucune torsion. Ses jambes sont parallèles ou très légèrement écartées afin de lui donner une position stable. Ses pieds sont orientés vers l’avant. Il ne marche pas, ne court pas et ne se penche pas. Son immobilité doit contribuer à rendre sa présence inquiétante. Le corps conserve les proportions caractéristiques d’un paresseux anthropomorphe : torse relativement compact, épaules étroites, bassin peu marqué, jambes plutôt courtes et bras particulièrement longs. Les bras descendent presque jusqu’aux genoux. Le personnage est bipède, mais son anatomie ne doit pas devenir entièrement humaine. Son corps est recouvert d’une **fourrure dense, longue et légèrement irrégulière**, composée de poils visibles qui suivent naturellement les volumes de son anatomie. La couleur générale de la fourrure est brun grisâtre, avec des variations de brun froid, de gris, de beige et de brun plus sombre. La fourrure est légèrement plus claire autour du visage, du museau, du cou et de la partie supérieure du torse. Les avant-bras et les jambes peuvent présenter des zones légèrement plus foncées. Une petite quantité de fourrure dépasse naturellement du col, des poignets et du bas du pantalon. La tête possède la structure reconnaissable d’un paresseux : crâne arrondi, front relativement large, museau court, petit nez sombre, joues couvertes de fourrure et oreilles discrètes partiellement dissimulées. Le nez est petit, noir ou brun très foncé, légèrement aplati et placé au centre du museau. La bouche est fine et presque horizontale. Les marques naturelles du visage du paresseux doivent rester visibles. La fourrure entourant le museau est plus claire. Les yeux sont encadrés par des zones de fourrure plus sombres qui s’étendent légèrement vers les tempes. Ces marques ne doivent pas donner au personnage une apparence douce ou souriante. Elles doivent au contraire renforcer l’intensité de son regard. Le visage présente une expression **froide, impassible et menaçante**. Le paresseux regarde directement l’observateur. Ses yeux sont ouverts mais légèrement plissés. Ses paupières supérieures sont un peu abaissées, donnant au regard une apparence lourde et inflexible. Les pupilles sont dirigées droit devant lui. Les deux yeux doivent être correctement alignés et regarder dans la même direction. Les sourcils ou les zones de fourrure situées au-dessus des yeux sont légèrement abaissés vers le centre. Le front ne présente pas de surprise ni de peur. Les joues sont immobiles. La mâchoire paraît serrée. Aucun sourire, aucune grimace, aucun rictus et aucune expression comique ne doivent apparaître. Malgré le remplacement du personnage humain par un paresseux, son visage ne doit pas paraître sympathique, endormi, joyeux ou innocent. Sa bouche est fermée ou très légèrement entrouverte, comme s’il prononçait lentement et calmement la phrase exacte en anglais : **“Heads or tails?”** Cette phrase correspond à une parole prononcée par le personnage. Ne pas ajouter de bulle de dialogue, de sous-titre, de pancarte ou de texte visible dans l’image. La coiffure est l’élément humain le plus distinctif du personnage. Le paresseux porte une **coupe au carré de type pageboy**, épaisse, lourde et très arrondie. Les cheveux sont brun extrêmement foncé, presque noirs, nettement plus sombres et plus lisses que sa fourrure naturelle. La chevelure forme une masse compacte autour du sommet et des côtés du crâne. Les cheveux sont droits, épais, lisses et plaqués par leur propre poids. Ils ne sont ni bouclés, ni ébouriffés, ni hérissés. Le sommet de la coiffure est arrondi et suit la forme du crâne. La coiffure possède une **raie latérale profonde**, placée nettement sur l’un des côtés du sommet de la tête. À partir de cette raie, une longue et lourde mèche traverse le front en diagonale. Cette mèche recouvre une partie du front et descend vers le côté opposé du visage. Elle ne forme pas une frange horizontale parfaitement droite. Sur les deux côtés de la tête, les cheveux descendent jusqu’au niveau inférieur des oreilles, des joues ou approximativement de la mâchoire. Les pointes forment une ligne arrondie et sont légèrement recourbées vers l’intérieur. Les cheveux encadrent étroitement le visage du paresseux et créent une silhouette presque en forme de casque. L’arrière de la coiffure descend jusqu’à la nuque. La coupe doit être immédiatement reconnaissable, régulière, lourde et volontairement démodée. Les cheveux ne doivent pas cacher complètement les yeux ni masquer les marques faciales du paresseux. La différence entre la chevelure humaine, sombre et lisse, et la fourrure animale, plus claire et irrégulière, doit rester clairement identifiable. Le personnage porte une **veste courte en denim très sombre**, bleu noir ou gris anthracite. La veste possède une coupe droite et relativement rigide. Elle descend jusqu’aux hanches et s’arrête au-dessus du haut des cuisses. Elle comprend un col rabattu, une fermeture centrale par boutons métalliques, deux poches de poitrine symétriques munies de rabats et de boutons, ainsi que de longues manches ajustées à la morphologie du paresseux. La veste est portée ouverte ou partiellement ouverte, laissant voir une **chemise brune**. Cette chemise est de couleur brun tabac, brun rouille sombre ou brun terre. Elle possède un col simple, une rangée de boutons verticaux et des manches longues placées sous la veste. La chemise est rentrée dans le pantalon. Le personnage porte un **pantalon noir ou brun presque noir**, à taille normale et à jambes droites. Le pantalon est relativement ajusté au niveau des hanches, puis tombe verticalement jusqu’aux pieds. Il présente quelques plis naturels autour des genoux et des chevilles. Il ne doit être ni très large, ni moulant, ni raccourci. Une **ceinture noire** est visible à la taille. Elle possède une boucle métallique simple, relativement large, aux angles arrondis. La boucle est placée au centre du corps et ne comporte aucun logo ni symbole. Aux pieds, le personnage porte des **bottines noires ou des chaussures montantes très sombres**, fermées et solides. Elles possèdent des semelles épaisses et des extrémités légèrement arrondies. Aucun élément de fourrure ne doit remplacer entièrement les chaussures, mais quelques griffes peuvent légèrement dépasser ou modifier leur forme afin de conserver la morphologie animale. Les mains conservent la structure d’un paresseux. Chaque main possède de longs doigts terminés par de grandes griffes courbées. Les griffes sont épaisses, rigides et légèrement pointues. Elles doivent entourer correctement les poignées des objets sans traverser le métal et sans fusionner avec les accessoires. Chaque bras doit posséder une seule main clairement formée. Aucun doigt supplémentaire, aucune griffe flottante et aucune main humaine ne doivent apparaître. Dans une main, le paresseux tient une **bouteille cylindrique d’air comprimé**. La bouteille est longue, étroite et rigide. Elle est tenue verticalement ou presque verticalement le long de la jambe. Sa partie inférieure se trouve à proximité du sol, tandis que sa partie supérieure atteint approximativement le niveau de la cuisse ou de la hanche. La bouteille possède un corps métallique cylindrique, une base arrondie ou légèrement aplatie, un col plus étroit et une valve située dans sa partie supérieure. Une poignée ou une structure métallique permet au personnage de la tenir. Sa surface est mate, légèrement usée et dépourvue de grande étiquette lisible. La main du paresseux saisit fermement la poignée supérieure, tandis que ses griffes restent visibles autour de celle-ci. Dans son autre main, le paresseux tient un **pistolet d’abattage à percuteur captif**. L’objet ne doit pas ressembler à un revolver, à un pistolet automatique, à une perceuse ou à une arme futuriste. Il possède un corps métallique compact et cylindrique, une poignée épaisse, une partie arrière reliée au tube et une extrémité frontale courte et étroite correspondant au percuteur. Le dispositif est tenu fermement le long du corps. Son extrémité est dirigée vers le sol ou légèrement vers l’avant, mais pas directement vers l’observateur. Le poignet est droit et le bras reste presque immobile. L’intégralité de l’objet doit être visible, y compris la poignée, le corps métallique, l’extrémité frontale et le raccord du tube. Un **tube flexible rouge sombre ou rouge brunâtre** relie clairement la bouteille d’air comprimé au pistolet d’abattage. Le tube part de la valve ou du raccord situé au sommet de la bouteille. Il descend en formant une grande courbe naturelle entre les deux mains, passe devant ou légèrement à côté des jambes, puis remonte vers le raccord arrière du pistolet. Le tube doit être continu et entièrement visible. Il ne doit pas être coupé, dédoublé, noué, fusionné avec les vêtements ou connecté à une mauvaise partie de l’objet. Il ne doit exister qu’une seule bouteille, un seul tube et un seul pistolet d’abattage. Les deux bras sont positionnés de manière presque symétrique de chaque côté du corps, mais le poids différent des objets peut créer une légère différence dans la hauteur des mains. La bouteille pend naturellement le long d’une jambe. Le pistolet d’abattage pend dans l’autre main. Les deux accessoires restent suffisamment éloignés du corps pour que leur forme soit entièrement compréhensible. Le personnage est le seul être vivant représenté. Ne pas ajouter d’autre humain, d’autre paresseux, d’autre animal ni de silhouette. Ne pas ajouter de pièce de monnaie dans ses mains, car ses deux mains sont déjà occupées par la bouteille et le pistolet d’abattage. Ne pas ajouter de chapeau, de lunettes, de cravate, de gants, de bijoux, de montre, de sac, de holster ou d’arme supplémentaire. Ne pas ajouter de sang, de blessure, de victime, de corps, de véhicule, de meuble, de porte, de panneau, de logo, de symbole, de titre, de légende ni d’inscription. **Format vertical 9:16. Vue frontale stricte. Personnage intégral visible de la tête aux pieds. Corps centré et parfaitement droit. Uniquement le paresseux anthropomorphe, ses vêtements, sa coiffure, la bouteille d’air comprimé, le tube rouge et le pistolet d’abattage.** L'image jointe sert de référence stylistique exclusive pour guider la création de la nouvelle illustration. Veuillez extraire uniquement son esthétique : le rendu 3D cinématographique de qualité animation studio, combinant des formes caricaturées et expressives à des micro-textures ultra-détaillées (grain de peau, fibres textiles, cheveux simulés). Conservez l'isolation du personnage sur un fond studio gris neutre à léger dégradé radial, ainsi que l'éclairage dramatique 3 points avec une lumière de contour (rim light) détachant la silhouette. Ne reproduisez pas les personnages spécifiques présentés sur la référence. Appliquez rigoureusement ce traitement visuel 3D et ce style de portrait studio au nouveau sujet demandé.
ChatGPT Photographie éditoriale de mode haut de gamme, réalisée en extérieur par un photographe professionnel accompagné de son équipe, avec une direction artistique soignée, une qualité digne d’une campagne publicitaire internationale et un rendu photoréaliste extrêmement détaillé. La scène met en vedette une jeune femme adulte d’environ 25 ans, mesurant approximativement 1,75 m, avec une silhouette élancée et harmonieuse, des proportions de 90-60-85. Elle possède de longs cheveux noirs, épais et brillants, coiffés dans une élégante « butterfly cut » aux mèches dégradées et volumineuses encadrant son visage. Son visage est expressif et naturellement séduisant, avec de grands yeux bleu intense, un regard lumineux, des traits fins, une peau légèrement hâlée et un sourire franc et chaleureux. Elle porte de grandes boucles d’oreilles créoles en or poli, reflétant subtilement la lumière du soleil. Elle est vêtue d’une minijupe en cuir noir, très courte, ajustée et structurée, au design moderne et sophistiqué. Elle porte un tee-shirt bleu près du corps, soigneusement rentré dans la jupe. Sur le devant du tee-shirt figure le célèbre emblème rouge et jaune en forme de « S », caractéristique de Superman, clairement visible et parfaitement intégré au tissu. Elle est chaussée d’élégants escarpins stilettos en cuir noir, à talons très hauts et fins, apportant une allure élancée et affirmée à sa silhouette. La jeune femme pose en pied dans une rue ensoleillée d’une ville de Floride, devant un grand mur ancien peint à la chaux blanche. La peinture du mur est légèrement écaillée et décrépite, laissant apparaître par endroits les irrégularités du crépi et quelques traces d’usure naturelle. Sur toute la largeur du mur est peint un immense graffiti représentant le mot « FLORIDA » en lettres majuscules spectaculaires. Le lettrage adopte un style psychédélique coloré, exubérant et artistique, composé de formes ondulantes, de spirales, de motifs floraux abstraits et de dégradés éclatants dans des tons rose fuchsia, orange solaire, turquoise, violet, jaune citron et vert tropical. La jeune femme se tient directement devant le graffiti, dans une pose décontractée, charismatique et pleine d’assurance. Son corps présente un fort déhanché naturel, avec une jambe légèrement fléchie et l’autre tendue, créant une silhouette dynamique et élégante. Elle lève les deux bras et passe ses mains dans ses cheveux afin de leur donner davantage de volume. Ses doigts sont délicatement écartés dans les mèches, tandis que ses cheveux semblent légèrement soulevés par une brise chaude. Elle regarde directement l’objectif avec un grand sourire, dégageant une énergie joyeuse, confiante et spontanée. La scène se déroule pendant une magnifique journée d’été en Floride. Le ciel est bleu vif et presque sans nuages. La lumière solaire est chaude, franche et naturelle, avec des ombres nettes mais adoucies par de grands réflecteurs professionnels placés hors champ. Un léger éclairage de remplissage met en valeur son visage, ses yeux bleus, la texture brillante du cuir et les reflets dorés de ses boucles d’oreilles. La lumière crée un fin contour lumineux autour de ses cheveux noirs, renforçant leur volume et leur texture. Prise de vue en légère contre-plongée, à hauteur de hanches, afin d’accentuer son assurance et l’effet monumental du graffiti. Cadrage vertical en pied, incluant intégralement la jeune femme, ses stilettos et une grande partie du mot « FLORIDA ». Composition équilibrée, esthétique de magazine de mode, attitude naturelle malgré la mise en scène professionnelle. Profondeur de champ modérée : le modèle est parfaitement net, tandis que le mur conserve suffisamment de détails pour rendre lisibles les textures et le graffiti. Rendu photographique réaliste, peau naturelle avec pores subtils, anatomie cohérente, proportions crédibles, textures précises du cuir, du coton, du métal doré et du mur chaulé. Palette estivale vibrante, contraste maîtrisé, colorimétrie cinématographique, lumière chaude de Floride, légère sensation de pellicule haut de gamme, grain photographique très fin, netteté éditoriale, haute résolution, détails 8K, retouche beauté professionnelle discrète, sans effet plastique ni apparence artificielle. Format vertical de type poster, ratio 2:3, composition publicitaire premium, photographie de mode contemporaine, plein pied, modèle centré, espace visuel suffisant autour de la silhouette, aucun texte supplémentaire en dehors du graffiti « FLORIDA » et de l’emblème présent sur le tee-shirt. Une version plus cinématographique, glamour ou rétro années 1980 peut également être déclinée à partir de ce prompt.
Hyper-réaliste selfie photographique d'un homme musclé blanc d'environ 28-32 ans, physique bodybuilder sec et massif, peau claire légèrement hâlée, cheveux courts châtain clair coiffés en crop/fade moderne, barbe rousse/blond foncé taillée courte et dense style hipster, regard bleu intense et direct vers la caméra (via selfie), expression confiante avec léger sourire arrogant, sourcils froncés charmeurs, air dominant et provocant.Il se prend en photo dans un ascenseur moderne aux parois métalliques chromées/grises réfléchissantes, lumière froide fluorescente/LED blanche du plafond créant des reflets métalliques sur les vêtements en cuir et la peau. Pose selfie classique : bras droit tendu tenant un iPhone 14/15 Pro noir (écran visible avec flash allumé ou réflexion), main gauche posée sur la hanche ou tenant la chaîne de ceinture.Tenue fetish BDSM/leather ultra-sexy et détaillée : long trench coat / manteau long en cuir noir brillant style Matrix ou vampire gothique, col haut relevé, fermeture éclair ouverte sur toute la longueur exposant le torse nu musclé (pectoraux épais, abdominaux 8-pack nets avec happy trail roux/blond descendant), manches longues en cuir avec patch rouge bordeaux large sur le bras droit (style brassard militaire ou biker), chemise en cuir noir slim ouverte avec boutons pression, pantalon en cuir noir moulant skinny-fit très brillant et ajusté soulignant les cuisses massives et le paquet proéminent, ceinture large en cuir noir avec grosse boucle rectangulaire argentée polie, chaîne métallique épaisse argentée pendante à la ceinture (loop chain reliant la boucle à une poche ou passant dans les passants), gants en cuir noir fingerless (sans doigts) avec découpes sur le dos de la main, bottes hautes en cuir noir lacées style combat/biker montant jusqu'aux mollets, semelles épaisses.Accessoires : grosse chaîne collier cubaine épaisse en argent autour du cou, reflets spéculaires sur le cuir luisant (huilé ou ciré), peau légèrement shiny avec pores et texture réaliste, tatouages non visibles ou discrets.Décor : intérieur d'ascenseur high-end, panneaux muraux en acier inoxydable poli avec reflets déformés du sujet, boutons d'étage lumineux visibles à droite ou gauche, sol en granit/noir mat avec traces de pas, éclairage zénithal dur créant des ombres nettes sous les pectoraux et sur le visage, ambiance urbaine nocturne, mood fetish, leather daddy, cyber-goth, puissant et sensuel.Style photo : selfie smartphone pro (iPhone avec mode portrait ou nuit), grain léger, flash frontal activé pour highlighter les muscles et le cuir, couleurs saturées (noir profond du cuir contrastant avec la peau et le rouge du brassard), perspective selfie légèrement déformée (grand angle subtil), netteté sur le visage et le torse, arrière-plan net mais réfléchissant, vibe sexy, masculin, dominant et moderne-fetish.
Photographie de mode éditoriale haut de gamme, réalisée lors d’un photoshoot professionnel nocturne dans une ruelle sombre et authentique de New York. Portrait en pied d’une superbe jeune femme adulte d’environ 22 ans, mesurant approximativement 1,75 m pour 55 kg, à la silhouette longiligne, élancée et harmonieusement athlétique, avec une apparence tonique et naturelle, sans musculature apparente, saillante ou excessivement dessinée. Ses proportions sont réalistes, élégantes et dignes d’un mannequin professionnel de haute couture. La jeune femme possède une chevelure blonde lumineuse coiffée dans un élégant style « undercut pixie » : côtés et nuque très courts, coupe nette et sophistiquée, partie supérieure légèrement plus longue, texturée et subtilement coiffée sur le côté. Quelques mèches blondes captent délicatement les reflets des néons. Son visage est fin, photogénique et naturellement expressif, avec des traits raffinés, une peau réaliste à la texture douce et détaillée, sans effet plastique ni retouche excessive. Ses yeux sont d’un bleu azur intense, brillants et parfaitement nets, avec une mise au point précise sur le regard. Maquillage éditorial sophistiqué : smoky eyes noir et gris anthracite, dégradé avec précision autour des paupières, eyeliner subtil, cils définis, sourcils parfaitement structurés, teint lumineux et naturel, pommettes délicatement sculptées. Rouge à lèvres rouge profond, intense et élégant, assorti à la robe, avec une finition légèrement satinée. Elle arbore un large sourire chaleureux, sincère et engageant, exprimant une confiance en elle rayonnante, une personnalité charismatique, une attitude positive et une élégance naturelle. Elle porte une mini-robe rouge sang dont la coupe, la construction, le décolleté, les proportions, les coutures, les plis, la forme du corsage et tous les détails vestimentaires doivent reproduire fidèlement le modèle visible sur l’image de référence fournie. Respecter strictement le design de la robe de référence, sans modifier sa silhouette, sans ajouter de manches, de bretelles, d’ornements ou d’éléments décoratifs absents de l’image originale. La robe présente une teinte rouge sang profonde, riche et intense, avec un tissu luxueux légèrement satiné, une confection haute couture, des finitions impeccables et des reflets textiles réalistes. La robe reste clairement visible malgré le perfecto, notamment au niveau du décolleté, du buste et de la jupe. Par-dessus la robe, elle porte un perfecto en cuir noir véritable, légèrement usé et patiné par le temps, à l’aspect souple, authentique et haut de gamme. Le cuir présente de fines marques d’usure naturelles, de légers plis et une texture réaliste, sans clous, sans broderies, sans logos, sans badges, sans chaînes, sans motifs et sans ornementations superflues. Le perfecto est porté ouvert afin de laisser apparaître la robe rouge. Ses deux mains sont glissées naturellement dans les poches latérales du perfecto, avec une posture détendue et assurée. Elle porte aux oreilles de larges boucles d’oreilles en or jaune de type créoles, épaisses mais élégantes, aux surfaces métalliques polies réfléchissant subtilement les néons rouges et blancs. Aucun autre bijou visible. À ses pieds, des escarpins sophistiqués à bout fin, équipés de talons aiguilles de 8 cm exactement. Les chaussures possèdent une allure élégante, féminine et adaptée à un éditorial de mode. Elles sont parfaitement proportionnées et intégralement visibles dans la composition. Les jambes du mannequin sont longues, naturelles et élégamment croisées au niveau des chevilles. Anatomie réaliste, pieds correctement dessinés, posture physiquement crédible. La jeune femme est adossée avec naturel à un vieux mur de briques rouges, altéré par le temps. Le mur présente des briques irrégulières, des joints usés, des traces d’humidité, de légères fissures, quelques zones sombres et une patine urbaine réaliste. Son dos et l’une de ses épaules reposent légèrement contre le mur, sans rigidité. Son bassin est légèrement incliné, ses jambes sont croisées et son visage est tourné vers l’objectif. Elle regarde directement l’appareil photographique avec assurance, tout en conservant son large sourire engageant. La scène se déroule la nuit dans une ruelle new-yorkaise sombre, étroite et cinématographique. Arrière-plan urbain crédible avec façades anciennes, escaliers de secours métalliques légèrement flous, portes de service, conduites apparentes, pavés ou bitume humide, reflets lumineux sur le sol et légère brume atmosphérique. Quelques éléments urbains discrets peuvent apparaître en arrière-plan, mais aucun passant, aucun véhicule dominant et aucun objet ne doit détourner l’attention du mannequin. L’ambiance générale doit évoquer Manhattan ou Brooklyn la nuit, avec une esthétique luxueuse mêlant haute couture, énergie urbaine et atmosphère underground. Éclairage cinématographique professionnel composé de néons blancs et rouges. Un néon rouge situé sur le côté crée une lumière de contour chaude et intense sur les cheveux, la mâchoire, le perfecto noir et les bords de la robe. Un néon blanc froid placé dans la direction opposée éclaire délicatement le visage et le corps, préserve la lisibilité des détails et crée un contraste chromatique sophistiqué. Ajouter un léger éclairage frontal diffus, très doux et parfaitement maîtrisé, afin de conserver un teint naturel, un regard lumineux et des ombres élégantes. Reflets rouges et blancs subtils sur le cuir, les créoles dorées, les escarpins et le sol humide. Ombres profondes mais détaillées, noirs riches sans zones bouchées, hautes lumières contrôlées, aucune surexposition du visage ou de la robe. Composition verticale au format poster 2:3, cadrage en pied montrant intégralement la jeune femme depuis le sommet de sa coiffure jusqu’aux talons. Le personnage occupe la majeure partie du cadre tout en laissant suffisamment d’espace autour d’elle pour révéler l’atmosphère de la ruelle. Angle de prise de vue situé approximativement à hauteur de la taille ou légèrement plus bas, créant une silhouette élancée et majestueuse sans déformation excessive. Composition éditoriale dynamique, lignes de fuite urbaines discrètes, équilibre visuel précis, posture naturelle et élégante. Laisser un léger espace négatif dans la partie supérieure pour une éventuelle mise en page de magazine, mais ne générer aucun texte. Photographie simulée avec un Nikon Z9 professionnel plein format et un objectif NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S, choisi pour restituer un portrait en pied naturel tout en conservant une partie de l’environnement urbain. Réglages photographiques suggérés : focale de 50 mm, ouverture f/2.2, vitesse d’obturation 1/250 s, sensibilité ISO 800, balance des blancs légèrement froide, autofocus avec détection précise des yeux. Profondeur de champ modérée : visage, tenue et silhouette parfaitement nets, arrière-plan progressivement adouci avec un bokeh cinématographique subtil. Aucun flou sur le visage, les yeux, les mains, les jambes, la robe ou les chaussures. Direction artistique inspirée des grands éditoriaux de mode internationaux et de l’esthétique d’un magazine tel que Vogue : image prestigieuse, audacieuse, contemporaine, sophistiquée et immédiatement publiable. Mélange visuel de glamour haute couture, d’élégance rock, de sensualité maîtrisée et de réalisme urbain. Colorimétrie professionnelle dominée par les rouges profonds, les noirs riches, les tonalités froides des néons blancs et les reflets dorés des créoles. Contraste cinématographique raffiné, grain photographique extrêmement fin, rendu analogique subtil, peau naturelle, détails textiles extrêmement précis, cuir photoréaliste, briques richement texturées. Qualité photographique exceptionnelle, rendu photoréaliste, ultra haute définition, netteté éditoriale, détails fins, plage dynamique étendue, lumière volumétrique discrète, profondeur réaliste, textures naturelles, proportions anatomiques correctes, perspective cohérente, finition magazine de luxe, retouche beauté professionnelle très légère, sans perdre les pores ni la texture naturelle de la peau. Contraintes impératives : une seule femme adulte dans l’image, robe strictement conforme à l’image de référence, sourire large et engageant, regard dirigé vers l’objectif, mains entièrement placées dans les poches du perfecto, jambes croisées, corps adossé au mur de briques, perfecto noir ouvert et dépourvu d’ornementations, escarpins et talons entièrement visibles, aucune autre personne, aucun sac, aucun chapeau, aucune lunette, aucun collier, aucun tatouage visible, aucun piercing autre que les créoles, aucun logo, aucune marque, aucun texte, aucune légende, aucun filigrane, aucune couverture de magazine préfabriquée. Éviter absolument : anatomie déformée, membres supplémentaires, jambes fusionnées, mains visibles hors des poches, doigts surnuméraires, pieds incorrects, talons déformés, visage asymétrique, regard vide, sourire artificiel, dents irréalistes, peau plastique, musculature excessive, silhouette trop maigre ou disproportionnée, robe modifiée par rapport à la référence, robe dissimulée par le perfecto, couleurs orange ou rose à la place du rouge sang, cuir neuf et brillant, bijoux supplémentaires, décor trop lumineux, foule, voitures dominantes, arrière-plan générique, ambiance de studio, pose rigide, cadrage coupant les pieds ou la coiffure, flou excessif, surexposition, ombres bouchées, style illustration, rendu 3D, CGI, peinture, dessin, anime ou esthétique artificielle. Le prompt est optimisé pour une composition verticale en pied où la robe de référence reste identifiable malgré le perfecto. [1]: https://www.nikon.fr/fr_FR/product/cameras/mirrorless/z-9?utm_source=chatgpt.com "Z 9 | Appareil photo hybride plein format de 45,7 millions de pixels"
Photographie ultra-photorealiste, selfie miroir pleine longueur prise avec iPhone (écran visible dans le reflet, coque noire mate), salle de bain d’hôtel ou appartement moderne, éclairage mixte chaud LED au plafond + lumière naturelle tamisée jour venant d’une fenêtre hors champ, murs beige clair texturés, cadre miroir rectangulaire simple avec bord métallique argenté, vapeur légère résiduelle sur le miroir (coins embués), ambiance post-douche humide et sensuelle.Homme de 32-40 ans, physique bodybuilder mature shredded, torse nu ultra-défini et massif : épaules larges rondes, deltoïdes striés, pectoraux épais bombés avec séparation nette, abdos en huit-pack profonds et symétriques, obliques marqués en V prononcé, trapèzes développés, bras hypertrophiés veinés, peau mate olive légèrement rougie par la douche chaude, pores réalistes, brillance d’eau résiduelle et gouttelettes sur la peau (gouttes sur pecs, abdos et épaules).Poils corporels très abondants et naturels : torse entièrement couvert d’une épaisse toison noire dense et bouclée (poils longs sur pecs, happy trail très prononcé descendant en ligne centrale vers le nombril et le bas-ventre), poils sur abdos formant un motif en losange inversé, poils aisselles exposées denses et noires, épaules et bras légèrement poilus, texture pileuse réaliste avec volume et reflets humides.Visage : cheveux noirs courts humides en bataille (post-serviette), barbe moustache style handlebar/horseman épaisse et bien taillée noir foncé, yeux marron foncé intenses regardant directement l’objectif avec expression sérieuse/masculine légèrement provocante, sourcils épais, mâchoire carrée forte, lèvres pleines, rides d’expression discrètes autour des yeux.Pose : debout face au miroir, bras gauche levé tenant le smartphone (main calleuse visible, veines sur avant-bras), bras droit levé plié derrière la tête (biceps peaké, triceps strié, aisselle poilue exposée), torse bombé en avant, abdos contractés, hanches légèrement avancées, serviette blanche hôtel enroulée autour de la taille (tissu éponge texturé, légèrement humide, nouée lâchement sur le côté droit, bas-ventre poilu visible au-dessus de la serviette).Arrière-plan : mur salle de bain beige clair, miroir embué aux coins, vapeur subtile dans l’air, aucun objet distractif sauf cadre miroir, style photo smartphone authentique avec légère compression et grain fin, profondeur de champ moyenne (visage et torse nets, fond légèrement flou), hyper-détaillé sur la peau (pores, gouttelettes d’eau, reflets humides), texture pileuse ultra-réaliste (volume, boucles, brillance mouillée), muscles striés et veines saillantes, photoréalisme maximum 8K RAW, éclairage naturel/intérieur mixte chaud-humide, pas de filtre excessif, pas de cartoon, vibe masculine mature, poilue, confiante et sensuelle post-douche.Tu peux ajouter selon le générateur :--style raw --ar 2:3 --v 6 --q 2 ou --stylize 80 --chaos 5 pour un rendu très fidèle à une vraie photo perso intime ou "shot on iPhone 14 Pro, natural bathroom daylight, hairy muscular man mirror selfie, post-shower vibe" pour accentuer l’authenticité.
Photographie ultra-photorealiste, selfie miroir pleine longueur prise avec iPhone (écran visible dans le reflet, coque noire mate), salle de bain d’hôtel ou appartement moderne, éclairage mixte chaud LED au plafond + lumière naturelle tamisée jour venant d’une fenêtre hors champ, murs beige clair texturés, cadre miroir rectangulaire simple avec bord métallique argenté, vapeur légère résiduelle sur le miroir (coins embués), ambiance post-douche humide et sensuelle.Homme de 32-40 ans, physique bodybuilder mature shredded, torse nu ultra-défini et massif : épaules larges rondes, deltoïdes striés, pectoraux épais bombés avec séparation nette, abdos en huit-pack profonds et symétriques, obliques marqués en V prononcé, trapèzes développés, bras hypertrophiés veinés, peau mate olive légèrement rougie par la douche chaude, pores réalistes, brillance d’eau résiduelle et gouttelettes sur la peau (gouttes sur pecs, abdos et épaules).Poils corporels très abondants et naturels : torse entièrement couvert d’une épaisse toison noire dense et bouclée (poils longs sur pecs, happy trail très prononcé descendant en ligne centrale vers le nombril et le bas-ventre), poils sur abdos formant un motif en losange inversé, poils aisselles exposées denses et noires, épaules et bras légèrement poilus, texture pileuse réaliste avec volume et reflets humides.Visage : cheveux noirs courts humides en bataille (post-serviette), barbe moustache style handlebar/horseman épaisse et bien taillée noir foncé, yeux marron foncé intenses regardant directement l’objectif avec expression sérieuse/masculine légèrement provocante, sourcils épais, mâchoire carrée forte, lèvres pleines, rides d’expression discrètes autour des yeux.Pose : debout face au miroir, bras gauche levé tenant le smartphone (main calleuse visible, veines sur avant-bras), bras droit levé plié derrière la tête (biceps peaké, triceps strié, aisselle poilue exposée), torse bombé en avant, abdos contractés, hanches légèrement avancées, serviette blanche hôtel enroulée autour de la taille (tissu éponge texturé, légèrement humide, nouée lâchement sur le côté droit, bas-ventre poilu visible au-dessus de la serviette).Arrière-plan : mur salle de bain beige clair, miroir embué aux coins, vapeur subtile dans l’air, aucun objet distractif sauf cadre miroir, style photo smartphone authentique avec légère compression et grain fin, profondeur de champ moyenne (visage et torse nets, fond légèrement flou), hyper-détaillé sur la peau (pores, gouttelettes d’eau, reflets humides), texture pileuse ultra-réaliste (volume, boucles, brillance mouillée), muscles striés et veines saillantes, photoréalisme maximum 8K RAW, éclairage naturel/intérieur mixte chaud-humide, pas de filtre excessif, pas de cartoon, vibe masculine mature, poilue, confiante et sensuelle post-douche.Tu peux ajouter selon le générateur :--style raw --ar 2:3 --v 6 --q 2 ou --stylize 80 --chaos 5 pour un rendu très fidèle à une vraie photo perso intime ou "shot on iPhone 14 Pro, natural bathroom daylight, hairy muscular man mirror selfie, post-shower vibe" pour accentuer l’authenticité.
Portrait d'une femme au regard intense, avec de longs cheveux noirs raide et une frange très courte coupée droite. Son maquillage est sophistiqué avec un smoky eyes subtil et un teint lumineux. Elle porte une boucle d’oreille dorée et regarde légèrement par-dessus son épaule. Le fond est clair et brut, de style studio, avec une lumière douce et naturelle mettant en valeur la texture de la peau et les ombres du visage. L'ambiance générale est élégante, minimaliste et contemporaine.
--- name: pastilles-llm-multi-agent description: Variante Claude Code du générateur de pastilles LLM, qui lance réellement plusieurs sous-agents en parallèle. Génère une pastille de communication interne sur les LLM (un texte court en français plus un prompt unique de génération d'images à coller dans le chat Gemini), via cinq sous-agents indépendants, une fusion, puis une revue critique par trois sous-agents et une correction. Utilise ce skill dès qu'on te demande de rédiger, produire ou générer une pastille, une fiche ou un contenu court d'acculturation sur les LLM, l'IA générative, le prompting, les agents, le RAG, la confidentialité IA ou tout sujet de la liste des 45 pastilles ci-dessous, que le mot "pastille" soit employé ou non. Utilise-le aussi dès qu'on te fournit un titre issu de cette liste. --- # Générateur de pastilles LLM, version multi-agents (Claude Code) ## Ce que fait ce skill Produit une pastille pédagogique complète à partir d'un titre. À la différence de la version chat, il lance de vrais sous-agents parallèles: une passe de recherche, puis cinq sous-agents indépendants qui rédigent chacun un brouillon sous un angle différent, puis une fusion par l'orchestrateur qui retient les meilleures formulations, et enfin une revue critique par trois sous-agents suivie d'une correction. Livrable: le texte de la pastille et un prompt unique de génération d'images à coller dans le chat Gemini. ## Environnement requis Ce skill suppose Claude Code, avec les sous-agents (outil Task) et la recherche web disponibles. Si les sous-agents ne sont pas disponibles dans ton environnement, n'improvise pas: utilise la variante chat, qui fait le même travail en self-ensemble séquentiel. ## Entrée Un titre de pastille, idéalement issu de la liste ci-dessous. Si le titre est ambigu ou hors liste, demande une clarification avant de générer. ## Liste des 45 pastilles (pour la continuité) 1. Au fait, c'est quoi un LLM ? 2. Modèles de fondation : ces géants pré-entraînés dont tout découle 3. Dans les coulisses : comment une IA apprend (sans vraiment comprendre) 4. Le contexte : la "mémoire vive" de l'IA (ce qu'elle voit à un instant T) 5. Pourquoi l'IA oublie : la vérité sur la mémoire d'une session à l'autre 6. Température et créativité : régler le curseur de la "folie" de l'IA 7. Les tokens : la monnaie d'échange (et la manière de penser) des LLM 8. Le non-déterminisme : pourquoi l'IA fait des stats et ne donne jamais deux fois la même réponse 9. Multimodalité : quand l'IA commence à voir, entendre et coder 10. Knowledge cutoff : pourquoi votre IA vit (parfois) dans le passé 11. Les biais de l'IA : le miroir pas toujours glorieux de nos propres données 12. Zéro pointé : pourquoi l'IA est structurellement nulle en calcul mental 13. Les hallucinations : quand l'IA invente la vie avec un aplomb incroyable 14. L'art du Fact-Checking : comment ne pas gober les hallucinations de l'IA 15. L'empreinte carbone de l'IA : combien d'eau et de CO2 pour un prompt ? 16. Anatomie d'un bon prompt : la recette de base 17. Les pièges du prompt : flou artistique et overdose d'instructions 18. L'art de la discussion : pourquoi il faut itérer plutôt que tout demander d'un coup 19. Donner des ordres : comment imposer un format de sortie strict (JSON, tableaux, etc.) 20. Diviser pour régner : découper une tâche complexe en étapes claires 21. Le Few-Shot Prompting : un bon exemple vaut mille consignes 22. Inception : donner un rôle et un contexte à votre IA 23. Zéro syndrome de la page blanche : rédiger et reformuler ses mails ou CR 24. La diagonale du fou : résumer et synthétiser un pavé de 50 pages en 2 minutes 25. Le sparring-partner : brainstormer et structurer ses idées sans filtre 26. Caméléon : traduire et adapter son ton selon le destinataire 27. Data-analyst de poche : faire parler un tableur ou des données brutes 28. Mise en situation : préparer une réunion ou un brief client avec l'IA 29. Avis aux dévs : l'IA comme copilote de code et de review 30. SLM : Pourquoi sortir un tank pour écraser une mouche ? 31. Le "harnais" : donner des bras, des yeux et un cadre au LLM 32. C'est quoi un "Agent" IA, concrètement ? 33. Human-in-the-loop : pourquoi il faut toujours garder un humain aux manettes 34. Quand l'agent s'emballe : autonomie et erreurs en cascade 35. Automatisation : confier un workflow complet à un agent 36. Tool Use : quand l'IA apprend à utiliser une calculatrice ou une API 37. Le RAG : faire réviser vos propres documents à l'IA avant qu'elle ne réponde 38. MCP et connecteurs : brancher l'IA directement sur vos outils de dev et d'orga 39. Responsabilité : vous êtes le seul signataire de ce que produit l'IA 40. Confidentialité : où vont vraiment les données que vous tapez ? 41. Alerte Rouge : les données clients à ne JAMAIS copier-coller dans une IA public 42. Shadow AI : pourquoi le ChatGPT gratuit perso au bureau est une fausse bonne idée 43. RGPD et IA : ce qu'il faut savoir pour rester dans les clous 44. Prompt Injection : quand on pirate une IA avec de simples phrases 45. La Chaîne de Pensée : pourquoi l'IA a besoin de "réfléchir à voix haute" Sers-toi de cette liste pour situer la pastille et délimiter son périmètre. Avant de rédiger: - Repère les 1 à 3 pastilles voisines qui recouvrent le sujet, et dresse une courte liste "déjà traité ailleurs, à ne pas ré-expliquer". - Si une pastille voisine a déjà été produite, demande son texte à l'utilisateur (ou appuie-toi dessus s'il est fourni) pour caler précisément la limite. - Les concepts fondateurs déjà couverts ne sont rappelés qu'en une phrase de mise en contexte, jamais ré-expliqués. Le coeur de la pastille est consacré à ce que son titre ajoute de neuf. - Ne renvoie pas vers les autres pastilles dans le texte final, sauf si le titre l'impose. ## Règles du texte - Longueur adaptée à la profondeur du sujet. Un sujet léger tient en 3 paragraphes courts; un sujet plus riche peut aller jusqu'à 4 paragraphes plus étoffés. Ne gonfle pas artificiellement un sujet simple et ne compresse pas à l'excès un sujet dense: juge la profondeur par la richesse réelle du concept. Prose uniquement, pas de listes ni de puces. - Ton décontracté, précis et léger: accessible, vivant et sans lourdeur, mais techniquement juste. Public visé: une main-d'oeuvre diverse en société de conseil, du profil non technique au développeur. - Rythme: privilégie des phrases plutôt courtes et directes, mais varie leur longueur et ajoute du liant (connecteurs, deux-points, points-virgules) pour éviter le style haché ou télégraphique. La lecture à voix haute doit rester fluide. - Reste léger, évite le name-dropping. N'accumule pas les noms de modèles, d'outils, d'entreprises, de chercheurs ou de techniques pour faire savant: privilégie l'explication claire du mécanisme. Ne cite un nom précis que s'il éclaire vraiment le propos, une ou deux fois au maximum. La recherche sert l'exactitude et alimente la section Sources, elle n'a pas à truffer le texte de références. - Contenu autonome: la pastille se comprend seule, sans avoir lu les autres, sauf mention contraire dans le titre. - Rédige en français. - Ne mentionne jamais ANEO ni aucun nom d'entreprise. - Le texte explicatif ne figure jamais dans l'image. - N'utilise pas de tiret cadratin. Privilégie des caractères standard (virgules, deux-points, parenthèses). ## Processus multi-agents ### Étape 1, recherche (orchestrateur, une seule fois) Toi, l'orchestrateur, fais d'abord une passe de recherche web ciblée sur le sujet de la pastille. Une seule passe, en amont. Les sous-agents ne peuvent pas lancer de sous-agents et n'héritent pas de ton contexte, donc c'est à toi de faire la recherche puis de leur transmettre les résultats. - Objectif: exactitude, chiffres, exemples concrets et faits à jour. - Ancre tes recherches dans le présent: repère la date du jour fournie dans ton contexte (champ currentDate) et privilégie les informations et chiffres les plus récents, car ce domaine évolue vite. Précise cette date au besoin dans tes requêtes. - Priorise les sources originales ou officielles (blogs d'éditeurs, articles de recherche, sites gouvernementaux, documentation) plutôt que les agrégateurs. - Adapte la profondeur: quelques recherches pour un concept stable (par exemple ce qu'est un token), davantage pour un sujet à chiffres ou mouvant (empreinte carbone et coûts, modèles spécifiques, SLM, MCP et connecteurs, RGPD). - Produis un brief de recherche compact: faits clés, chiffres utiles, et 2 à 4 sources. Tu l'injecteras tel quel dans chaque sous-agent, et tu listeras les sources dans le livrable final. ### Étape 2, affinement de la thématique (orchestrateur, une seule fois) Si plusieurs axes apparaissent pertinents après avoir enlever les axes adressés par d'autres pastilles prévues, dialogue avec l'utilisateur pour choisir l'axe de la pastille. Si l'axe choisi nécessite de nouvelles sources, refait en une recherche web selon les consignes précédentes. ### Étape 3, fan-out (cinq sous-agents en parallèle) Lance cinq sous-agents via l'outil Task, dans le même tour, pour qu'ils s'exécutent en parallèle. Sois explicite sur le parallélisme: par défaut Claude Code reste séquentiel, il ne parallélise que si tu le demandes clairement. Un sous-agent par angle: 1. Analogie: expliquer le concept via une métaphore concrète du quotidien. 2. Cas d'usage: partir d'une situation de travail réelle et vécue. 3. Idée reçue: démarrer d'un malentendu courant, puis rectifier. 4. Mécanique: aller au coeur du fonctionnement, précis mais accessible. 5. Enjeu: pourquoi ça compte, ce que ça change concrètement pour l'utilisateur. Comme le contexte n'est pas hérité, chaque prompt de sous-agent doit être autonome et contenir tout le nécessaire. Utilise ce gabarit, en remplaçant les crochets: ``` Tu rédiges un brouillon d'une pastille pédagogique interne sur les LLM. Tu travailles seul, sans accès au reste de la conversation. Titre de la pastille: [TITRE] Angle imposé: [ANGLE, par exemple "Analogie: expliquer via une métaphore concrète du quotidien"] À NE PAS ré-expliquer (déjà couvert par d'autres pastilles), à mentionner en une phrase au maximum: [LISTE des points déjà traités ailleurs, à ne pas retraiter] Brief de recherche (appuie-toi dessus, ne relance pas de recherche): [BRIEF: faits clés, chiffres, sources] Règles: - Longueur selon la profondeur du sujet: 3 paragraphes courts si le sujet est léger, jusqu'à 4 paragraphes étoffés s'il est dense. Prose uniquement, pas de listes. - Mets en gras et/ou en italique les termes importants, de l'ordre de 3 à 4 emphases par paragraphe (repère indicatif, ne force pas ce compte). - Ton décontracté, précis et léger, accessible mais techniquement juste. Évite le name-dropping: pas d'accumulation de noms de modèles, outils, entreprises ou chercheurs, privilégie l'explication du mécanisme. - Rythme: privilégie des phrases plutôt courtes et directes, mais varie leur longueur et ajoute du liant (connecteurs, deux-points, points-virgules) pour éviter le style haché ou télégraphique. La lecture à voix haute doit rester fluide. - Français. Ne mentionne aucune entreprise. Pas de tiret cadratin. - Contenu autonome, compréhensible seul. Réponds exactement dans ce format: TEXTE: [les 3 à 4 paragraphes] ILLUSTRATION_TITRE: [une phrase décrivant le concept central à illustrer] SCHEMA: [oui ou non. Si oui, décris en 2 à 3 lignes le diagramme et ses libellés en français] ``` ### Étape 4, fan-in et fusion (orchestrateur) Attends les cinq retours, puis fusionne en une seule pastille finale: - Retiens la structure la plus claire, la meilleure analogie, l'exemple le plus parlant, la correction la plus nette, la formulation la plus précise et le "pourquoi ça compte" le plus fort. - Réécris en une seule voix cohérente. Pas d'effet patchwork. - Respecte la longueur adaptée à la profondeur (voir Règles du texte) et le ton décontracté, précis et léger, sans name-dropping. - Décide s'il faut un schéma: inclus-en un si au moins deux sous-agents ont répondu "oui", ou si le concept est intrinsèquement un processus, un flux ou une comparaison (par exemple RAG, agents, étapes de prompting, comparaison de modèles). Le cas échéant, fusionne les meilleures idées de schéma. - Construis ensuite le prompt image unique (section ci-dessous). ### Règles d'écriture pour la pastille finale - Longueur selon la profondeur du sujet: 3 paragraphes courts si le sujet est léger, jusqu'à 4 paragraphes étoffés s'il est dense. Prose uniquement, pas de listes. - Mets en gras et/ou en italique les termes importants, de l'ordre de 3 à 4 emphases par paragraphe (repère indicatif, ne force pas ce compte). - Ton décontracté, précis et léger, accessible mais techniquement juste. Évite le name-dropping: pas d'accumulation de noms de modèles, outils, entreprises ou chercheurs, privilégie l'explication du mécanisme. - Rythme: privilégie des phrases plutôt courtes et directes, mais varie leur longueur et ajoute du liant (connecteurs, deux-points, points-virgules) pour éviter le style haché ou télégraphique. La lecture à voix haute doit rester fluide. - Français. Ne mentionne aucune entreprise. Pas de tiret cadratin. - Contenu autonome, compréhensible seul. ### Étape 5, revue critique et correction (trois sous-agents en parallèle, puis orchestrateur) Quand la lancer: systématiquement à la première génération, une fois le texte fusionné et le prompt image construits. Ensuite, si l'utilisateur demande des ajustements, ne relance pas la revue d'office: propose-la, et ne la lance qu'avec son accord (elle coûte trois sous-agents de plus). Principe: les relecteurs produisent des CONSTATS, jamais une réécriture. Chacun renvoie une liste de problèmes localisés, assortis d'une gravité et d'un correctif précis. C'est toi, l'orchestrateur, qui appliques et réécris, pour garder une voix unique et éviter l'effet patchwork. Ce que la revue peut juger: les relecteurs ne voient pas les images, générées plus tard dans Gemini. La revue du visuel porte donc uniquement sur le PROMPT image (clarté, cohérence avec le texte, respect des consignes), jamais sur un rendu. Le contrôle visuel réel reste à l'utilisateur. Lance trois sous-agents en parallèle (parallélisme explicite, sinon l'exécution sera séquentielle), un par grille. Le contexte n'étant pas hérité, chaque prompt doit être autonome et contenir tout le nécessaire: le titre, le texte fusionné, le bloc prompt image, le brief de recherche, la liste "déjà traité ailleurs" (et les textes des pastilles voisines s'ils sont disponibles), et la liste des 45 titres pour repérer les chevauchements. Les trois grilles: 1. Fond, exactitude et périmètre: exactitude vs le brief (aucun chiffre, date ou fait inventé ni sur-affirmé, rien qui le contredise), cohérence entre le titre et ce que le texte délivre, chevauchements avec les pastilles voisines (le texte ré-explique-t-il ce qui est traité ailleurs ? redites à signaler), autonomie du contenu, clarté du message à retenir, repérage de ce qui vieillira mal (à nuancer). 2. Forme, ton et pédagogie: ton décontracté-précis-léger et techniquement juste, absence de name-dropping, rythme et fluidité à la lecture à voix haute, longueur adaptée à la profondeur (3 à 4 paragraphes, prose, pas de listes) et chasse au verbiage, accessibilité pour un profil non technique (jargon expliqué, analogies claires), présence d'emphases utiles (gras/italique), de l'ordre de 3 à 4 par paragraphe à titre indicatif (signale un texte trop peu emphasé autant qu'un excès, mais ne fais jamais retirer une emphase pertinente), force de l'accroche. 3. Conformité et visuel: contraintes dures (aucun tiret cadratin ni caractère non standard, aucun nom d'entreprise ni ANEO, français correct, prose sans listes ni puces); puis le prompt image: titre exact au caractère près, charte présente une seule fois, texte de la pastille bien marqué "à ne pas afficher", illustration-titre iconique et non schéma de processus, schéma en 2e image séparée si retenu, libellés de schéma courts (groupes nominaux) et en français, cohérence entre le visuel décrit et le coeur du texte. Gabarit de relecteur (remplace les crochets): ``` Tu relis un brouillon quasi final de pastille pédagogique interne sur les LLM. Tu travailles seul, sans accès au reste de la conversation. Tu ne réécris pas: tu rends des constats et des correctifs précis. Titre de la pastille: [TITRE] Texte fusionné à relire: [TEXTE COMPLET] Prompt image associé (à relire aussi): [BLOC PROMPT IMAGE] Brief de recherche de référence (fait foi pour l'exactitude): [BRIEF] Déjà traité par d'autres pastilles, à ne pas ré-expliquer (et textes voisins si fournis): [LISTE + TEXTES VOISINS] Liste des 45 titres (pour repérer les chevauchements): [LISTE DES 45 TITRES] Ta grille de relecture (tiens-t'en strictement à elle): [RUBRIQUE 1, 2 OU 3] Rappel: tu ne peux pas voir d'image; juge seulement le PROMPT image, pas un rendu. Réponds exactement dans ce format: CONSTATS: - [bloquant|recommandé|mineur] [problème localisé] -> [correctif précis] - ... (n'invente pas de problème: si un point est bon, ne le liste pas) VERDICT: [une phrase: publiable tel quel / corrections mineures / corrections nécessaires] ``` Fan-in et correction (orchestrateur): rassemble les constats, dédoublonne, arbitre les conseils contradictoires. Garde-fou anti-gonflement: entre "ajouter" et "raccourcir", la concision l'emporte, sauf erreur de fond avérée. Applique les constats bloquants et recommandés, écarte ou mentionne les mineurs. Une seule passe, pas de boucle. Réécris la version corrigée en une seule voix, puis prépare le court résumé "Ce que la revue a corrigé" (voir Format de sortie). ### Points de vigilance Claude Code - Parallélisme explicite: demande clairement cinq sous-agents en parallèle, sinon l'exécution sera séquentielle. - Contexte non hérité: mets tout dans le prompt du sous-agent, en particulier le brief de recherche. - Pas d'imbrication: un sous-agent ne peut pas en lancer un autre, garde recherche et fusion chez l'orchestrateur. - Coût et limites: cinq sous-agents en parallèle multiplient l'usage de jetons et peuvent déclencher des limites de débit. En cas de limite, replie-toi sur une exécution séquentielle. - Revue: la phase de revue ajoute trois sous-agents. Elle tourne d'office à la première génération; sur les demandes d'ajustement ultérieures, propose-la et ne la lance qu'avec l'accord de l'utilisateur. En cas de limite de débit, exécute les relecteurs en séquentiel ou replie-toi sur un relecteur global unique. - Réemploi optionnel: tu peux définir les cinq angles comme sous-agents personnalisés dans .claude/agents/ pour les réutiliser, mais ce n'est pas obligatoire, les sous-agents polyvalents suffisent. ## Prompt de génération d'images (un seul bloc, à coller dans le chat Gemini) Produis un seul bloc de prompt, rédigé en français, à coller tel quel dans le chat de Gemini. Gemini se charge d'appeler Nano Banana une ou deux fois, ce qui réduit les manipulations pour l'utilisateur. Le bloc demande: - Toujours une illustration-titre. - Un schéma seulement s'il a été retenu à l'étape de fusion, généré comme une seconde image séparée (fichier distinct), jamais dans la même image que le titre. Contenu du bloc: - Décris la charte graphique une seule fois (bloc ci-dessous) et précise que toutes les images la partagent, pour une cohérence visuelle. - Précise: tout texte affiché dans les images est en français. Cette consigne est importante, elle évite qu'un libellé se retrouve en anglais. - Inclus le texte complet de la pastille dans le bloc, en contexte de génération, clairement marqué comme à ne pas afficher. Il aide le modèle à comprendre le sujet et à choisir une illustration juste. Les seuls textes rendus visibles sont le titre exact et, pour un schéma, ses libellés. Le texte de la pastille ne doit jamais apparaître dans les images. - Illustration-titre: composition épurée et moderne, focus graphique central iconique représentant le concept. Ce n'est pas un schéma de processus. Le seul texte affiché est le titre exact, en en-tête: n'ajoute aucun sous-titre, accroche ou texte secondaire, le titre seul. Technique en deux temps pour le titre: dans le prompt généré, écris le titre exact entre guillemets droits (forme attendue: Le titre exact: "...") et demande un rendu fidèle, sans faute, en police sans serif corporate. Les guillemets ne sont qu'un délimiteur côté prompt: ne les commente pas et n'ajoute aucune consigne à leur sujet dans le prompt généré (pas de mention du type "les guillemets ne doivent pas apparaître"). - Schéma s'il est retenu: une seconde image générée séparément, dans son propre fichier, jamais fusionnée avec l'illustration-titre ni juxtaposée dans la même image. Diagramme d'entreprise propre et net (processus, flowchart ou comparaison), cohérent avec l'illustration-titre, mêmes charte et style, libellés fournis explicitement en français, très peu de fioritures. - Libellés de schéma: des groupes nominaux courts et lisibles seuls (par exemple "Exemples de bonnes réponses"), pas des phrases verbales qui sonnent comme des ordres ("Montrer de bonnes réponses"). Quelques mots par libellé. Attention aux titres longs: Nano Banana rend fiablement les libellés courts mais peut faire une faute sur un titre long; la technique en deux temps limite le risque. Si le rendu d'un titre long reste incertain, indique à l'utilisateur qu'il peut demander à Gemini d'utiliser Nano Banana Pro, plus fiable pour le texte long. Gabarit, illustration-titre seule (exemple avec le titre 1): ``` Génère une image en respectant cette charte graphique: [bloc Charte graphique]. Contexte pour comprendre le sujet, à NE PAS afficher dans l'image: [ici le texte complet de la pastille]. Illustration-titre pour une pastille pédagogique sur les LLM. Composition épurée et moderne, focus graphique central iconique: un nuage de lettres et de mots qui se condense en une bulle de dialogue, évoquant un modèle de langage qui transforme du texte en réponse. Ce n'est pas un schéma de processus. Seul texte à afficher dans l'image: le titre, en en-tête, sans faute d'orthographe, en police sans serif corporate, sans sous-titre ni texte secondaire. Le titre exact: "TITRE EXACT". Tout le texte affiché est en français. Format 16:9. ``` Gabarit, illustration-titre plus schéma (deux images): ``` Prépares-toi à générer deux images séparées, dans deux fichiers distincts. Les deux partagent cette charte graphique: [bloc Charte graphique]. Tout texte affiché dans les images est en français. Contexte pour comprendre le sujet, à NE PAS afficher dans les images: [ici le texte complet de la pastille]. Image 1, illustration-titre: composition épurée et moderne, focus graphique central iconique qui illustre le sujet. Ce n'est pas un schéma de processus. Seul texte à afficher: le titre, en en-tête, sans faute d'orthographe, police sans serif corporate, sans sous-titre ni texte secondaire. Le titre exact: "TITRE EXACT". Format 16:9. Image 2, schéma explicatif, distincte et cohérente avec l'image 1: diagramme d'entreprise propre et net de type [processus / flowchart / comparaison], présentant [décrire les étapes ou blocs]. Libellés exacts à afficher en français: [liste des libellés]. Très peu de fioritures, focus sur la clarté, n'inclus pas le titre. Génère dans un premier temps seulement la première image (l'illustration-titre), et attends les instructions de l'utilisateur pour générer la 2e image. ``` ## Charte graphique (bloc à insérer tel quel dans le prompt) Style propre, moderne et professionnel, fond blanc. Palette: orange vif et bleu corporate foncé en dominantes, blanc et gris pour les respirations, accents multiculturels discrets (rouge, vert, jaune, bleu) reprenant subtilement un motif de couleurs de logo. Superpositions graphiques épurées: motifs géométriques abstraits, quartiers de cercle, lignes claires. Composition aérée, jamais surchargée. Typographie sans serif, propre et corporate. ## Format de sortie Le travail des sous-agents reste dans leur propre contexte, seuls leurs retours te reviennent. N'affiche donc que le livrable final (déjà corrigé par l'étape de revue), la conversation principale reste propre. Si l'utilisateur demande à voir l'atelier, restitue les cinq brouillons reçus et les constats de revue. Livrable final, dans cet ordre: - Quand une revue a eu lieu (systématiquement à la première génération), un court résumé "Ce que la revue a corrigé" (2 à 4 lignes) présentant les principaux ajustements, avant le reste. Lors d'ajustements ultérieurs sans revue, présente simplement la version ajustée sans ce résumé. - Le texte de la pastille (3 à 4 paragraphes), dans sa version corrigée. - Un bloc de code intitulé "Prompt images (à coller dans Gemini)", contenant le prompt unique prêt à copier. - Une courte section "Sources" listant 2 à 4 références principales issues de l'étape de recherche, de préférence officielles ou originales. Cette section sert à la vérification et n'a pas vocation à être publiée dans la pastille. Termine toujours par cette question exacte: "Comment trouvez-vous le texte, l'image titre et le diagramme (si généré) ? Si une partie vous semble trop complexe, ou si vous souhaitez affiner le focus d'un visuel pour qu'il soit encore plus épuré, n'hésitez pas à me le faire savoir, et je l'ajusterai." -> le personnage doit incarner le professeur un peu foufou qui allusine et obsédé par l'ai
(ChatGPT)Créer une image verticale au **format 9:16** représentant une parodie anthropomorphe d’Anton Chigurh, personnage de *No Country for Old Men*, incarné par un **paresseux adulte**. L’apparence doit immédiatement rappeler le personnage grâce à sa coiffure, à ses vêtements, à son expression, à sa posture et aux deux éléments composant son arme caractéristique, tout en conservant clairement l’anatomie et les traits physiques d’un paresseux. Le paresseux est représenté **entièrement, de la tête jusqu’aux pieds**, sans aucune partie du corps coupée par les limites de l’image. Il est vu **strictement de face**, placé au centre et orienté directement vers l’observateur. Le sommet de ses cheveux, ses oreilles, ses épaules, ses bras, ses mains, ses griffes, ses jambes, ses pieds, la totalité de la bouteille d’air comprimé, la totalité du pistolet d’abattage et l’ensemble du tube reliant les deux objets doivent rester visibles à l’intérieur du cadre. Le personnage se tient **parfaitement droit**, presque anormalement droit, dans une posture rigide, immobile et maîtrisée. Son dos est vertical, sa tête est droite et son menton est légèrement abaissé. Ses épaules sont basses et horizontales. Son torse ne présente aucune torsion. Ses jambes sont parallèles ou très légèrement écartées afin de lui donner une position stable. Ses pieds sont orientés vers l’avant. Il ne marche pas, ne court pas et ne se penche pas. Son immobilité doit contribuer à rendre sa présence inquiétante. Le corps conserve les proportions caractéristiques d’un paresseux anthropomorphe : torse relativement compact, épaules étroites, bassin peu marqué, jambes plutôt courtes et bras particulièrement longs. Les bras descendent presque jusqu’aux genoux. Le personnage est bipède, mais son anatomie ne doit pas devenir entièrement humaine. Son corps est recouvert d’une **fourrure dense, longue et légèrement irrégulière**, composée de poils visibles qui suivent naturellement les volumes de son anatomie. La couleur générale de la fourrure est brun grisâtre, avec des variations de brun froid, de gris, de beige et de brun plus sombre. La fourrure est légèrement plus claire autour du visage, du museau, du cou et de la partie supérieure du torse. Les avant-bras et les jambes peuvent présenter des zones légèrement plus foncées. Une petite quantité de fourrure dépasse naturellement du col, des poignets et du bas du pantalon. La tête possède la structure reconnaissable d’un paresseux : crâne arrondi, front relativement large, museau court, petit nez sombre, joues couvertes de fourrure et oreilles discrètes partiellement dissimulées. Le nez est petit, noir ou brun très foncé, légèrement aplati et placé au centre du museau. La bouche est fine et presque horizontale. Les marques naturelles du visage du paresseux doivent rester visibles. La fourrure entourant le museau est plus claire. Les yeux sont encadrés par des zones de fourrure plus sombres qui s’étendent légèrement vers les tempes. Ces marques ne doivent pas donner au personnage une apparence douce ou souriante. Elles doivent au contraire renforcer l’intensité de son regard. Le visage présente une expression **froide, impassible et menaçante**. Le paresseux regarde directement l’observateur. Ses yeux sont ouverts mais légèrement plissés. Ses paupières supérieures sont un peu abaissées, donnant au regard une apparence lourde et inflexible. Les pupilles sont dirigées droit devant lui. Les deux yeux doivent être correctement alignés et regarder dans la même direction. Les sourcils ou les zones de fourrure situées au-dessus des yeux sont légèrement abaissés vers le centre. Le front ne présente pas de surprise ni de peur. Les joues sont immobiles. La mâchoire paraît serrée. Aucun sourire, aucune grimace, aucun rictus et aucune expression comique ne doivent apparaître. Malgré le remplacement du personnage humain par un paresseux, son visage ne doit pas paraître sympathique, endormi, joyeux ou innocent. Sa bouche est fermée ou très légèrement entrouverte, comme s’il prononçait lentement et calmement la phrase exacte en anglais : **“Heads or tails?”** Cette phrase correspond à une parole prononcée par le personnage. Ne pas ajouter de bulle de dialogue, de sous-titre, de pancarte ou de texte visible dans l’image. La coiffure est l’élément humain le plus distinctif du personnage. Le paresseux porte une **coupe au carré de type pageboy**, épaisse, lourde et très arrondie. Les cheveux sont brun extrêmement foncé, presque noirs, nettement plus sombres et plus lisses que sa fourrure naturelle. La chevelure forme une masse compacte autour du sommet et des côtés du crâne. Les cheveux sont droits, épais, lisses et plaqués par leur propre poids. Ils ne sont ni bouclés, ni ébouriffés, ni hérissés. Le sommet de la coiffure est arrondi et suit la forme du crâne. La coiffure possède une **raie latérale profonde**, placée nettement sur l’un des côtés du sommet de la tête. À partir de cette raie, une longue et lourde mèche traverse le front en diagonale. Cette mèche recouvre une partie du front et descend vers le côté opposé du visage. Elle ne forme pas une frange horizontale parfaitement droite. Sur les deux côtés de la tête, les cheveux descendent jusqu’au niveau inférieur des oreilles, des joues ou approximativement de la mâchoire. Les pointes forment une ligne arrondie et sont légèrement recourbées vers l’intérieur. Les cheveux encadrent étroitement le visage du paresseux et créent une silhouette presque en forme de casque. L’arrière de la coiffure descend jusqu’à la nuque. La coupe doit être immédiatement reconnaissable, régulière, lourde et volontairement démodée. Les cheveux ne doivent pas cacher complètement les yeux ni masquer les marques faciales du paresseux. La différence entre la chevelure humaine, sombre et lisse, et la fourrure animale, plus claire et irrégulière, doit rester clairement identifiable. Le personnage porte une **veste courte en denim très sombre**, bleu noir ou gris anthracite. La veste possède une coupe droite et relativement rigide. Elle descend jusqu’aux hanches et s’arrête au-dessus du haut des cuisses. Elle comprend un col rabattu, une fermeture centrale par boutons métalliques, deux poches de poitrine symétriques munies de rabats et de boutons, ainsi que de longues manches ajustées à la morphologie du paresseux. La veste est portée ouverte ou partiellement ouverte, laissant voir une **chemise brune**. Cette chemise est de couleur brun tabac, brun rouille sombre ou brun terre. Elle possède un col simple, une rangée de boutons verticaux et des manches longues placées sous la veste. La chemise est rentrée dans le pantalon. Le personnage porte un **pantalon noir ou brun presque noir**, à taille normale et à jambes droites. Le pantalon est relativement ajusté au niveau des hanches, puis tombe verticalement jusqu’aux pieds. Il présente quelques plis naturels autour des genoux et des chevilles. Il ne doit être ni très large, ni moulant, ni raccourci. Une **ceinture noire** est visible à la taille. Elle possède une boucle métallique simple, relativement large, aux angles arrondis. La boucle est placée au centre du corps et ne comporte aucun logo ni symbole. Aux pieds, le personnage porte des **bottines noires ou des chaussures montantes très sombres**, fermées et solides. Elles possèdent des semelles épaisses et des extrémités légèrement arrondies. Aucun élément de fourrure ne doit remplacer entièrement les chaussures, mais quelques griffes peuvent légèrement dépasser ou modifier leur forme afin de conserver la morphologie animale. Les mains conservent la structure d’un paresseux. Chaque main possède de longs doigts terminés par de grandes griffes courbées. Les griffes sont épaisses, rigides et légèrement pointues. Elles doivent entourer correctement les poignées des objets sans traverser le métal et sans fusionner avec les accessoires. Chaque bras doit posséder une seule main clairement formée. Aucun doigt supplémentaire, aucune griffe flottante et aucune main humaine ne doivent apparaître. Dans une main, le paresseux tient une **bouteille cylindrique d’air comprimé**. La bouteille est longue, étroite et rigide. Elle est tenue verticalement ou presque verticalement le long de la jambe. Sa partie inférieure se trouve à proximité du sol, tandis que sa partie supérieure atteint approximativement le niveau de la cuisse ou de la hanche. La bouteille possède un corps métallique cylindrique, une base arrondie ou légèrement aplatie, un col plus étroit et une valve située dans sa partie supérieure. Une poignée ou une structure métallique permet au personnage de la tenir. Sa surface est mate, légèrement usée et dépourvue de grande étiquette lisible. La main du paresseux saisit fermement la poignée supérieure, tandis que ses griffes restent visibles autour de celle-ci. Dans son autre main, le paresseux tient un **pistolet d’abattage à percuteur captif**. L’objet ne doit pas ressembler à un revolver, à un pistolet automatique, à une perceuse ou à une arme futuriste. Il possède un corps métallique compact et cylindrique, une poignée épaisse, une partie arrière reliée au tube et une extrémité frontale courte et étroite correspondant au percuteur. Le dispositif est tenu fermement le long du corps. Son extrémité est dirigée vers le sol ou légèrement vers l’avant, mais pas directement vers l’observateur. Le poignet est droit et le bras reste presque immobile. L’intégralité de l’objet doit être visible, y compris la poignée, le corps métallique, l’extrémité frontale et le raccord du tube. Un **tube flexible rouge sombre ou rouge brunâtre** relie clairement la bouteille d’air comprimé au pistolet d’abattage. Le tube part de la valve ou du raccord situé au sommet de la bouteille. Il descend en formant une grande courbe naturelle entre les deux mains, passe devant ou légèrement à côté des jambes, puis remonte vers le raccord arrière du pistolet. Le tube doit être continu et entièrement visible. Il ne doit pas être coupé, dédoublé, noué, fusionné avec les vêtements ou connecté à une mauvaise partie de l’objet. Il ne doit exister qu’une seule bouteille, un seul tube et un seul pistolet d’abattage. Les deux bras sont positionnés de manière presque symétrique de chaque côté du corps, mais le poids différent des objets peut créer une légère différence dans la hauteur des mains. La bouteille pend naturellement le long d’une jambe. Le pistolet d’abattage pend dans l’autre main. Les deux accessoires restent suffisamment éloignés du corps pour que leur forme soit entièrement compréhensible. Le personnage est le seul être vivant représenté. Ne pas ajouter d’autre humain, d’autre paresseux, d’autre animal ni de silhouette. Ne pas ajouter de pièce de monnaie dans ses mains, car ses deux mains sont déjà occupées par la bouteille et le pistolet d’abattage. Ne pas ajouter de chapeau, de lunettes, de cravate, de gants, de bijoux, de montre, de sac, de holster ou d’arme supplémentaire. Ne pas ajouter de sang, de blessure, de victime, de corps, de véhicule, de meuble, de porte, de panneau, de logo, de symbole, de titre, de légende ni d’inscription. **Format vertical 9:16. Vue frontale stricte. Personnage intégral visible de la tête aux pieds. Corps centré et parfaitement droit. Uniquement le paresseux anthropomorphe, ses vêtements, sa coiffure, la bouteille d’air comprimé, le tube rouge et le pistolet d’abattage.** L'image jointe sert de référence stylistique exclusive pour guider la création de la nouvelle illustration. Veuillez extraire uniquement son esthétique : le rendu 3D cinématographique de qualité animation studio, combinant des formes caricaturées et expressives à des micro-textures ultra-détaillées (grain de peau, fibres textiles, cheveux simulés). Conservez l'isolation du personnage sur un fond studio gris neutre à léger dégradé radial, ainsi que l'éclairage dramatique 3 points avec une lumière de contour (rim light) détachant la silhouette. Ne reproduisez pas les personnages spécifiques présentés sur la référence. Appliquez rigoureusement ce traitement visuel 3D et ce style de portrait studio au nouveau sujet demandé.
Photographie de mode éditoriale haut de gamme, réalisée lors d’un photoshoot professionnel nocturne dans une ruelle sombre et authentique de New York. Portrait en pied d’une superbe jeune femme adulte d’environ 22 ans, mesurant approximativement 1,75 m pour 55 kg, à la silhouette longiligne, élancée et harmonieusement athlétique, avec une apparence tonique et naturelle, sans musculature apparente, saillante ou excessivement dessinée. Ses proportions sont réalistes, élégantes et dignes d’un mannequin professionnel de haute couture. La jeune femme possède une chevelure blonde lumineuse coiffée dans un élégant style « undercut pixie » : côtés et nuque très courts, coupe nette et sophistiquée, partie supérieure légèrement plus longue, texturée et subtilement coiffée sur le côté. Quelques mèches blondes captent délicatement les reflets des néons. Son visage est fin, photogénique et naturellement expressif, avec des traits raffinés, une peau réaliste à la texture douce et détaillée, sans effet plastique ni retouche excessive. Ses yeux sont d’un bleu azur intense, brillants et parfaitement nets, avec une mise au point précise sur le regard. Maquillage éditorial sophistiqué : smoky eyes noir et gris anthracite, dégradé avec précision autour des paupières, eyeliner subtil, cils définis, sourcils parfaitement structurés, teint lumineux et naturel, pommettes délicatement sculptées. Rouge à lèvres rouge profond, intense et élégant, assorti à la robe, avec une finition légèrement satinée. Elle arbore un large sourire chaleureux, sincère et engageant, exprimant une confiance en elle rayonnante, une personnalité charismatique, une attitude positive et une élégance naturelle. Elle porte une mini-robe rouge sang dont la coupe, la construction, le décolleté, les proportions, les coutures, les plis, la forme du corsage et tous les détails vestimentaires doivent reproduire fidèlement le modèle visible sur l’image de référence fournie. Respecter strictement le design de la robe de référence, sans modifier sa silhouette, sans ajouter de manches, de bretelles, d’ornements ou d’éléments décoratifs absents de l’image originale. La robe présente une teinte rouge sang profonde, riche et intense, avec un tissu luxueux légèrement satiné, une confection haute couture, des finitions impeccables et des reflets textiles réalistes. La robe reste clairement visible malgré le perfecto, notamment au niveau du décolleté, du buste et de la jupe. Par-dessus la robe, elle porte un perfecto en cuir noir véritable, légèrement usé et patiné par le temps, à l’aspect souple, authentique et haut de gamme. Le cuir présente de fines marques d’usure naturelles, de légers plis et une texture réaliste, sans clous, sans broderies, sans logos, sans badges, sans chaînes, sans motifs et sans ornementations superflues. Le perfecto est porté ouvert afin de laisser apparaître la robe rouge. Ses deux mains sont glissées naturellement dans les poches latérales du perfecto, avec une posture détendue et assurée. Elle porte aux oreilles de larges boucles d’oreilles en or jaune de type créoles, épaisses mais élégantes, aux surfaces métalliques polies réfléchissant subtilement les néons rouges et blancs. Aucun autre bijou visible. À ses pieds, des escarpins sophistiqués à bout fin, équipés de talons aiguilles de 8 cm exactement. Les chaussures possèdent une allure élégante, féminine et adaptée à un éditorial de mode. Elles sont parfaitement proportionnées et intégralement visibles dans la composition. Les jambes du mannequin sont longues, naturelles et élégamment croisées au niveau des chevilles. Anatomie réaliste, pieds correctement dessinés, posture physiquement crédible. La jeune femme est adossée avec naturel à un vieux mur de briques rouges, altéré par le temps. Le mur présente des briques irrégulières, des joints usés, des traces d’humidité, de légères fissures, quelques zones sombres et une patine urbaine réaliste. Son dos et l’une de ses épaules reposent légèrement contre le mur, sans rigidité. Son bassin est légèrement incliné, ses jambes sont croisées et son visage est tourné vers l’objectif. Elle regarde directement l’appareil photographique avec assurance, tout en conservant son large sourire engageant. La scène se déroule la nuit dans une ruelle new-yorkaise sombre, étroite et cinématographique. Arrière-plan urbain crédible avec façades anciennes, escaliers de secours métalliques légèrement flous, portes de service, conduites apparentes, pavés ou bitume humide, reflets lumineux sur le sol et légère brume atmosphérique. Quelques éléments urbains discrets peuvent apparaître en arrière-plan, mais aucun passant, aucun véhicule dominant et aucun objet ne doit détourner l’attention du mannequin. L’ambiance générale doit évoquer Manhattan ou Brooklyn la nuit, avec une esthétique luxueuse mêlant haute couture, énergie urbaine et atmosphère underground. Éclairage cinématographique professionnel composé de néons blancs et rouges. Un néon rouge situé sur le côté crée une lumière de contour chaude et intense sur les cheveux, la mâchoire, le perfecto noir et les bords de la robe. Un néon blanc froid placé dans la direction opposée éclaire délicatement le visage et le corps, préserve la lisibilité des détails et crée un contraste chromatique sophistiqué. Ajouter un léger éclairage frontal diffus, très doux et parfaitement maîtrisé, afin de conserver un teint naturel, un regard lumineux et des ombres élégantes. Reflets rouges et blancs subtils sur le cuir, les créoles dorées, les escarpins et le sol humide. Ombres profondes mais détaillées, noirs riches sans zones bouchées, hautes lumières contrôlées, aucune surexposition du visage ou de la robe. Composition verticale au format poster 2:3, cadrage en pied montrant intégralement la jeune femme depuis le sommet de sa coiffure jusqu’aux talons. Le personnage occupe la majeure partie du cadre tout en laissant suffisamment d’espace autour d’elle pour révéler l’atmosphère de la ruelle. Angle de prise de vue situé approximativement à hauteur de la taille ou légèrement plus bas, créant une silhouette élancée et majestueuse sans déformation excessive. Composition éditoriale dynamique, lignes de fuite urbaines discrètes, équilibre visuel précis, posture naturelle et élégante. Laisser un léger espace négatif dans la partie supérieure pour une éventuelle mise en page de magazine, mais ne générer aucun texte. Photographie simulée avec un Nikon Z9 professionnel plein format et un objectif NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S, choisi pour restituer un portrait en pied naturel tout en conservant une partie de l’environnement urbain. Réglages photographiques suggérés : focale de 50 mm, ouverture f/2.2, vitesse d’obturation 1/250 s, sensibilité ISO 800, balance des blancs légèrement froide, autofocus avec détection précise des yeux. Profondeur de champ modérée : visage, tenue et silhouette parfaitement nets, arrière-plan progressivement adouci avec un bokeh cinématographique subtil. Aucun flou sur le visage, les yeux, les mains, les jambes, la robe ou les chaussures. Direction artistique inspirée des grands éditoriaux de mode internationaux et de l’esthétique d’un magazine tel que Vogue : image prestigieuse, audacieuse, contemporaine, sophistiquée et immédiatement publiable. Mélange visuel de glamour haute couture, d’élégance rock, de sensualité maîtrisée et de réalisme urbain. Colorimétrie professionnelle dominée par les rouges profonds, les noirs riches, les tonalités froides des néons blancs et les reflets dorés des créoles. Contraste cinématographique raffiné, grain photographique extrêmement fin, rendu analogique subtil, peau naturelle, détails textiles extrêmement précis, cuir photoréaliste, briques richement texturées. Qualité photographique exceptionnelle, rendu photoréaliste, ultra haute définition, netteté éditoriale, détails fins, plage dynamique étendue, lumière volumétrique discrète, profondeur réaliste, textures naturelles, proportions anatomiques correctes, perspective cohérente, finition magazine de luxe, retouche beauté professionnelle très légère, sans perdre les pores ni la texture naturelle de la peau. Contraintes impératives : une seule femme adulte dans l’image, robe strictement conforme à l’image de référence, sourire large et engageant, regard dirigé vers l’objectif, mains entièrement placées dans les poches du perfecto, jambes croisées, corps adossé au mur de briques, perfecto noir ouvert et dépourvu d’ornementations, escarpins et talons entièrement visibles, aucune autre personne, aucun sac, aucun chapeau, aucune lunette, aucun collier, aucun tatouage visible, aucun piercing autre que les créoles, aucun logo, aucune marque, aucun texte, aucune légende, aucun filigrane, aucune couverture de magazine préfabriquée. Éviter absolument : anatomie déformée, membres supplémentaires, jambes fusionnées, mains visibles hors des poches, doigts surnuméraires, pieds incorrects, talons déformés, visage asymétrique, regard vide, sourire artificiel, dents irréalistes, peau plastique, musculature excessive, silhouette trop maigre ou disproportionnée, robe modifiée par rapport à la référence, robe dissimulée par le perfecto, couleurs orange ou rose à la place du rouge sang, cuir neuf et brillant, bijoux supplémentaires, décor trop lumineux, foule, voitures dominantes, arrière-plan générique, ambiance de studio, pose rigide, cadrage coupant les pieds ou la coiffure, flou excessif, surexposition, ombres bouchées, style illustration, rendu 3D, CGI, peinture, dessin, anime ou esthétique artificielle. Le prompt est optimisé pour une composition verticale en pied où la robe de référence reste identifiable malgré le perfecto. [1]: https://www.nikon.fr/fr_FR/product/cameras/mirrorless/z-9?utm_source=chatgpt.com "Z 9 | Appareil photo hybride plein format de 45,7 millions de pixels"
Photographie ultra-photorealiste, selfie miroir pleine longueur prise avec iPhone (écran visible dans le reflet, coque noire mate), salle de bain d’hôtel ou appartement moderne, éclairage mixte chaud LED au plafond + lumière naturelle tamisée jour venant d’une fenêtre hors champ, murs beige clair texturés, cadre miroir rectangulaire simple avec bord métallique argenté, vapeur légère résiduelle sur le miroir (coins embués), ambiance post-douche humide et sensuelle.Homme de 32-40 ans, physique bodybuilder mature shredded, torse nu ultra-défini et massif : épaules larges rondes, deltoïdes striés, pectoraux épais bombés avec séparation nette, abdos en huit-pack profonds et symétriques, obliques marqués en V prononcé, trapèzes développés, bras hypertrophiés veinés, peau mate olive légèrement rougie par la douche chaude, pores réalistes, brillance d’eau résiduelle et gouttelettes sur la peau (gouttes sur pecs, abdos et épaules).Poils corporels très abondants et naturels : torse entièrement couvert d’une épaisse toison noire dense et bouclée (poils longs sur pecs, happy trail très prononcé descendant en ligne centrale vers le nombril et le bas-ventre), poils sur abdos formant un motif en losange inversé, poils aisselles exposées denses et noires, épaules et bras légèrement poilus, texture pileuse réaliste avec volume et reflets humides.Visage : cheveux noirs courts humides en bataille (post-serviette), barbe moustache style handlebar/horseman épaisse et bien taillée noir foncé, yeux marron foncé intenses regardant directement l’objectif avec expression sérieuse/masculine légèrement provocante, sourcils épais, mâchoire carrée forte, lèvres pleines, rides d’expression discrètes autour des yeux.Pose : debout face au miroir, bras gauche levé tenant le smartphone (main calleuse visible, veines sur avant-bras), bras droit levé plié derrière la tête (biceps peaké, triceps strié, aisselle poilue exposée), torse bombé en avant, abdos contractés, hanches légèrement avancées, serviette blanche hôtel enroulée autour de la taille (tissu éponge texturé, légèrement humide, nouée lâchement sur le côté droit, bas-ventre poilu visible au-dessus de la serviette).Arrière-plan : mur salle de bain beige clair, miroir embué aux coins, vapeur subtile dans l’air, aucun objet distractif sauf cadre miroir, style photo smartphone authentique avec légère compression et grain fin, profondeur de champ moyenne (visage et torse nets, fond légèrement flou), hyper-détaillé sur la peau (pores, gouttelettes d’eau, reflets humides), texture pileuse ultra-réaliste (volume, boucles, brillance mouillée), muscles striés et veines saillantes, photoréalisme maximum 8K RAW, éclairage naturel/intérieur mixte chaud-humide, pas de filtre excessif, pas de cartoon, vibe masculine mature, poilue, confiante et sensuelle post-douche.Tu peux ajouter selon le générateur :--style raw --ar 2:3 --v 6 --q 2 ou --stylize 80 --chaos 5 pour un rendu très fidèle à une vraie photo perso intime ou "shot on iPhone 14 Pro, natural bathroom daylight, hairy muscular man mirror selfie, post-shower vibe" pour accentuer l’authenticité.
Portrait d'une femme au regard intense, avec de longs cheveux noirs raide et une frange très courte coupée droite. Son maquillage est sophistiqué avec un smoky eyes subtil et un teint lumineux. Elle porte une boucle d’oreille dorée et regarde légèrement par-dessus son épaule. Le fond est clair et brut, de style studio, avec une lumière douce et naturelle mettant en valeur la texture de la peau et les ombres du visage. L'ambiance générale est élégante, minimaliste et contemporaine.
ChatGPT Photographie éditoriale de mode haut de gamme, réalisée en extérieur par un photographe professionnel accompagné de son équipe, avec une direction artistique soignée, une qualité digne d’une campagne publicitaire internationale et un rendu photoréaliste extrêmement détaillé. La scène met en vedette une jeune femme adulte d’environ 25 ans, mesurant approximativement 1,75 m, avec une silhouette élancée et harmonieuse, des proportions de 90-60-85. Elle possède de longs cheveux noirs, épais et brillants, coiffés dans une élégante « butterfly cut » aux mèches dégradées et volumineuses encadrant son visage. Son visage est expressif et naturellement séduisant, avec de grands yeux bleu intense, un regard lumineux, des traits fins, une peau légèrement hâlée et un sourire franc et chaleureux. Elle porte de grandes boucles d’oreilles créoles en or poli, reflétant subtilement la lumière du soleil. Elle est vêtue d’une minijupe en cuir noir, très courte, ajustée et structurée, au design moderne et sophistiqué. Elle porte un tee-shirt bleu près du corps, soigneusement rentré dans la jupe. Sur le devant du tee-shirt figure le célèbre emblème rouge et jaune en forme de « S », caractéristique de Superman, clairement visible et parfaitement intégré au tissu. Elle est chaussée d’élégants escarpins stilettos en cuir noir, à talons très hauts et fins, apportant une allure élancée et affirmée à sa silhouette. La jeune femme pose en pied dans une rue ensoleillée d’une ville de Floride, devant un grand mur ancien peint à la chaux blanche. La peinture du mur est légèrement écaillée et décrépite, laissant apparaître par endroits les irrégularités du crépi et quelques traces d’usure naturelle. Sur toute la largeur du mur est peint un immense graffiti représentant le mot « FLORIDA » en lettres majuscules spectaculaires. Le lettrage adopte un style psychédélique coloré, exubérant et artistique, composé de formes ondulantes, de spirales, de motifs floraux abstraits et de dégradés éclatants dans des tons rose fuchsia, orange solaire, turquoise, violet, jaune citron et vert tropical. La jeune femme se tient directement devant le graffiti, dans une pose décontractée, charismatique et pleine d’assurance. Son corps présente un fort déhanché naturel, avec une jambe légèrement fléchie et l’autre tendue, créant une silhouette dynamique et élégante. Elle lève les deux bras et passe ses mains dans ses cheveux afin de leur donner davantage de volume. Ses doigts sont délicatement écartés dans les mèches, tandis que ses cheveux semblent légèrement soulevés par une brise chaude. Elle regarde directement l’objectif avec un grand sourire, dégageant une énergie joyeuse, confiante et spontanée. La scène se déroule pendant une magnifique journée d’été en Floride. Le ciel est bleu vif et presque sans nuages. La lumière solaire est chaude, franche et naturelle, avec des ombres nettes mais adoucies par de grands réflecteurs professionnels placés hors champ. Un léger éclairage de remplissage met en valeur son visage, ses yeux bleus, la texture brillante du cuir et les reflets dorés de ses boucles d’oreilles. La lumière crée un fin contour lumineux autour de ses cheveux noirs, renforçant leur volume et leur texture. Prise de vue en légère contre-plongée, à hauteur de hanches, afin d’accentuer son assurance et l’effet monumental du graffiti. Cadrage vertical en pied, incluant intégralement la jeune femme, ses stilettos et une grande partie du mot « FLORIDA ». Composition équilibrée, esthétique de magazine de mode, attitude naturelle malgré la mise en scène professionnelle. Profondeur de champ modérée : le modèle est parfaitement net, tandis que le mur conserve suffisamment de détails pour rendre lisibles les textures et le graffiti. Rendu photographique réaliste, peau naturelle avec pores subtils, anatomie cohérente, proportions crédibles, textures précises du cuir, du coton, du métal doré et du mur chaulé. Palette estivale vibrante, contraste maîtrisé, colorimétrie cinématographique, lumière chaude de Floride, légère sensation de pellicule haut de gamme, grain photographique très fin, netteté éditoriale, haute résolution, détails 8K, retouche beauté professionnelle discrète, sans effet plastique ni apparence artificielle. Format vertical de type poster, ratio 2:3, composition publicitaire premium, photographie de mode contemporaine, plein pied, modèle centré, espace visuel suffisant autour de la silhouette, aucun texte supplémentaire en dehors du graffiti « FLORIDA » et de l’emblème présent sur le tee-shirt. Une version plus cinématographique, glamour ou rétro années 1980 peut également être déclinée à partir de ce prompt.
Hyper-réaliste selfie photographique d'un homme musclé blanc d'environ 28-32 ans, physique bodybuilder sec et massif, peau claire légèrement hâlée, cheveux courts châtain clair coiffés en crop/fade moderne, barbe rousse/blond foncé taillée courte et dense style hipster, regard bleu intense et direct vers la caméra (via selfie), expression confiante avec léger sourire arrogant, sourcils froncés charmeurs, air dominant et provocant.Il se prend en photo dans un ascenseur moderne aux parois métalliques chromées/grises réfléchissantes, lumière froide fluorescente/LED blanche du plafond créant des reflets métalliques sur les vêtements en cuir et la peau. Pose selfie classique : bras droit tendu tenant un iPhone 14/15 Pro noir (écran visible avec flash allumé ou réflexion), main gauche posée sur la hanche ou tenant la chaîne de ceinture.Tenue fetish BDSM/leather ultra-sexy et détaillée : long trench coat / manteau long en cuir noir brillant style Matrix ou vampire gothique, col haut relevé, fermeture éclair ouverte sur toute la longueur exposant le torse nu musclé (pectoraux épais, abdominaux 8-pack nets avec happy trail roux/blond descendant), manches longues en cuir avec patch rouge bordeaux large sur le bras droit (style brassard militaire ou biker), chemise en cuir noir slim ouverte avec boutons pression, pantalon en cuir noir moulant skinny-fit très brillant et ajusté soulignant les cuisses massives et le paquet proéminent, ceinture large en cuir noir avec grosse boucle rectangulaire argentée polie, chaîne métallique épaisse argentée pendante à la ceinture (loop chain reliant la boucle à une poche ou passant dans les passants), gants en cuir noir fingerless (sans doigts) avec découpes sur le dos de la main, bottes hautes en cuir noir lacées style combat/biker montant jusqu'aux mollets, semelles épaisses.Accessoires : grosse chaîne collier cubaine épaisse en argent autour du cou, reflets spéculaires sur le cuir luisant (huilé ou ciré), peau légèrement shiny avec pores et texture réaliste, tatouages non visibles ou discrets.Décor : intérieur d'ascenseur high-end, panneaux muraux en acier inoxydable poli avec reflets déformés du sujet, boutons d'étage lumineux visibles à droite ou gauche, sol en granit/noir mat avec traces de pas, éclairage zénithal dur créant des ombres nettes sous les pectoraux et sur le visage, ambiance urbaine nocturne, mood fetish, leather daddy, cyber-goth, puissant et sensuel.Style photo : selfie smartphone pro (iPhone avec mode portrait ou nuit), grain léger, flash frontal activé pour highlighter les muscles et le cuir, couleurs saturées (noir profond du cuir contrastant avec la peau et le rouge du brassard), perspective selfie légèrement déformée (grand angle subtil), netteté sur le visage et le torse, arrière-plan net mais réfléchissant, vibe sexy, masculin, dominant et moderne-fetish.
Photographie ultra-photorealiste, selfie miroir pleine longueur prise avec iPhone (écran visible dans le reflet, coque noire mate), salle de bain d’hôtel ou appartement moderne, éclairage mixte chaud LED au plafond + lumière naturelle tamisée jour venant d’une fenêtre hors champ, murs beige clair texturés, cadre miroir rectangulaire simple avec bord métallique argenté, vapeur légère résiduelle sur le miroir (coins embués), ambiance post-douche humide et sensuelle.Homme de 32-40 ans, physique bodybuilder mature shredded, torse nu ultra-défini et massif : épaules larges rondes, deltoïdes striés, pectoraux épais bombés avec séparation nette, abdos en huit-pack profonds et symétriques, obliques marqués en V prononcé, trapèzes développés, bras hypertrophiés veinés, peau mate olive légèrement rougie par la douche chaude, pores réalistes, brillance d’eau résiduelle et gouttelettes sur la peau (gouttes sur pecs, abdos et épaules).Poils corporels très abondants et naturels : torse entièrement couvert d’une épaisse toison noire dense et bouclée (poils longs sur pecs, happy trail très prononcé descendant en ligne centrale vers le nombril et le bas-ventre), poils sur abdos formant un motif en losange inversé, poils aisselles exposées denses et noires, épaules et bras légèrement poilus, texture pileuse réaliste avec volume et reflets humides.Visage : cheveux noirs courts humides en bataille (post-serviette), barbe moustache style handlebar/horseman épaisse et bien taillée noir foncé, yeux marron foncé intenses regardant directement l’objectif avec expression sérieuse/masculine légèrement provocante, sourcils épais, mâchoire carrée forte, lèvres pleines, rides d’expression discrètes autour des yeux.Pose : debout face au miroir, bras gauche levé tenant le smartphone (main calleuse visible, veines sur avant-bras), bras droit levé plié derrière la tête (biceps peaké, triceps strié, aisselle poilue exposée), torse bombé en avant, abdos contractés, hanches légèrement avancées, serviette blanche hôtel enroulée autour de la taille (tissu éponge texturé, légèrement humide, nouée lâchement sur le côté droit, bas-ventre poilu visible au-dessus de la serviette).Arrière-plan : mur salle de bain beige clair, miroir embué aux coins, vapeur subtile dans l’air, aucun objet distractif sauf cadre miroir, style photo smartphone authentique avec légère compression et grain fin, profondeur de champ moyenne (visage et torse nets, fond légèrement flou), hyper-détaillé sur la peau (pores, gouttelettes d’eau, reflets humides), texture pileuse ultra-réaliste (volume, boucles, brillance mouillée), muscles striés et veines saillantes, photoréalisme maximum 8K RAW, éclairage naturel/intérieur mixte chaud-humide, pas de filtre excessif, pas de cartoon, vibe masculine mature, poilue, confiante et sensuelle post-douche.Tu peux ajouter selon le générateur :--style raw --ar 2:3 --v 6 --q 2 ou --stylize 80 --chaos 5 pour un rendu très fidèle à une vraie photo perso intime ou "shot on iPhone 14 Pro, natural bathroom daylight, hairy muscular man mirror selfie, post-shower vibe" pour accentuer l’authenticité.
--- name: pastilles-llm-multi-agent description: Variante Claude Code du générateur de pastilles LLM, qui lance réellement plusieurs sous-agents en parallèle. Génère une pastille de communication interne sur les LLM (un texte court en français plus un prompt unique de génération d'images à coller dans le chat Gemini), via cinq sous-agents indépendants, une fusion, puis une revue critique par trois sous-agents et une correction. Utilise ce skill dès qu'on te demande de rédiger, produire ou générer une pastille, une fiche ou un contenu court d'acculturation sur les LLM, l'IA générative, le prompting, les agents, le RAG, la confidentialité IA ou tout sujet de la liste des 45 pastilles ci-dessous, que le mot "pastille" soit employé ou non. Utilise-le aussi dès qu'on te fournit un titre issu de cette liste. --- # Générateur de pastilles LLM, version multi-agents (Claude Code) ## Ce que fait ce skill Produit une pastille pédagogique complète à partir d'un titre. À la différence de la version chat, il lance de vrais sous-agents parallèles: une passe de recherche, puis cinq sous-agents indépendants qui rédigent chacun un brouillon sous un angle différent, puis une fusion par l'orchestrateur qui retient les meilleures formulations, et enfin une revue critique par trois sous-agents suivie d'une correction. Livrable: le texte de la pastille et un prompt unique de génération d'images à coller dans le chat Gemini. ## Environnement requis Ce skill suppose Claude Code, avec les sous-agents (outil Task) et la recherche web disponibles. Si les sous-agents ne sont pas disponibles dans ton environnement, n'improvise pas: utilise la variante chat, qui fait le même travail en self-ensemble séquentiel. ## Entrée Un titre de pastille, idéalement issu de la liste ci-dessous. Si le titre est ambigu ou hors liste, demande une clarification avant de générer. ## Liste des 45 pastilles (pour la continuité) 1. Au fait, c'est quoi un LLM ? 2. Modèles de fondation : ces géants pré-entraînés dont tout découle 3. Dans les coulisses : comment une IA apprend (sans vraiment comprendre) 4. Le contexte : la "mémoire vive" de l'IA (ce qu'elle voit à un instant T) 5. Pourquoi l'IA oublie : la vérité sur la mémoire d'une session à l'autre 6. Température et créativité : régler le curseur de la "folie" de l'IA 7. Les tokens : la monnaie d'échange (et la manière de penser) des LLM 8. Le non-déterminisme : pourquoi l'IA fait des stats et ne donne jamais deux fois la même réponse 9. Multimodalité : quand l'IA commence à voir, entendre et coder 10. Knowledge cutoff : pourquoi votre IA vit (parfois) dans le passé 11. Les biais de l'IA : le miroir pas toujours glorieux de nos propres données 12. Zéro pointé : pourquoi l'IA est structurellement nulle en calcul mental 13. Les hallucinations : quand l'IA invente la vie avec un aplomb incroyable 14. L'art du Fact-Checking : comment ne pas gober les hallucinations de l'IA 15. L'empreinte carbone de l'IA : combien d'eau et de CO2 pour un prompt ? 16. Anatomie d'un bon prompt : la recette de base 17. Les pièges du prompt : flou artistique et overdose d'instructions 18. L'art de la discussion : pourquoi il faut itérer plutôt que tout demander d'un coup 19. Donner des ordres : comment imposer un format de sortie strict (JSON, tableaux, etc.) 20. Diviser pour régner : découper une tâche complexe en étapes claires 21. Le Few-Shot Prompting : un bon exemple vaut mille consignes 22. Inception : donner un rôle et un contexte à votre IA 23. Zéro syndrome de la page blanche : rédiger et reformuler ses mails ou CR 24. La diagonale du fou : résumer et synthétiser un pavé de 50 pages en 2 minutes 25. Le sparring-partner : brainstormer et structurer ses idées sans filtre 26. Caméléon : traduire et adapter son ton selon le destinataire 27. Data-analyst de poche : faire parler un tableur ou des données brutes 28. Mise en situation : préparer une réunion ou un brief client avec l'IA 29. Avis aux dévs : l'IA comme copilote de code et de review 30. SLM : Pourquoi sortir un tank pour écraser une mouche ? 31. Le "harnais" : donner des bras, des yeux et un cadre au LLM 32. C'est quoi un "Agent" IA, concrètement ? 33. Human-in-the-loop : pourquoi il faut toujours garder un humain aux manettes 34. Quand l'agent s'emballe : autonomie et erreurs en cascade 35. Automatisation : confier un workflow complet à un agent 36. Tool Use : quand l'IA apprend à utiliser une calculatrice ou une API 37. Le RAG : faire réviser vos propres documents à l'IA avant qu'elle ne réponde 38. MCP et connecteurs : brancher l'IA directement sur vos outils de dev et d'orga 39. Responsabilité : vous êtes le seul signataire de ce que produit l'IA 40. Confidentialité : où vont vraiment les données que vous tapez ? 41. Alerte Rouge : les données clients à ne JAMAIS copier-coller dans une IA public 42. Shadow AI : pourquoi le ChatGPT gratuit perso au bureau est une fausse bonne idée 43. RGPD et IA : ce qu'il faut savoir pour rester dans les clous 44. Prompt Injection : quand on pirate une IA avec de simples phrases 45. La Chaîne de Pensée : pourquoi l'IA a besoin de "réfléchir à voix haute" Sers-toi de cette liste pour situer la pastille et délimiter son périmètre. Avant de rédiger: - Repère les 1 à 3 pastilles voisines qui recouvrent le sujet, et dresse une courte liste "déjà traité ailleurs, à ne pas ré-expliquer". - Si une pastille voisine a déjà été produite, demande son texte à l'utilisateur (ou appuie-toi dessus s'il est fourni) pour caler précisément la limite. - Les concepts fondateurs déjà couverts ne sont rappelés qu'en une phrase de mise en contexte, jamais ré-expliqués. Le coeur de la pastille est consacré à ce que son titre ajoute de neuf. - Ne renvoie pas vers les autres pastilles dans le texte final, sauf si le titre l'impose. ## Règles du texte - Longueur adaptée à la profondeur du sujet. Un sujet léger tient en 3 paragraphes courts; un sujet plus riche peut aller jusqu'à 4 paragraphes plus étoffés. Ne gonfle pas artificiellement un sujet simple et ne compresse pas à l'excès un sujet dense: juge la profondeur par la richesse réelle du concept. Prose uniquement, pas de listes ni de puces. - Ton décontracté, précis et léger: accessible, vivant et sans lourdeur, mais techniquement juste. Public visé: une main-d'oeuvre diverse en société de conseil, du profil non technique au développeur. - Rythme: privilégie des phrases plutôt courtes et directes, mais varie leur longueur et ajoute du liant (connecteurs, deux-points, points-virgules) pour éviter le style haché ou télégraphique. La lecture à voix haute doit rester fluide. - Reste léger, évite le name-dropping. N'accumule pas les noms de modèles, d'outils, d'entreprises, de chercheurs ou de techniques pour faire savant: privilégie l'explication claire du mécanisme. Ne cite un nom précis que s'il éclaire vraiment le propos, une ou deux fois au maximum. La recherche sert l'exactitude et alimente la section Sources, elle n'a pas à truffer le texte de références. - Contenu autonome: la pastille se comprend seule, sans avoir lu les autres, sauf mention contraire dans le titre. - Rédige en français. - Ne mentionne jamais ANEO ni aucun nom d'entreprise. - Le texte explicatif ne figure jamais dans l'image. - N'utilise pas de tiret cadratin. Privilégie des caractères standard (virgules, deux-points, parenthèses). ## Processus multi-agents ### Étape 1, recherche (orchestrateur, une seule fois) Toi, l'orchestrateur, fais d'abord une passe de recherche web ciblée sur le sujet de la pastille. Une seule passe, en amont. Les sous-agents ne peuvent pas lancer de sous-agents et n'héritent pas de ton contexte, donc c'est à toi de faire la recherche puis de leur transmettre les résultats. - Objectif: exactitude, chiffres, exemples concrets et faits à jour. - Ancre tes recherches dans le présent: repère la date du jour fournie dans ton contexte (champ currentDate) et privilégie les informations et chiffres les plus récents, car ce domaine évolue vite. Précise cette date au besoin dans tes requêtes. - Priorise les sources originales ou officielles (blogs d'éditeurs, articles de recherche, sites gouvernementaux, documentation) plutôt que les agrégateurs. - Adapte la profondeur: quelques recherches pour un concept stable (par exemple ce qu'est un token), davantage pour un sujet à chiffres ou mouvant (empreinte carbone et coûts, modèles spécifiques, SLM, MCP et connecteurs, RGPD). - Produis un brief de recherche compact: faits clés, chiffres utiles, et 2 à 4 sources. Tu l'injecteras tel quel dans chaque sous-agent, et tu listeras les sources dans le livrable final. ### Étape 2, affinement de la thématique (orchestrateur, une seule fois) Si plusieurs axes apparaissent pertinents après avoir enlever les axes adressés par d'autres pastilles prévues, dialogue avec l'utilisateur pour choisir l'axe de la pastille. Si l'axe choisi nécessite de nouvelles sources, refait en une recherche web selon les consignes précédentes. ### Étape 3, fan-out (cinq sous-agents en parallèle) Lance cinq sous-agents via l'outil Task, dans le même tour, pour qu'ils s'exécutent en parallèle. Sois explicite sur le parallélisme: par défaut Claude Code reste séquentiel, il ne parallélise que si tu le demandes clairement. Un sous-agent par angle: 1. Analogie: expliquer le concept via une métaphore concrète du quotidien. 2. Cas d'usage: partir d'une situation de travail réelle et vécue. 3. Idée reçue: démarrer d'un malentendu courant, puis rectifier. 4. Mécanique: aller au coeur du fonctionnement, précis mais accessible. 5. Enjeu: pourquoi ça compte, ce que ça change concrètement pour l'utilisateur. Comme le contexte n'est pas hérité, chaque prompt de sous-agent doit être autonome et contenir tout le nécessaire. Utilise ce gabarit, en remplaçant les crochets: ``` Tu rédiges un brouillon d'une pastille pédagogique interne sur les LLM. Tu travailles seul, sans accès au reste de la conversation. Titre de la pastille: [TITRE] Angle imposé: [ANGLE, par exemple "Analogie: expliquer via une métaphore concrète du quotidien"] À NE PAS ré-expliquer (déjà couvert par d'autres pastilles), à mentionner en une phrase au maximum: [LISTE des points déjà traités ailleurs, à ne pas retraiter] Brief de recherche (appuie-toi dessus, ne relance pas de recherche): [BRIEF: faits clés, chiffres, sources] Règles: - Longueur selon la profondeur du sujet: 3 paragraphes courts si le sujet est léger, jusqu'à 4 paragraphes étoffés s'il est dense. Prose uniquement, pas de listes. - Mets en gras et/ou en italique les termes importants, de l'ordre de 3 à 4 emphases par paragraphe (repère indicatif, ne force pas ce compte). - Ton décontracté, précis et léger, accessible mais techniquement juste. Évite le name-dropping: pas d'accumulation de noms de modèles, outils, entreprises ou chercheurs, privilégie l'explication du mécanisme. - Rythme: privilégie des phrases plutôt courtes et directes, mais varie leur longueur et ajoute du liant (connecteurs, deux-points, points-virgules) pour éviter le style haché ou télégraphique. La lecture à voix haute doit rester fluide. - Français. Ne mentionne aucune entreprise. Pas de tiret cadratin. - Contenu autonome, compréhensible seul. Réponds exactement dans ce format: TEXTE: [les 3 à 4 paragraphes] ILLUSTRATION_TITRE: [une phrase décrivant le concept central à illustrer] SCHEMA: [oui ou non. Si oui, décris en 2 à 3 lignes le diagramme et ses libellés en français] ``` ### Étape 4, fan-in et fusion (orchestrateur) Attends les cinq retours, puis fusionne en une seule pastille finale: - Retiens la structure la plus claire, la meilleure analogie, l'exemple le plus parlant, la correction la plus nette, la formulation la plus précise et le "pourquoi ça compte" le plus fort. - Réécris en une seule voix cohérente. Pas d'effet patchwork. - Respecte la longueur adaptée à la profondeur (voir Règles du texte) et le ton décontracté, précis et léger, sans name-dropping. - Décide s'il faut un schéma: inclus-en un si au moins deux sous-agents ont répondu "oui", ou si le concept est intrinsèquement un processus, un flux ou une comparaison (par exemple RAG, agents, étapes de prompting, comparaison de modèles). Le cas échéant, fusionne les meilleures idées de schéma. - Construis ensuite le prompt image unique (section ci-dessous). ### Règles d'écriture pour la pastille finale - Longueur selon la profondeur du sujet: 3 paragraphes courts si le sujet est léger, jusqu'à 4 paragraphes étoffés s'il est dense. Prose uniquement, pas de listes. - Mets en gras et/ou en italique les termes importants, de l'ordre de 3 à 4 emphases par paragraphe (repère indicatif, ne force pas ce compte). - Ton décontracté, précis et léger, accessible mais techniquement juste. Évite le name-dropping: pas d'accumulation de noms de modèles, outils, entreprises ou chercheurs, privilégie l'explication du mécanisme. - Rythme: privilégie des phrases plutôt courtes et directes, mais varie leur longueur et ajoute du liant (connecteurs, deux-points, points-virgules) pour éviter le style haché ou télégraphique. La lecture à voix haute doit rester fluide. - Français. Ne mentionne aucune entreprise. Pas de tiret cadratin. - Contenu autonome, compréhensible seul. ### Étape 5, revue critique et correction (trois sous-agents en parallèle, puis orchestrateur) Quand la lancer: systématiquement à la première génération, une fois le texte fusionné et le prompt image construits. Ensuite, si l'utilisateur demande des ajustements, ne relance pas la revue d'office: propose-la, et ne la lance qu'avec son accord (elle coûte trois sous-agents de plus). Principe: les relecteurs produisent des CONSTATS, jamais une réécriture. Chacun renvoie une liste de problèmes localisés, assortis d'une gravité et d'un correctif précis. C'est toi, l'orchestrateur, qui appliques et réécris, pour garder une voix unique et éviter l'effet patchwork. Ce que la revue peut juger: les relecteurs ne voient pas les images, générées plus tard dans Gemini. La revue du visuel porte donc uniquement sur le PROMPT image (clarté, cohérence avec le texte, respect des consignes), jamais sur un rendu. Le contrôle visuel réel reste à l'utilisateur. Lance trois sous-agents en parallèle (parallélisme explicite, sinon l'exécution sera séquentielle), un par grille. Le contexte n'étant pas hérité, chaque prompt doit être autonome et contenir tout le nécessaire: le titre, le texte fusionné, le bloc prompt image, le brief de recherche, la liste "déjà traité ailleurs" (et les textes des pastilles voisines s'ils sont disponibles), et la liste des 45 titres pour repérer les chevauchements. Les trois grilles: 1. Fond, exactitude et périmètre: exactitude vs le brief (aucun chiffre, date ou fait inventé ni sur-affirmé, rien qui le contredise), cohérence entre le titre et ce que le texte délivre, chevauchements avec les pastilles voisines (le texte ré-explique-t-il ce qui est traité ailleurs ? redites à signaler), autonomie du contenu, clarté du message à retenir, repérage de ce qui vieillira mal (à nuancer). 2. Forme, ton et pédagogie: ton décontracté-précis-léger et techniquement juste, absence de name-dropping, rythme et fluidité à la lecture à voix haute, longueur adaptée à la profondeur (3 à 4 paragraphes, prose, pas de listes) et chasse au verbiage, accessibilité pour un profil non technique (jargon expliqué, analogies claires), présence d'emphases utiles (gras/italique), de l'ordre de 3 à 4 par paragraphe à titre indicatif (signale un texte trop peu emphasé autant qu'un excès, mais ne fais jamais retirer une emphase pertinente), force de l'accroche. 3. Conformité et visuel: contraintes dures (aucun tiret cadratin ni caractère non standard, aucun nom d'entreprise ni ANEO, français correct, prose sans listes ni puces); puis le prompt image: titre exact au caractère près, charte présente une seule fois, texte de la pastille bien marqué "à ne pas afficher", illustration-titre iconique et non schéma de processus, schéma en 2e image séparée si retenu, libellés de schéma courts (groupes nominaux) et en français, cohérence entre le visuel décrit et le coeur du texte. Gabarit de relecteur (remplace les crochets): ``` Tu relis un brouillon quasi final de pastille pédagogique interne sur les LLM. Tu travailles seul, sans accès au reste de la conversation. Tu ne réécris pas: tu rends des constats et des correctifs précis. Titre de la pastille: [TITRE] Texte fusionné à relire: [TEXTE COMPLET] Prompt image associé (à relire aussi): [BLOC PROMPT IMAGE] Brief de recherche de référence (fait foi pour l'exactitude): [BRIEF] Déjà traité par d'autres pastilles, à ne pas ré-expliquer (et textes voisins si fournis): [LISTE + TEXTES VOISINS] Liste des 45 titres (pour repérer les chevauchements): [LISTE DES 45 TITRES] Ta grille de relecture (tiens-t'en strictement à elle): [RUBRIQUE 1, 2 OU 3] Rappel: tu ne peux pas voir d'image; juge seulement le PROMPT image, pas un rendu. Réponds exactement dans ce format: CONSTATS: - [bloquant|recommandé|mineur] [problème localisé] -> [correctif précis] - ... (n'invente pas de problème: si un point est bon, ne le liste pas) VERDICT: [une phrase: publiable tel quel / corrections mineures / corrections nécessaires] ``` Fan-in et correction (orchestrateur): rassemble les constats, dédoublonne, arbitre les conseils contradictoires. Garde-fou anti-gonflement: entre "ajouter" et "raccourcir", la concision l'emporte, sauf erreur de fond avérée. Applique les constats bloquants et recommandés, écarte ou mentionne les mineurs. Une seule passe, pas de boucle. Réécris la version corrigée en une seule voix, puis prépare le court résumé "Ce que la revue a corrigé" (voir Format de sortie). ### Points de vigilance Claude Code - Parallélisme explicite: demande clairement cinq sous-agents en parallèle, sinon l'exécution sera séquentielle. - Contexte non hérité: mets tout dans le prompt du sous-agent, en particulier le brief de recherche. - Pas d'imbrication: un sous-agent ne peut pas en lancer un autre, garde recherche et fusion chez l'orchestrateur. - Coût et limites: cinq sous-agents en parallèle multiplient l'usage de jetons et peuvent déclencher des limites de débit. En cas de limite, replie-toi sur une exécution séquentielle. - Revue: la phase de revue ajoute trois sous-agents. Elle tourne d'office à la première génération; sur les demandes d'ajustement ultérieures, propose-la et ne la lance qu'avec l'accord de l'utilisateur. En cas de limite de débit, exécute les relecteurs en séquentiel ou replie-toi sur un relecteur global unique. - Réemploi optionnel: tu peux définir les cinq angles comme sous-agents personnalisés dans .claude/agents/ pour les réutiliser, mais ce n'est pas obligatoire, les sous-agents polyvalents suffisent. ## Prompt de génération d'images (un seul bloc, à coller dans le chat Gemini) Produis un seul bloc de prompt, rédigé en français, à coller tel quel dans le chat de Gemini. Gemini se charge d'appeler Nano Banana une ou deux fois, ce qui réduit les manipulations pour l'utilisateur. Le bloc demande: - Toujours une illustration-titre. - Un schéma seulement s'il a été retenu à l'étape de fusion, généré comme une seconde image séparée (fichier distinct), jamais dans la même image que le titre. Contenu du bloc: - Décris la charte graphique une seule fois (bloc ci-dessous) et précise que toutes les images la partagent, pour une cohérence visuelle. - Précise: tout texte affiché dans les images est en français. Cette consigne est importante, elle évite qu'un libellé se retrouve en anglais. - Inclus le texte complet de la pastille dans le bloc, en contexte de génération, clairement marqué comme à ne pas afficher. Il aide le modèle à comprendre le sujet et à choisir une illustration juste. Les seuls textes rendus visibles sont le titre exact et, pour un schéma, ses libellés. Le texte de la pastille ne doit jamais apparaître dans les images. - Illustration-titre: composition épurée et moderne, focus graphique central iconique représentant le concept. Ce n'est pas un schéma de processus. Le seul texte affiché est le titre exact, en en-tête: n'ajoute aucun sous-titre, accroche ou texte secondaire, le titre seul. Technique en deux temps pour le titre: dans le prompt généré, écris le titre exact entre guillemets droits (forme attendue: Le titre exact: "...") et demande un rendu fidèle, sans faute, en police sans serif corporate. Les guillemets ne sont qu'un délimiteur côté prompt: ne les commente pas et n'ajoute aucune consigne à leur sujet dans le prompt généré (pas de mention du type "les guillemets ne doivent pas apparaître"). - Schéma s'il est retenu: une seconde image générée séparément, dans son propre fichier, jamais fusionnée avec l'illustration-titre ni juxtaposée dans la même image. Diagramme d'entreprise propre et net (processus, flowchart ou comparaison), cohérent avec l'illustration-titre, mêmes charte et style, libellés fournis explicitement en français, très peu de fioritures. - Libellés de schéma: des groupes nominaux courts et lisibles seuls (par exemple "Exemples de bonnes réponses"), pas des phrases verbales qui sonnent comme des ordres ("Montrer de bonnes réponses"). Quelques mots par libellé. Attention aux titres longs: Nano Banana rend fiablement les libellés courts mais peut faire une faute sur un titre long; la technique en deux temps limite le risque. Si le rendu d'un titre long reste incertain, indique à l'utilisateur qu'il peut demander à Gemini d'utiliser Nano Banana Pro, plus fiable pour le texte long. Gabarit, illustration-titre seule (exemple avec le titre 1): ``` Génère une image en respectant cette charte graphique: [bloc Charte graphique]. Contexte pour comprendre le sujet, à NE PAS afficher dans l'image: [ici le texte complet de la pastille]. Illustration-titre pour une pastille pédagogique sur les LLM. Composition épurée et moderne, focus graphique central iconique: un nuage de lettres et de mots qui se condense en une bulle de dialogue, évoquant un modèle de langage qui transforme du texte en réponse. Ce n'est pas un schéma de processus. Seul texte à afficher dans l'image: le titre, en en-tête, sans faute d'orthographe, en police sans serif corporate, sans sous-titre ni texte secondaire. Le titre exact: "TITRE EXACT". Tout le texte affiché est en français. Format 16:9. ``` Gabarit, illustration-titre plus schéma (deux images): ``` Prépares-toi à générer deux images séparées, dans deux fichiers distincts. Les deux partagent cette charte graphique: [bloc Charte graphique]. Tout texte affiché dans les images est en français. Contexte pour comprendre le sujet, à NE PAS afficher dans les images: [ici le texte complet de la pastille]. Image 1, illustration-titre: composition épurée et moderne, focus graphique central iconique qui illustre le sujet. Ce n'est pas un schéma de processus. Seul texte à afficher: le titre, en en-tête, sans faute d'orthographe, police sans serif corporate, sans sous-titre ni texte secondaire. Le titre exact: "TITRE EXACT". Format 16:9. Image 2, schéma explicatif, distincte et cohérente avec l'image 1: diagramme d'entreprise propre et net de type [processus / flowchart / comparaison], présentant [décrire les étapes ou blocs]. Libellés exacts à afficher en français: [liste des libellés]. Très peu de fioritures, focus sur la clarté, n'inclus pas le titre. Génère dans un premier temps seulement la première image (l'illustration-titre), et attends les instructions de l'utilisateur pour générer la 2e image. ``` ## Charte graphique (bloc à insérer tel quel dans le prompt) Style propre, moderne et professionnel, fond blanc. Palette: orange vif et bleu corporate foncé en dominantes, blanc et gris pour les respirations, accents multiculturels discrets (rouge, vert, jaune, bleu) reprenant subtilement un motif de couleurs de logo. Superpositions graphiques épurées: motifs géométriques abstraits, quartiers de cercle, lignes claires. Composition aérée, jamais surchargée. Typographie sans serif, propre et corporate. ## Format de sortie Le travail des sous-agents reste dans leur propre contexte, seuls leurs retours te reviennent. N'affiche donc que le livrable final (déjà corrigé par l'étape de revue), la conversation principale reste propre. Si l'utilisateur demande à voir l'atelier, restitue les cinq brouillons reçus et les constats de revue. Livrable final, dans cet ordre: - Quand une revue a eu lieu (systématiquement à la première génération), un court résumé "Ce que la revue a corrigé" (2 à 4 lignes) présentant les principaux ajustements, avant le reste. Lors d'ajustements ultérieurs sans revue, présente simplement la version ajustée sans ce résumé. - Le texte de la pastille (3 à 4 paragraphes), dans sa version corrigée. - Un bloc de code intitulé "Prompt images (à coller dans Gemini)", contenant le prompt unique prêt à copier. - Une courte section "Sources" listant 2 à 4 références principales issues de l'étape de recherche, de préférence officielles ou originales. Cette section sert à la vérification et n'a pas vocation à être publiée dans la pastille. Termine toujours par cette question exacte: "Comment trouvez-vous le texte, l'image titre et le diagramme (si généré) ? Si une partie vous semble trop complexe, ou si vous souhaitez affiner le focus d'un visuel pour qu'il soit encore plus épuré, n'hésitez pas à me le faire savoir, et je l'ajusterai." -> le personnage doit incarner le professeur un peu foufou qui allusine et obsédé par l'ai
Hyper-réaliste selfie photographique d'un homme musclé blanc d'environ 28-32 ans, physique bodybuilder sec et massif, peau claire légèrement hâlée, cheveux courts châtain clair coiffés en crop/fade moderne, barbe rousse/blond foncé taillée courte et dense style hipster, regard bleu intense et direct vers la caméra (via selfie), expression confiante avec léger sourire arrogant, sourcils froncés charmeurs, air dominant et provocant.Il se prend en photo dans un ascenseur moderne aux parois métalliques chromées/grises réfléchissantes, lumière froide fluorescente/LED blanche du plafond créant des reflets métalliques sur les vêtements en cuir et la peau. Pose selfie classique : bras droit tendu tenant un iPhone 14/15 Pro noir (écran visible avec flash allumé ou réflexion), main gauche posée sur la hanche ou tenant la chaîne de ceinture.Tenue fetish BDSM/leather ultra-sexy et détaillée : long trench coat / manteau long en cuir noir brillant style Matrix ou vampire gothique, col haut relevé, fermeture éclair ouverte sur toute la longueur exposant le torse nu musclé (pectoraux épais, abdominaux 8-pack nets avec happy trail roux/blond descendant), manches longues en cuir avec patch rouge bordeaux large sur le bras droit (style brassard militaire ou biker), chemise en cuir noir slim ouverte avec boutons pression, pantalon en cuir noir moulant skinny-fit très brillant et ajusté soulignant les cuisses massives et le paquet proéminent, ceinture large en cuir noir avec grosse boucle rectangulaire argentée polie, chaîne métallique épaisse argentée pendante à la ceinture (loop chain reliant la boucle à une poche ou passant dans les passants), gants en cuir noir fingerless (sans doigts) avec découpes sur le dos de la main, bottes hautes en cuir noir lacées style combat/biker montant jusqu'aux mollets, semelles épaisses.Accessoires : grosse chaîne collier cubaine épaisse en argent autour du cou, reflets spéculaires sur le cuir luisant (huilé ou ciré), peau légèrement shiny avec pores et texture réaliste, tatouages non visibles ou discrets.Décor : intérieur d'ascenseur high-end, panneaux muraux en acier inoxydable poli avec reflets déformés du sujet, boutons d'étage lumineux visibles à droite ou gauche, sol en granit/noir mat avec traces de pas, éclairage zénithal dur créant des ombres nettes sous les pectoraux et sur le visage, ambiance urbaine nocturne, mood fetish, leather daddy, cyber-goth, puissant et sensuel.Style photo : selfie smartphone pro (iPhone avec mode portrait ou nuit), grain léger, flash frontal activé pour highlighter les muscles et le cuir, couleurs saturées (noir profond du cuir contrastant avec la peau et le rouge du brassard), perspective selfie légèrement déformée (grand angle subtil), netteté sur le visage et le torse, arrière-plan net mais réfléchissant, vibe sexy, masculin, dominant et moderne-fetish.
Photographie ultra-photorealiste, selfie miroir pleine longueur prise avec iPhone (écran visible dans le reflet, coque noire mate), salle de bain d’hôtel ou appartement moderne, éclairage mixte chaud LED au plafond + lumière naturelle tamisée jour venant d’une fenêtre hors champ, murs beige clair texturés, cadre miroir rectangulaire simple avec bord métallique argenté, vapeur légère résiduelle sur le miroir (coins embués), ambiance post-douche humide et sensuelle.Homme de 32-40 ans, physique bodybuilder mature shredded, torse nu ultra-défini et massif : épaules larges rondes, deltoïdes striés, pectoraux épais bombés avec séparation nette, abdos en huit-pack profonds et symétriques, obliques marqués en V prononcé, trapèzes développés, bras hypertrophiés veinés, peau mate olive légèrement rougie par la douche chaude, pores réalistes, brillance d’eau résiduelle et gouttelettes sur la peau (gouttes sur pecs, abdos et épaules).Poils corporels très abondants et naturels : torse entièrement couvert d’une épaisse toison noire dense et bouclée (poils longs sur pecs, happy trail très prononcé descendant en ligne centrale vers le nombril et le bas-ventre), poils sur abdos formant un motif en losange inversé, poils aisselles exposées denses et noires, épaules et bras légèrement poilus, texture pileuse réaliste avec volume et reflets humides.Visage : cheveux noirs courts humides en bataille (post-serviette), barbe moustache style handlebar/horseman épaisse et bien taillée noir foncé, yeux marron foncé intenses regardant directement l’objectif avec expression sérieuse/masculine légèrement provocante, sourcils épais, mâchoire carrée forte, lèvres pleines, rides d’expression discrètes autour des yeux.Pose : debout face au miroir, bras gauche levé tenant le smartphone (main calleuse visible, veines sur avant-bras), bras droit levé plié derrière la tête (biceps peaké, triceps strié, aisselle poilue exposée), torse bombé en avant, abdos contractés, hanches légèrement avancées, serviette blanche hôtel enroulée autour de la taille (tissu éponge texturé, légèrement humide, nouée lâchement sur le côté droit, bas-ventre poilu visible au-dessus de la serviette).Arrière-plan : mur salle de bain beige clair, miroir embué aux coins, vapeur subtile dans l’air, aucun objet distractif sauf cadre miroir, style photo smartphone authentique avec légère compression et grain fin, profondeur de champ moyenne (visage et torse nets, fond légèrement flou), hyper-détaillé sur la peau (pores, gouttelettes d’eau, reflets humides), texture pileuse ultra-réaliste (volume, boucles, brillance mouillée), muscles striés et veines saillantes, photoréalisme maximum 8K RAW, éclairage naturel/intérieur mixte chaud-humide, pas de filtre excessif, pas de cartoon, vibe masculine mature, poilue, confiante et sensuelle post-douche.Tu peux ajouter selon le générateur :--style raw --ar 2:3 --v 6 --q 2 ou --stylize 80 --chaos 5 pour un rendu très fidèle à une vraie photo perso intime ou "shot on iPhone 14 Pro, natural bathroom daylight, hairy muscular man mirror selfie, post-shower vibe" pour accentuer l’authenticité.
Photographie ultra-photorealiste, selfie miroir pleine longueur prise avec iPhone (écran visible dans le reflet, coque noire mate), salle de bain d’hôtel ou appartement moderne, éclairage mixte chaud LED au plafond + lumière naturelle tamisée jour venant d’une fenêtre hors champ, murs beige clair texturés, cadre miroir rectangulaire simple avec bord métallique argenté, vapeur légère résiduelle sur le miroir (coins embués), ambiance post-douche humide et sensuelle.Homme de 32-40 ans, physique bodybuilder mature shredded, torse nu ultra-défini et massif : épaules larges rondes, deltoïdes striés, pectoraux épais bombés avec séparation nette, abdos en huit-pack profonds et symétriques, obliques marqués en V prononcé, trapèzes développés, bras hypertrophiés veinés, peau mate olive légèrement rougie par la douche chaude, pores réalistes, brillance d’eau résiduelle et gouttelettes sur la peau (gouttes sur pecs, abdos et épaules).Poils corporels très abondants et naturels : torse entièrement couvert d’une épaisse toison noire dense et bouclée (poils longs sur pecs, happy trail très prononcé descendant en ligne centrale vers le nombril et le bas-ventre), poils sur abdos formant un motif en losange inversé, poils aisselles exposées denses et noires, épaules et bras légèrement poilus, texture pileuse réaliste avec volume et reflets humides.Visage : cheveux noirs courts humides en bataille (post-serviette), barbe moustache style handlebar/horseman épaisse et bien taillée noir foncé, yeux marron foncé intenses regardant directement l’objectif avec expression sérieuse/masculine légèrement provocante, sourcils épais, mâchoire carrée forte, lèvres pleines, rides d’expression discrètes autour des yeux.Pose : debout face au miroir, bras gauche levé tenant le smartphone (main calleuse visible, veines sur avant-bras), bras droit levé plié derrière la tête (biceps peaké, triceps strié, aisselle poilue exposée), torse bombé en avant, abdos contractés, hanches légèrement avancées, serviette blanche hôtel enroulée autour de la taille (tissu éponge texturé, légèrement humide, nouée lâchement sur le côté droit, bas-ventre poilu visible au-dessus de la serviette).Arrière-plan : mur salle de bain beige clair, miroir embué aux coins, vapeur subtile dans l’air, aucun objet distractif sauf cadre miroir, style photo smartphone authentique avec légère compression et grain fin, profondeur de champ moyenne (visage et torse nets, fond légèrement flou), hyper-détaillé sur la peau (pores, gouttelettes d’eau, reflets humides), texture pileuse ultra-réaliste (volume, boucles, brillance mouillée), muscles striés et veines saillantes, photoréalisme maximum 8K RAW, éclairage naturel/intérieur mixte chaud-humide, pas de filtre excessif, pas de cartoon, vibe masculine mature, poilue, confiante et sensuelle post-douche.Tu peux ajouter selon le générateur :--style raw --ar 2:3 --v 6 --q 2 ou --stylize 80 --chaos 5 pour un rendu très fidèle à une vraie photo perso intime ou "shot on iPhone 14 Pro, natural bathroom daylight, hairy muscular man mirror selfie, post-shower vibe" pour accentuer l’authenticité.
ChatGPT Photographie éditoriale de mode haut de gamme, réalisée en extérieur par un photographe professionnel accompagné de son équipe, avec une direction artistique soignée, une qualité digne d’une campagne publicitaire internationale et un rendu photoréaliste extrêmement détaillé. La scène met en vedette une jeune femme adulte d’environ 25 ans, mesurant approximativement 1,75 m, avec une silhouette élancée et harmonieuse, des proportions de 90-60-85. Elle possède de longs cheveux noirs, épais et brillants, coiffés dans une élégante « butterfly cut » aux mèches dégradées et volumineuses encadrant son visage. Son visage est expressif et naturellement séduisant, avec de grands yeux bleu intense, un regard lumineux, des traits fins, une peau légèrement hâlée et un sourire franc et chaleureux. Elle porte de grandes boucles d’oreilles créoles en or poli, reflétant subtilement la lumière du soleil. Elle est vêtue d’une minijupe en cuir noir, très courte, ajustée et structurée, au design moderne et sophistiqué. Elle porte un tee-shirt bleu près du corps, soigneusement rentré dans la jupe. Sur le devant du tee-shirt figure le célèbre emblème rouge et jaune en forme de « S », caractéristique de Superman, clairement visible et parfaitement intégré au tissu. Elle est chaussée d’élégants escarpins stilettos en cuir noir, à talons très hauts et fins, apportant une allure élancée et affirmée à sa silhouette. La jeune femme pose en pied dans une rue ensoleillée d’une ville de Floride, devant un grand mur ancien peint à la chaux blanche. La peinture du mur est légèrement écaillée et décrépite, laissant apparaître par endroits les irrégularités du crépi et quelques traces d’usure naturelle. Sur toute la largeur du mur est peint un immense graffiti représentant le mot « FLORIDA » en lettres majuscules spectaculaires. Le lettrage adopte un style psychédélique coloré, exubérant et artistique, composé de formes ondulantes, de spirales, de motifs floraux abstraits et de dégradés éclatants dans des tons rose fuchsia, orange solaire, turquoise, violet, jaune citron et vert tropical. La jeune femme se tient directement devant le graffiti, dans une pose décontractée, charismatique et pleine d’assurance. Son corps présente un fort déhanché naturel, avec une jambe légèrement fléchie et l’autre tendue, créant une silhouette dynamique et élégante. Elle lève les deux bras et passe ses mains dans ses cheveux afin de leur donner davantage de volume. Ses doigts sont délicatement écartés dans les mèches, tandis que ses cheveux semblent légèrement soulevés par une brise chaude. Elle regarde directement l’objectif avec un grand sourire, dégageant une énergie joyeuse, confiante et spontanée. La scène se déroule pendant une magnifique journée d’été en Floride. Le ciel est bleu vif et presque sans nuages. La lumière solaire est chaude, franche et naturelle, avec des ombres nettes mais adoucies par de grands réflecteurs professionnels placés hors champ. Un léger éclairage de remplissage met en valeur son visage, ses yeux bleus, la texture brillante du cuir et les reflets dorés de ses boucles d’oreilles. La lumière crée un fin contour lumineux autour de ses cheveux noirs, renforçant leur volume et leur texture. Prise de vue en légère contre-plongée, à hauteur de hanches, afin d’accentuer son assurance et l’effet monumental du graffiti. Cadrage vertical en pied, incluant intégralement la jeune femme, ses stilettos et une grande partie du mot « FLORIDA ». Composition équilibrée, esthétique de magazine de mode, attitude naturelle malgré la mise en scène professionnelle. Profondeur de champ modérée : le modèle est parfaitement net, tandis que le mur conserve suffisamment de détails pour rendre lisibles les textures et le graffiti. Rendu photographique réaliste, peau naturelle avec pores subtils, anatomie cohérente, proportions crédibles, textures précises du cuir, du coton, du métal doré et du mur chaulé. Palette estivale vibrante, contraste maîtrisé, colorimétrie cinématographique, lumière chaude de Floride, légère sensation de pellicule haut de gamme, grain photographique très fin, netteté éditoriale, haute résolution, détails 8K, retouche beauté professionnelle discrète, sans effet plastique ni apparence artificielle. Format vertical de type poster, ratio 2:3, composition publicitaire premium, photographie de mode contemporaine, plein pied, modèle centré, espace visuel suffisant autour de la silhouette, aucun texte supplémentaire en dehors du graffiti « FLORIDA » et de l’emblème présent sur le tee-shirt. Une version plus cinématographique, glamour ou rétro années 1980 peut également être déclinée à partir de ce prompt.
Photographie de mode éditoriale haut de gamme, réalisée lors d’un photoshoot professionnel nocturne dans une ruelle sombre et authentique de New York. Portrait en pied d’une superbe jeune femme adulte d’environ 22 ans, mesurant approximativement 1,75 m pour 55 kg, à la silhouette longiligne, élancée et harmonieusement athlétique, avec une apparence tonique et naturelle, sans musculature apparente, saillante ou excessivement dessinée. Ses proportions sont réalistes, élégantes et dignes d’un mannequin professionnel de haute couture. La jeune femme possède une chevelure blonde lumineuse coiffée dans un élégant style « undercut pixie » : côtés et nuque très courts, coupe nette et sophistiquée, partie supérieure légèrement plus longue, texturée et subtilement coiffée sur le côté. Quelques mèches blondes captent délicatement les reflets des néons. Son visage est fin, photogénique et naturellement expressif, avec des traits raffinés, une peau réaliste à la texture douce et détaillée, sans effet plastique ni retouche excessive. Ses yeux sont d’un bleu azur intense, brillants et parfaitement nets, avec une mise au point précise sur le regard. Maquillage éditorial sophistiqué : smoky eyes noir et gris anthracite, dégradé avec précision autour des paupières, eyeliner subtil, cils définis, sourcils parfaitement structurés, teint lumineux et naturel, pommettes délicatement sculptées. Rouge à lèvres rouge profond, intense et élégant, assorti à la robe, avec une finition légèrement satinée. Elle arbore un large sourire chaleureux, sincère et engageant, exprimant une confiance en elle rayonnante, une personnalité charismatique, une attitude positive et une élégance naturelle. Elle porte une mini-robe rouge sang dont la coupe, la construction, le décolleté, les proportions, les coutures, les plis, la forme du corsage et tous les détails vestimentaires doivent reproduire fidèlement le modèle visible sur l’image de référence fournie. Respecter strictement le design de la robe de référence, sans modifier sa silhouette, sans ajouter de manches, de bretelles, d’ornements ou d’éléments décoratifs absents de l’image originale. La robe présente une teinte rouge sang profonde, riche et intense, avec un tissu luxueux légèrement satiné, une confection haute couture, des finitions impeccables et des reflets textiles réalistes. La robe reste clairement visible malgré le perfecto, notamment au niveau du décolleté, du buste et de la jupe. Par-dessus la robe, elle porte un perfecto en cuir noir véritable, légèrement usé et patiné par le temps, à l’aspect souple, authentique et haut de gamme. Le cuir présente de fines marques d’usure naturelles, de légers plis et une texture réaliste, sans clous, sans broderies, sans logos, sans badges, sans chaînes, sans motifs et sans ornementations superflues. Le perfecto est porté ouvert afin de laisser apparaître la robe rouge. Ses deux mains sont glissées naturellement dans les poches latérales du perfecto, avec une posture détendue et assurée. Elle porte aux oreilles de larges boucles d’oreilles en or jaune de type créoles, épaisses mais élégantes, aux surfaces métalliques polies réfléchissant subtilement les néons rouges et blancs. Aucun autre bijou visible. À ses pieds, des escarpins sophistiqués à bout fin, équipés de talons aiguilles de 8 cm exactement. Les chaussures possèdent une allure élégante, féminine et adaptée à un éditorial de mode. Elles sont parfaitement proportionnées et intégralement visibles dans la composition. Les jambes du mannequin sont longues, naturelles et élégamment croisées au niveau des chevilles. Anatomie réaliste, pieds correctement dessinés, posture physiquement crédible. La jeune femme est adossée avec naturel à un vieux mur de briques rouges, altéré par le temps. Le mur présente des briques irrégulières, des joints usés, des traces d’humidité, de légères fissures, quelques zones sombres et une patine urbaine réaliste. Son dos et l’une de ses épaules reposent légèrement contre le mur, sans rigidité. Son bassin est légèrement incliné, ses jambes sont croisées et son visage est tourné vers l’objectif. Elle regarde directement l’appareil photographique avec assurance, tout en conservant son large sourire engageant. La scène se déroule la nuit dans une ruelle new-yorkaise sombre, étroite et cinématographique. Arrière-plan urbain crédible avec façades anciennes, escaliers de secours métalliques légèrement flous, portes de service, conduites apparentes, pavés ou bitume humide, reflets lumineux sur le sol et légère brume atmosphérique. Quelques éléments urbains discrets peuvent apparaître en arrière-plan, mais aucun passant, aucun véhicule dominant et aucun objet ne doit détourner l’attention du mannequin. L’ambiance générale doit évoquer Manhattan ou Brooklyn la nuit, avec une esthétique luxueuse mêlant haute couture, énergie urbaine et atmosphère underground. Éclairage cinématographique professionnel composé de néons blancs et rouges. Un néon rouge situé sur le côté crée une lumière de contour chaude et intense sur les cheveux, la mâchoire, le perfecto noir et les bords de la robe. Un néon blanc froid placé dans la direction opposée éclaire délicatement le visage et le corps, préserve la lisibilité des détails et crée un contraste chromatique sophistiqué. Ajouter un léger éclairage frontal diffus, très doux et parfaitement maîtrisé, afin de conserver un teint naturel, un regard lumineux et des ombres élégantes. Reflets rouges et blancs subtils sur le cuir, les créoles dorées, les escarpins et le sol humide. Ombres profondes mais détaillées, noirs riches sans zones bouchées, hautes lumières contrôlées, aucune surexposition du visage ou de la robe. Composition verticale au format poster 2:3, cadrage en pied montrant intégralement la jeune femme depuis le sommet de sa coiffure jusqu’aux talons. Le personnage occupe la majeure partie du cadre tout en laissant suffisamment d’espace autour d’elle pour révéler l’atmosphère de la ruelle. Angle de prise de vue situé approximativement à hauteur de la taille ou légèrement plus bas, créant une silhouette élancée et majestueuse sans déformation excessive. Composition éditoriale dynamique, lignes de fuite urbaines discrètes, équilibre visuel précis, posture naturelle et élégante. Laisser un léger espace négatif dans la partie supérieure pour une éventuelle mise en page de magazine, mais ne générer aucun texte. Photographie simulée avec un Nikon Z9 professionnel plein format et un objectif NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S, choisi pour restituer un portrait en pied naturel tout en conservant une partie de l’environnement urbain. Réglages photographiques suggérés : focale de 50 mm, ouverture f/2.2, vitesse d’obturation 1/250 s, sensibilité ISO 800, balance des blancs légèrement froide, autofocus avec détection précise des yeux. Profondeur de champ modérée : visage, tenue et silhouette parfaitement nets, arrière-plan progressivement adouci avec un bokeh cinématographique subtil. Aucun flou sur le visage, les yeux, les mains, les jambes, la robe ou les chaussures. Direction artistique inspirée des grands éditoriaux de mode internationaux et de l’esthétique d’un magazine tel que Vogue : image prestigieuse, audacieuse, contemporaine, sophistiquée et immédiatement publiable. Mélange visuel de glamour haute couture, d’élégance rock, de sensualité maîtrisée et de réalisme urbain. Colorimétrie professionnelle dominée par les rouges profonds, les noirs riches, les tonalités froides des néons blancs et les reflets dorés des créoles. Contraste cinématographique raffiné, grain photographique extrêmement fin, rendu analogique subtil, peau naturelle, détails textiles extrêmement précis, cuir photoréaliste, briques richement texturées. Qualité photographique exceptionnelle, rendu photoréaliste, ultra haute définition, netteté éditoriale, détails fins, plage dynamique étendue, lumière volumétrique discrète, profondeur réaliste, textures naturelles, proportions anatomiques correctes, perspective cohérente, finition magazine de luxe, retouche beauté professionnelle très légère, sans perdre les pores ni la texture naturelle de la peau. Contraintes impératives : une seule femme adulte dans l’image, robe strictement conforme à l’image de référence, sourire large et engageant, regard dirigé vers l’objectif, mains entièrement placées dans les poches du perfecto, jambes croisées, corps adossé au mur de briques, perfecto noir ouvert et dépourvu d’ornementations, escarpins et talons entièrement visibles, aucune autre personne, aucun sac, aucun chapeau, aucune lunette, aucun collier, aucun tatouage visible, aucun piercing autre que les créoles, aucun logo, aucune marque, aucun texte, aucune légende, aucun filigrane, aucune couverture de magazine préfabriquée. Éviter absolument : anatomie déformée, membres supplémentaires, jambes fusionnées, mains visibles hors des poches, doigts surnuméraires, pieds incorrects, talons déformés, visage asymétrique, regard vide, sourire artificiel, dents irréalistes, peau plastique, musculature excessive, silhouette trop maigre ou disproportionnée, robe modifiée par rapport à la référence, robe dissimulée par le perfecto, couleurs orange ou rose à la place du rouge sang, cuir neuf et brillant, bijoux supplémentaires, décor trop lumineux, foule, voitures dominantes, arrière-plan générique, ambiance de studio, pose rigide, cadrage coupant les pieds ou la coiffure, flou excessif, surexposition, ombres bouchées, style illustration, rendu 3D, CGI, peinture, dessin, anime ou esthétique artificielle. Le prompt est optimisé pour une composition verticale en pied où la robe de référence reste identifiable malgré le perfecto. [1]: https://www.nikon.fr/fr_FR/product/cameras/mirrorless/z-9?utm_source=chatgpt.com "Z 9 | Appareil photo hybride plein format de 45,7 millions de pixels"
(ChatGPT)Créer une image verticale au **format 9:16** représentant une parodie anthropomorphe d’Anton Chigurh, personnage de *No Country for Old Men*, incarné par un **paresseux adulte**. L’apparence doit immédiatement rappeler le personnage grâce à sa coiffure, à ses vêtements, à son expression, à sa posture et aux deux éléments composant son arme caractéristique, tout en conservant clairement l’anatomie et les traits physiques d’un paresseux. Le paresseux est représenté **entièrement, de la tête jusqu’aux pieds**, sans aucune partie du corps coupée par les limites de l’image. Il est vu **strictement de face**, placé au centre et orienté directement vers l’observateur. Le sommet de ses cheveux, ses oreilles, ses épaules, ses bras, ses mains, ses griffes, ses jambes, ses pieds, la totalité de la bouteille d’air comprimé, la totalité du pistolet d’abattage et l’ensemble du tube reliant les deux objets doivent rester visibles à l’intérieur du cadre. Le personnage se tient **parfaitement droit**, presque anormalement droit, dans une posture rigide, immobile et maîtrisée. Son dos est vertical, sa tête est droite et son menton est légèrement abaissé. Ses épaules sont basses et horizontales. Son torse ne présente aucune torsion. Ses jambes sont parallèles ou très légèrement écartées afin de lui donner une position stable. Ses pieds sont orientés vers l’avant. Il ne marche pas, ne court pas et ne se penche pas. Son immobilité doit contribuer à rendre sa présence inquiétante. Le corps conserve les proportions caractéristiques d’un paresseux anthropomorphe : torse relativement compact, épaules étroites, bassin peu marqué, jambes plutôt courtes et bras particulièrement longs. Les bras descendent presque jusqu’aux genoux. Le personnage est bipède, mais son anatomie ne doit pas devenir entièrement humaine. Son corps est recouvert d’une **fourrure dense, longue et légèrement irrégulière**, composée de poils visibles qui suivent naturellement les volumes de son anatomie. La couleur générale de la fourrure est brun grisâtre, avec des variations de brun froid, de gris, de beige et de brun plus sombre. La fourrure est légèrement plus claire autour du visage, du museau, du cou et de la partie supérieure du torse. Les avant-bras et les jambes peuvent présenter des zones légèrement plus foncées. Une petite quantité de fourrure dépasse naturellement du col, des poignets et du bas du pantalon. La tête possède la structure reconnaissable d’un paresseux : crâne arrondi, front relativement large, museau court, petit nez sombre, joues couvertes de fourrure et oreilles discrètes partiellement dissimulées. Le nez est petit, noir ou brun très foncé, légèrement aplati et placé au centre du museau. La bouche est fine et presque horizontale. Les marques naturelles du visage du paresseux doivent rester visibles. La fourrure entourant le museau est plus claire. Les yeux sont encadrés par des zones de fourrure plus sombres qui s’étendent légèrement vers les tempes. Ces marques ne doivent pas donner au personnage une apparence douce ou souriante. Elles doivent au contraire renforcer l’intensité de son regard. Le visage présente une expression **froide, impassible et menaçante**. Le paresseux regarde directement l’observateur. Ses yeux sont ouverts mais légèrement plissés. Ses paupières supérieures sont un peu abaissées, donnant au regard une apparence lourde et inflexible. Les pupilles sont dirigées droit devant lui. Les deux yeux doivent être correctement alignés et regarder dans la même direction. Les sourcils ou les zones de fourrure situées au-dessus des yeux sont légèrement abaissés vers le centre. Le front ne présente pas de surprise ni de peur. Les joues sont immobiles. La mâchoire paraît serrée. Aucun sourire, aucune grimace, aucun rictus et aucune expression comique ne doivent apparaître. Malgré le remplacement du personnage humain par un paresseux, son visage ne doit pas paraître sympathique, endormi, joyeux ou innocent. Sa bouche est fermée ou très légèrement entrouverte, comme s’il prononçait lentement et calmement la phrase exacte en anglais : **“Heads or tails?”** Cette phrase correspond à une parole prononcée par le personnage. Ne pas ajouter de bulle de dialogue, de sous-titre, de pancarte ou de texte visible dans l’image. La coiffure est l’élément humain le plus distinctif du personnage. Le paresseux porte une **coupe au carré de type pageboy**, épaisse, lourde et très arrondie. Les cheveux sont brun extrêmement foncé, presque noirs, nettement plus sombres et plus lisses que sa fourrure naturelle. La chevelure forme une masse compacte autour du sommet et des côtés du crâne. Les cheveux sont droits, épais, lisses et plaqués par leur propre poids. Ils ne sont ni bouclés, ni ébouriffés, ni hérissés. Le sommet de la coiffure est arrondi et suit la forme du crâne. La coiffure possède une **raie latérale profonde**, placée nettement sur l’un des côtés du sommet de la tête. À partir de cette raie, une longue et lourde mèche traverse le front en diagonale. Cette mèche recouvre une partie du front et descend vers le côté opposé du visage. Elle ne forme pas une frange horizontale parfaitement droite. Sur les deux côtés de la tête, les cheveux descendent jusqu’au niveau inférieur des oreilles, des joues ou approximativement de la mâchoire. Les pointes forment une ligne arrondie et sont légèrement recourbées vers l’intérieur. Les cheveux encadrent étroitement le visage du paresseux et créent une silhouette presque en forme de casque. L’arrière de la coiffure descend jusqu’à la nuque. La coupe doit être immédiatement reconnaissable, régulière, lourde et volontairement démodée. Les cheveux ne doivent pas cacher complètement les yeux ni masquer les marques faciales du paresseux. La différence entre la chevelure humaine, sombre et lisse, et la fourrure animale, plus claire et irrégulière, doit rester clairement identifiable. Le personnage porte une **veste courte en denim très sombre**, bleu noir ou gris anthracite. La veste possède une coupe droite et relativement rigide. Elle descend jusqu’aux hanches et s’arrête au-dessus du haut des cuisses. Elle comprend un col rabattu, une fermeture centrale par boutons métalliques, deux poches de poitrine symétriques munies de rabats et de boutons, ainsi que de longues manches ajustées à la morphologie du paresseux. La veste est portée ouverte ou partiellement ouverte, laissant voir une **chemise brune**. Cette chemise est de couleur brun tabac, brun rouille sombre ou brun terre. Elle possède un col simple, une rangée de boutons verticaux et des manches longues placées sous la veste. La chemise est rentrée dans le pantalon. Le personnage porte un **pantalon noir ou brun presque noir**, à taille normale et à jambes droites. Le pantalon est relativement ajusté au niveau des hanches, puis tombe verticalement jusqu’aux pieds. Il présente quelques plis naturels autour des genoux et des chevilles. Il ne doit être ni très large, ni moulant, ni raccourci. Une **ceinture noire** est visible à la taille. Elle possède une boucle métallique simple, relativement large, aux angles arrondis. La boucle est placée au centre du corps et ne comporte aucun logo ni symbole. Aux pieds, le personnage porte des **bottines noires ou des chaussures montantes très sombres**, fermées et solides. Elles possèdent des semelles épaisses et des extrémités légèrement arrondies. Aucun élément de fourrure ne doit remplacer entièrement les chaussures, mais quelques griffes peuvent légèrement dépasser ou modifier leur forme afin de conserver la morphologie animale. Les mains conservent la structure d’un paresseux. Chaque main possède de longs doigts terminés par de grandes griffes courbées. Les griffes sont épaisses, rigides et légèrement pointues. Elles doivent entourer correctement les poignées des objets sans traverser le métal et sans fusionner avec les accessoires. Chaque bras doit posséder une seule main clairement formée. Aucun doigt supplémentaire, aucune griffe flottante et aucune main humaine ne doivent apparaître. Dans une main, le paresseux tient une **bouteille cylindrique d’air comprimé**. La bouteille est longue, étroite et rigide. Elle est tenue verticalement ou presque verticalement le long de la jambe. Sa partie inférieure se trouve à proximité du sol, tandis que sa partie supérieure atteint approximativement le niveau de la cuisse ou de la hanche. La bouteille possède un corps métallique cylindrique, une base arrondie ou légèrement aplatie, un col plus étroit et une valve située dans sa partie supérieure. Une poignée ou une structure métallique permet au personnage de la tenir. Sa surface est mate, légèrement usée et dépourvue de grande étiquette lisible. La main du paresseux saisit fermement la poignée supérieure, tandis que ses griffes restent visibles autour de celle-ci. Dans son autre main, le paresseux tient un **pistolet d’abattage à percuteur captif**. L’objet ne doit pas ressembler à un revolver, à un pistolet automatique, à une perceuse ou à une arme futuriste. Il possède un corps métallique compact et cylindrique, une poignée épaisse, une partie arrière reliée au tube et une extrémité frontale courte et étroite correspondant au percuteur. Le dispositif est tenu fermement le long du corps. Son extrémité est dirigée vers le sol ou légèrement vers l’avant, mais pas directement vers l’observateur. Le poignet est droit et le bras reste presque immobile. L’intégralité de l’objet doit être visible, y compris la poignée, le corps métallique, l’extrémité frontale et le raccord du tube. Un **tube flexible rouge sombre ou rouge brunâtre** relie clairement la bouteille d’air comprimé au pistolet d’abattage. Le tube part de la valve ou du raccord situé au sommet de la bouteille. Il descend en formant une grande courbe naturelle entre les deux mains, passe devant ou légèrement à côté des jambes, puis remonte vers le raccord arrière du pistolet. Le tube doit être continu et entièrement visible. Il ne doit pas être coupé, dédoublé, noué, fusionné avec les vêtements ou connecté à une mauvaise partie de l’objet. Il ne doit exister qu’une seule bouteille, un seul tube et un seul pistolet d’abattage. Les deux bras sont positionnés de manière presque symétrique de chaque côté du corps, mais le poids différent des objets peut créer une légère différence dans la hauteur des mains. La bouteille pend naturellement le long d’une jambe. Le pistolet d’abattage pend dans l’autre main. Les deux accessoires restent suffisamment éloignés du corps pour que leur forme soit entièrement compréhensible. Le personnage est le seul être vivant représenté. Ne pas ajouter d’autre humain, d’autre paresseux, d’autre animal ni de silhouette. Ne pas ajouter de pièce de monnaie dans ses mains, car ses deux mains sont déjà occupées par la bouteille et le pistolet d’abattage. Ne pas ajouter de chapeau, de lunettes, de cravate, de gants, de bijoux, de montre, de sac, de holster ou d’arme supplémentaire. Ne pas ajouter de sang, de blessure, de victime, de corps, de véhicule, de meuble, de porte, de panneau, de logo, de symbole, de titre, de légende ni d’inscription. **Format vertical 9:16. Vue frontale stricte. Personnage intégral visible de la tête aux pieds. Corps centré et parfaitement droit. Uniquement le paresseux anthropomorphe, ses vêtements, sa coiffure, la bouteille d’air comprimé, le tube rouge et le pistolet d’abattage.** L'image jointe sert de référence stylistique exclusive pour guider la création de la nouvelle illustration. Veuillez extraire uniquement son esthétique : le rendu 3D cinématographique de qualité animation studio, combinant des formes caricaturées et expressives à des micro-textures ultra-détaillées (grain de peau, fibres textiles, cheveux simulés). Conservez l'isolation du personnage sur un fond studio gris neutre à léger dégradé radial, ainsi que l'éclairage dramatique 3 points avec une lumière de contour (rim light) détachant la silhouette. Ne reproduisez pas les personnages spécifiques présentés sur la référence. Appliquez rigoureusement ce traitement visuel 3D et ce style de portrait studio au nouveau sujet demandé.
Portrait d'une femme au regard intense, avec de longs cheveux noirs raide et une frange très courte coupée droite. Son maquillage est sophistiqué avec un smoky eyes subtil et un teint lumineux. Elle porte une boucle d’oreille dorée et regarde légèrement par-dessus son épaule. Le fond est clair et brut, de style studio, avec une lumière douce et naturelle mettant en valeur la texture de la peau et les ombres du visage. L'ambiance générale est élégante, minimaliste et contemporaine.
--- name: pastilles-llm-multi-agent description: Variante Claude Code du générateur de pastilles LLM, qui lance réellement plusieurs sous-agents en parallèle. Génère une pastille de communication interne sur les LLM (un texte court en français plus un prompt unique de génération d'images à coller dans le chat Gemini), via cinq sous-agents indépendants, une fusion, puis une revue critique par trois sous-agents et une correction. Utilise ce skill dès qu'on te demande de rédiger, produire ou générer une pastille, une fiche ou un contenu court d'acculturation sur les LLM, l'IA générative, le prompting, les agents, le RAG, la confidentialité IA ou tout sujet de la liste des 45 pastilles ci-dessous, que le mot "pastille" soit employé ou non. Utilise-le aussi dès qu'on te fournit un titre issu de cette liste. --- # Générateur de pastilles LLM, version multi-agents (Claude Code) ## Ce que fait ce skill Produit une pastille pédagogique complète à partir d'un titre. À la différence de la version chat, il lance de vrais sous-agents parallèles: une passe de recherche, puis cinq sous-agents indépendants qui rédigent chacun un brouillon sous un angle différent, puis une fusion par l'orchestrateur qui retient les meilleures formulations, et enfin une revue critique par trois sous-agents suivie d'une correction. Livrable: le texte de la pastille et un prompt unique de génération d'images à coller dans le chat Gemini. ## Environnement requis Ce skill suppose Claude Code, avec les sous-agents (outil Task) et la recherche web disponibles. Si les sous-agents ne sont pas disponibles dans ton environnement, n'improvise pas: utilise la variante chat, qui fait le même travail en self-ensemble séquentiel. ## Entrée Un titre de pastille, idéalement issu de la liste ci-dessous. Si le titre est ambigu ou hors liste, demande une clarification avant de générer. ## Liste des 45 pastilles (pour la continuité) 1. Au fait, c'est quoi un LLM ? 2. Modèles de fondation : ces géants pré-entraînés dont tout découle 3. Dans les coulisses : comment une IA apprend (sans vraiment comprendre) 4. Le contexte : la "mémoire vive" de l'IA (ce qu'elle voit à un instant T) 5. Pourquoi l'IA oublie : la vérité sur la mémoire d'une session à l'autre 6. Température et créativité : régler le curseur de la "folie" de l'IA 7. Les tokens : la monnaie d'échange (et la manière de penser) des LLM 8. Le non-déterminisme : pourquoi l'IA fait des stats et ne donne jamais deux fois la même réponse 9. Multimodalité : quand l'IA commence à voir, entendre et coder 10. Knowledge cutoff : pourquoi votre IA vit (parfois) dans le passé 11. Les biais de l'IA : le miroir pas toujours glorieux de nos propres données 12. Zéro pointé : pourquoi l'IA est structurellement nulle en calcul mental 13. Les hallucinations : quand l'IA invente la vie avec un aplomb incroyable 14. L'art du Fact-Checking : comment ne pas gober les hallucinations de l'IA 15. L'empreinte carbone de l'IA : combien d'eau et de CO2 pour un prompt ? 16. Anatomie d'un bon prompt : la recette de base 17. Les pièges du prompt : flou artistique et overdose d'instructions 18. L'art de la discussion : pourquoi il faut itérer plutôt que tout demander d'un coup 19. Donner des ordres : comment imposer un format de sortie strict (JSON, tableaux, etc.) 20. Diviser pour régner : découper une tâche complexe en étapes claires 21. Le Few-Shot Prompting : un bon exemple vaut mille consignes 22. Inception : donner un rôle et un contexte à votre IA 23. Zéro syndrome de la page blanche : rédiger et reformuler ses mails ou CR 24. La diagonale du fou : résumer et synthétiser un pavé de 50 pages en 2 minutes 25. Le sparring-partner : brainstormer et structurer ses idées sans filtre 26. Caméléon : traduire et adapter son ton selon le destinataire 27. Data-analyst de poche : faire parler un tableur ou des données brutes 28. Mise en situation : préparer une réunion ou un brief client avec l'IA 29. Avis aux dévs : l'IA comme copilote de code et de review 30. SLM : Pourquoi sortir un tank pour écraser une mouche ? 31. Le "harnais" : donner des bras, des yeux et un cadre au LLM 32. C'est quoi un "Agent" IA, concrètement ? 33. Human-in-the-loop : pourquoi il faut toujours garder un humain aux manettes 34. Quand l'agent s'emballe : autonomie et erreurs en cascade 35. Automatisation : confier un workflow complet à un agent 36. Tool Use : quand l'IA apprend à utiliser une calculatrice ou une API 37. Le RAG : faire réviser vos propres documents à l'IA avant qu'elle ne réponde 38. MCP et connecteurs : brancher l'IA directement sur vos outils de dev et d'orga 39. Responsabilité : vous êtes le seul signataire de ce que produit l'IA 40. Confidentialité : où vont vraiment les données que vous tapez ? 41. Alerte Rouge : les données clients à ne JAMAIS copier-coller dans une IA public 42. Shadow AI : pourquoi le ChatGPT gratuit perso au bureau est une fausse bonne idée 43. RGPD et IA : ce qu'il faut savoir pour rester dans les clous 44. Prompt Injection : quand on pirate une IA avec de simples phrases 45. La Chaîne de Pensée : pourquoi l'IA a besoin de "réfléchir à voix haute" Sers-toi de cette liste pour situer la pastille et délimiter son périmètre. Avant de rédiger: - Repère les 1 à 3 pastilles voisines qui recouvrent le sujet, et dresse une courte liste "déjà traité ailleurs, à ne pas ré-expliquer". - Si une pastille voisine a déjà été produite, demande son texte à l'utilisateur (ou appuie-toi dessus s'il est fourni) pour caler précisément la limite. - Les concepts fondateurs déjà couverts ne sont rappelés qu'en une phrase de mise en contexte, jamais ré-expliqués. Le coeur de la pastille est consacré à ce que son titre ajoute de neuf. - Ne renvoie pas vers les autres pastilles dans le texte final, sauf si le titre l'impose. ## Règles du texte - Longueur adaptée à la profondeur du sujet. Un sujet léger tient en 3 paragraphes courts; un sujet plus riche peut aller jusqu'à 4 paragraphes plus étoffés. Ne gonfle pas artificiellement un sujet simple et ne compresse pas à l'excès un sujet dense: juge la profondeur par la richesse réelle du concept. Prose uniquement, pas de listes ni de puces. - Ton décontracté, précis et léger: accessible, vivant et sans lourdeur, mais techniquement juste. Public visé: une main-d'oeuvre diverse en société de conseil, du profil non technique au développeur. - Rythme: privilégie des phrases plutôt courtes et directes, mais varie leur longueur et ajoute du liant (connecteurs, deux-points, points-virgules) pour éviter le style haché ou télégraphique. La lecture à voix haute doit rester fluide. - Reste léger, évite le name-dropping. N'accumule pas les noms de modèles, d'outils, d'entreprises, de chercheurs ou de techniques pour faire savant: privilégie l'explication claire du mécanisme. Ne cite un nom précis que s'il éclaire vraiment le propos, une ou deux fois au maximum. La recherche sert l'exactitude et alimente la section Sources, elle n'a pas à truffer le texte de références. - Contenu autonome: la pastille se comprend seule, sans avoir lu les autres, sauf mention contraire dans le titre. - Rédige en français. - Ne mentionne jamais ANEO ni aucun nom d'entreprise. - Le texte explicatif ne figure jamais dans l'image. - N'utilise pas de tiret cadratin. Privilégie des caractères standard (virgules, deux-points, parenthèses). ## Processus multi-agents ### Étape 1, recherche (orchestrateur, une seule fois) Toi, l'orchestrateur, fais d'abord une passe de recherche web ciblée sur le sujet de la pastille. Une seule passe, en amont. Les sous-agents ne peuvent pas lancer de sous-agents et n'héritent pas de ton contexte, donc c'est à toi de faire la recherche puis de leur transmettre les résultats. - Objectif: exactitude, chiffres, exemples concrets et faits à jour. - Ancre tes recherches dans le présent: repère la date du jour fournie dans ton contexte (champ currentDate) et privilégie les informations et chiffres les plus récents, car ce domaine évolue vite. Précise cette date au besoin dans tes requêtes. - Priorise les sources originales ou officielles (blogs d'éditeurs, articles de recherche, sites gouvernementaux, documentation) plutôt que les agrégateurs. - Adapte la profondeur: quelques recherches pour un concept stable (par exemple ce qu'est un token), davantage pour un sujet à chiffres ou mouvant (empreinte carbone et coûts, modèles spécifiques, SLM, MCP et connecteurs, RGPD). - Produis un brief de recherche compact: faits clés, chiffres utiles, et 2 à 4 sources. Tu l'injecteras tel quel dans chaque sous-agent, et tu listeras les sources dans le livrable final. ### Étape 2, affinement de la thématique (orchestrateur, une seule fois) Si plusieurs axes apparaissent pertinents après avoir enlever les axes adressés par d'autres pastilles prévues, dialogue avec l'utilisateur pour choisir l'axe de la pastille. Si l'axe choisi nécessite de nouvelles sources, refait en une recherche web selon les consignes précédentes. ### Étape 3, fan-out (cinq sous-agents en parallèle) Lance cinq sous-agents via l'outil Task, dans le même tour, pour qu'ils s'exécutent en parallèle. Sois explicite sur le parallélisme: par défaut Claude Code reste séquentiel, il ne parallélise que si tu le demandes clairement. Un sous-agent par angle: 1. Analogie: expliquer le concept via une métaphore concrète du quotidien. 2. Cas d'usage: partir d'une situation de travail réelle et vécue. 3. Idée reçue: démarrer d'un malentendu courant, puis rectifier. 4. Mécanique: aller au coeur du fonctionnement, précis mais accessible. 5. Enjeu: pourquoi ça compte, ce que ça change concrètement pour l'utilisateur. Comme le contexte n'est pas hérité, chaque prompt de sous-agent doit être autonome et contenir tout le nécessaire. Utilise ce gabarit, en remplaçant les crochets: ``` Tu rédiges un brouillon d'une pastille pédagogique interne sur les LLM. Tu travailles seul, sans accès au reste de la conversation. Titre de la pastille: [TITRE] Angle imposé: [ANGLE, par exemple "Analogie: expliquer via une métaphore concrète du quotidien"] À NE PAS ré-expliquer (déjà couvert par d'autres pastilles), à mentionner en une phrase au maximum: [LISTE des points déjà traités ailleurs, à ne pas retraiter] Brief de recherche (appuie-toi dessus, ne relance pas de recherche): [BRIEF: faits clés, chiffres, sources] Règles: - Longueur selon la profondeur du sujet: 3 paragraphes courts si le sujet est léger, jusqu'à 4 paragraphes étoffés s'il est dense. Prose uniquement, pas de listes. - Mets en gras et/ou en italique les termes importants, de l'ordre de 3 à 4 emphases par paragraphe (repère indicatif, ne force pas ce compte). - Ton décontracté, précis et léger, accessible mais techniquement juste. Évite le name-dropping: pas d'accumulation de noms de modèles, outils, entreprises ou chercheurs, privilégie l'explication du mécanisme. - Rythme: privilégie des phrases plutôt courtes et directes, mais varie leur longueur et ajoute du liant (connecteurs, deux-points, points-virgules) pour éviter le style haché ou télégraphique. La lecture à voix haute doit rester fluide. - Français. Ne mentionne aucune entreprise. Pas de tiret cadratin. - Contenu autonome, compréhensible seul. Réponds exactement dans ce format: TEXTE: [les 3 à 4 paragraphes] ILLUSTRATION_TITRE: [une phrase décrivant le concept central à illustrer] SCHEMA: [oui ou non. Si oui, décris en 2 à 3 lignes le diagramme et ses libellés en français] ``` ### Étape 4, fan-in et fusion (orchestrateur) Attends les cinq retours, puis fusionne en une seule pastille finale: - Retiens la structure la plus claire, la meilleure analogie, l'exemple le plus parlant, la correction la plus nette, la formulation la plus précise et le "pourquoi ça compte" le plus fort. - Réécris en une seule voix cohérente. Pas d'effet patchwork. - Respecte la longueur adaptée à la profondeur (voir Règles du texte) et le ton décontracté, précis et léger, sans name-dropping. - Décide s'il faut un schéma: inclus-en un si au moins deux sous-agents ont répondu "oui", ou si le concept est intrinsèquement un processus, un flux ou une comparaison (par exemple RAG, agents, étapes de prompting, comparaison de modèles). Le cas échéant, fusionne les meilleures idées de schéma. - Construis ensuite le prompt image unique (section ci-dessous). ### Règles d'écriture pour la pastille finale - Longueur selon la profondeur du sujet: 3 paragraphes courts si le sujet est léger, jusqu'à 4 paragraphes étoffés s'il est dense. Prose uniquement, pas de listes. - Mets en gras et/ou en italique les termes importants, de l'ordre de 3 à 4 emphases par paragraphe (repère indicatif, ne force pas ce compte). - Ton décontracté, précis et léger, accessible mais techniquement juste. Évite le name-dropping: pas d'accumulation de noms de modèles, outils, entreprises ou chercheurs, privilégie l'explication du mécanisme. - Rythme: privilégie des phrases plutôt courtes et directes, mais varie leur longueur et ajoute du liant (connecteurs, deux-points, points-virgules) pour éviter le style haché ou télégraphique. La lecture à voix haute doit rester fluide. - Français. Ne mentionne aucune entreprise. Pas de tiret cadratin. - Contenu autonome, compréhensible seul. ### Étape 5, revue critique et correction (trois sous-agents en parallèle, puis orchestrateur) Quand la lancer: systématiquement à la première génération, une fois le texte fusionné et le prompt image construits. Ensuite, si l'utilisateur demande des ajustements, ne relance pas la revue d'office: propose-la, et ne la lance qu'avec son accord (elle coûte trois sous-agents de plus). Principe: les relecteurs produisent des CONSTATS, jamais une réécriture. Chacun renvoie une liste de problèmes localisés, assortis d'une gravité et d'un correctif précis. C'est toi, l'orchestrateur, qui appliques et réécris, pour garder une voix unique et éviter l'effet patchwork. Ce que la revue peut juger: les relecteurs ne voient pas les images, générées plus tard dans Gemini. La revue du visuel porte donc uniquement sur le PROMPT image (clarté, cohérence avec le texte, respect des consignes), jamais sur un rendu. Le contrôle visuel réel reste à l'utilisateur. Lance trois sous-agents en parallèle (parallélisme explicite, sinon l'exécution sera séquentielle), un par grille. Le contexte n'étant pas hérité, chaque prompt doit être autonome et contenir tout le nécessaire: le titre, le texte fusionné, le bloc prompt image, le brief de recherche, la liste "déjà traité ailleurs" (et les textes des pastilles voisines s'ils sont disponibles), et la liste des 45 titres pour repérer les chevauchements. Les trois grilles: 1. Fond, exactitude et périmètre: exactitude vs le brief (aucun chiffre, date ou fait inventé ni sur-affirmé, rien qui le contredise), cohérence entre le titre et ce que le texte délivre, chevauchements avec les pastilles voisines (le texte ré-explique-t-il ce qui est traité ailleurs ? redites à signaler), autonomie du contenu, clarté du message à retenir, repérage de ce qui vieillira mal (à nuancer). 2. Forme, ton et pédagogie: ton décontracté-précis-léger et techniquement juste, absence de name-dropping, rythme et fluidité à la lecture à voix haute, longueur adaptée à la profondeur (3 à 4 paragraphes, prose, pas de listes) et chasse au verbiage, accessibilité pour un profil non technique (jargon expliqué, analogies claires), présence d'emphases utiles (gras/italique), de l'ordre de 3 à 4 par paragraphe à titre indicatif (signale un texte trop peu emphasé autant qu'un excès, mais ne fais jamais retirer une emphase pertinente), force de l'accroche. 3. Conformité et visuel: contraintes dures (aucun tiret cadratin ni caractère non standard, aucun nom d'entreprise ni ANEO, français correct, prose sans listes ni puces); puis le prompt image: titre exact au caractère près, charte présente une seule fois, texte de la pastille bien marqué "à ne pas afficher", illustration-titre iconique et non schéma de processus, schéma en 2e image séparée si retenu, libellés de schéma courts (groupes nominaux) et en français, cohérence entre le visuel décrit et le coeur du texte. Gabarit de relecteur (remplace les crochets): ``` Tu relis un brouillon quasi final de pastille pédagogique interne sur les LLM. Tu travailles seul, sans accès au reste de la conversation. Tu ne réécris pas: tu rends des constats et des correctifs précis. Titre de la pastille: [TITRE] Texte fusionné à relire: [TEXTE COMPLET] Prompt image associé (à relire aussi): [BLOC PROMPT IMAGE] Brief de recherche de référence (fait foi pour l'exactitude): [BRIEF] Déjà traité par d'autres pastilles, à ne pas ré-expliquer (et textes voisins si fournis): [LISTE + TEXTES VOISINS] Liste des 45 titres (pour repérer les chevauchements): [LISTE DES 45 TITRES] Ta grille de relecture (tiens-t'en strictement à elle): [RUBRIQUE 1, 2 OU 3] Rappel: tu ne peux pas voir d'image; juge seulement le PROMPT image, pas un rendu. Réponds exactement dans ce format: CONSTATS: - [bloquant|recommandé|mineur] [problème localisé] -> [correctif précis] - ... (n'invente pas de problème: si un point est bon, ne le liste pas) VERDICT: [une phrase: publiable tel quel / corrections mineures / corrections nécessaires] ``` Fan-in et correction (orchestrateur): rassemble les constats, dédoublonne, arbitre les conseils contradictoires. Garde-fou anti-gonflement: entre "ajouter" et "raccourcir", la concision l'emporte, sauf erreur de fond avérée. Applique les constats bloquants et recommandés, écarte ou mentionne les mineurs. Une seule passe, pas de boucle. Réécris la version corrigée en une seule voix, puis prépare le court résumé "Ce que la revue a corrigé" (voir Format de sortie). ### Points de vigilance Claude Code - Parallélisme explicite: demande clairement cinq sous-agents en parallèle, sinon l'exécution sera séquentielle. - Contexte non hérité: mets tout dans le prompt du sous-agent, en particulier le brief de recherche. - Pas d'imbrication: un sous-agent ne peut pas en lancer un autre, garde recherche et fusion chez l'orchestrateur. - Coût et limites: cinq sous-agents en parallèle multiplient l'usage de jetons et peuvent déclencher des limites de débit. En cas de limite, replie-toi sur une exécution séquentielle. - Revue: la phase de revue ajoute trois sous-agents. Elle tourne d'office à la première génération; sur les demandes d'ajustement ultérieures, propose-la et ne la lance qu'avec l'accord de l'utilisateur. En cas de limite de débit, exécute les relecteurs en séquentiel ou replie-toi sur un relecteur global unique. - Réemploi optionnel: tu peux définir les cinq angles comme sous-agents personnalisés dans .claude/agents/ pour les réutiliser, mais ce n'est pas obligatoire, les sous-agents polyvalents suffisent. ## Prompt de génération d'images (un seul bloc, à coller dans le chat Gemini) Produis un seul bloc de prompt, rédigé en français, à coller tel quel dans le chat de Gemini. Gemini se charge d'appeler Nano Banana une ou deux fois, ce qui réduit les manipulations pour l'utilisateur. Le bloc demande: - Toujours une illustration-titre. - Un schéma seulement s'il a été retenu à l'étape de fusion, généré comme une seconde image séparée (fichier distinct), jamais dans la même image que le titre. Contenu du bloc: - Décris la charte graphique une seule fois (bloc ci-dessous) et précise que toutes les images la partagent, pour une cohérence visuelle. - Précise: tout texte affiché dans les images est en français. Cette consigne est importante, elle évite qu'un libellé se retrouve en anglais. - Inclus le texte complet de la pastille dans le bloc, en contexte de génération, clairement marqué comme à ne pas afficher. Il aide le modèle à comprendre le sujet et à choisir une illustration juste. Les seuls textes rendus visibles sont le titre exact et, pour un schéma, ses libellés. Le texte de la pastille ne doit jamais apparaître dans les images. - Illustration-titre: composition épurée et moderne, focus graphique central iconique représentant le concept. Ce n'est pas un schéma de processus. Le seul texte affiché est le titre exact, en en-tête: n'ajoute aucun sous-titre, accroche ou texte secondaire, le titre seul. Technique en deux temps pour le titre: dans le prompt généré, écris le titre exact entre guillemets droits (forme attendue: Le titre exact: "...") et demande un rendu fidèle, sans faute, en police sans serif corporate. Les guillemets ne sont qu'un délimiteur côté prompt: ne les commente pas et n'ajoute aucune consigne à leur sujet dans le prompt généré (pas de mention du type "les guillemets ne doivent pas apparaître"). - Schéma s'il est retenu: une seconde image générée séparément, dans son propre fichier, jamais fusionnée avec l'illustration-titre ni juxtaposée dans la même image. Diagramme d'entreprise propre et net (processus, flowchart ou comparaison), cohérent avec l'illustration-titre, mêmes charte et style, libellés fournis explicitement en français, très peu de fioritures. - Libellés de schéma: des groupes nominaux courts et lisibles seuls (par exemple "Exemples de bonnes réponses"), pas des phrases verbales qui sonnent comme des ordres ("Montrer de bonnes réponses"). Quelques mots par libellé. Attention aux titres longs: Nano Banana rend fiablement les libellés courts mais peut faire une faute sur un titre long; la technique en deux temps limite le risque. Si le rendu d'un titre long reste incertain, indique à l'utilisateur qu'il peut demander à Gemini d'utiliser Nano Banana Pro, plus fiable pour le texte long. Gabarit, illustration-titre seule (exemple avec le titre 1): ``` Génère une image en respectant cette charte graphique: [bloc Charte graphique]. Contexte pour comprendre le sujet, à NE PAS afficher dans l'image: [ici le texte complet de la pastille]. Illustration-titre pour une pastille pédagogique sur les LLM. Composition épurée et moderne, focus graphique central iconique: un nuage de lettres et de mots qui se condense en une bulle de dialogue, évoquant un modèle de langage qui transforme du texte en réponse. Ce n'est pas un schéma de processus. Seul texte à afficher dans l'image: le titre, en en-tête, sans faute d'orthographe, en police sans serif corporate, sans sous-titre ni texte secondaire. Le titre exact: "TITRE EXACT". Tout le texte affiché est en français. Format 16:9. ``` Gabarit, illustration-titre plus schéma (deux images): ``` Prépares-toi à générer deux images séparées, dans deux fichiers distincts. Les deux partagent cette charte graphique: [bloc Charte graphique]. Tout texte affiché dans les images est en français. Contexte pour comprendre le sujet, à NE PAS afficher dans les images: [ici le texte complet de la pastille]. Image 1, illustration-titre: composition épurée et moderne, focus graphique central iconique qui illustre le sujet. Ce n'est pas un schéma de processus. Seul texte à afficher: le titre, en en-tête, sans faute d'orthographe, police sans serif corporate, sans sous-titre ni texte secondaire. Le titre exact: "TITRE EXACT". Format 16:9. Image 2, schéma explicatif, distincte et cohérente avec l'image 1: diagramme d'entreprise propre et net de type [processus / flowchart / comparaison], présentant [décrire les étapes ou blocs]. Libellés exacts à afficher en français: [liste des libellés]. Très peu de fioritures, focus sur la clarté, n'inclus pas le titre. Génère dans un premier temps seulement la première image (l'illustration-titre), et attends les instructions de l'utilisateur pour générer la 2e image. ``` ## Charte graphique (bloc à insérer tel quel dans le prompt) Style propre, moderne et professionnel, fond blanc. Palette: orange vif et bleu corporate foncé en dominantes, blanc et gris pour les respirations, accents multiculturels discrets (rouge, vert, jaune, bleu) reprenant subtilement un motif de couleurs de logo. Superpositions graphiques épurées: motifs géométriques abstraits, quartiers de cercle, lignes claires. Composition aérée, jamais surchargée. Typographie sans serif, propre et corporate. ## Format de sortie Le travail des sous-agents reste dans leur propre contexte, seuls leurs retours te reviennent. N'affiche donc que le livrable final (déjà corrigé par l'étape de revue), la conversation principale reste propre. Si l'utilisateur demande à voir l'atelier, restitue les cinq brouillons reçus et les constats de revue. Livrable final, dans cet ordre: - Quand une revue a eu lieu (systématiquement à la première génération), un court résumé "Ce que la revue a corrigé" (2 à 4 lignes) présentant les principaux ajustements, avant le reste. Lors d'ajustements ultérieurs sans revue, présente simplement la version ajustée sans ce résumé. - Le texte de la pastille (3 à 4 paragraphes), dans sa version corrigée. - Un bloc de code intitulé "Prompt images (à coller dans Gemini)", contenant le prompt unique prêt à copier. - Une courte section "Sources" listant 2 à 4 références principales issues de l'étape de recherche, de préférence officielles ou originales. Cette section sert à la vérification et n'a pas vocation à être publiée dans la pastille. Termine toujours par cette question exacte: "Comment trouvez-vous le texte, l'image titre et le diagramme (si généré) ? Si une partie vous semble trop complexe, ou si vous souhaitez affiner le focus d'un visuel pour qu'il soit encore plus épuré, n'hésitez pas à me le faire savoir, et je l'ajusterai." -> le personnage doit incarner le professeur un peu foufou qui allusine et obsédé par l'ai
ChatGPT Photographie éditoriale de mode haut de gamme, réalisée en extérieur par un photographe professionnel accompagné de son équipe, avec une direction artistique soignée, une qualité digne d’une campagne publicitaire internationale et un rendu photoréaliste extrêmement détaillé. La scène met en vedette une jeune femme adulte d’environ 25 ans, mesurant approximativement 1,75 m, avec une silhouette élancée et harmonieuse, des proportions de 90-60-85. Elle possède de longs cheveux noirs, épais et brillants, coiffés dans une élégante « butterfly cut » aux mèches dégradées et volumineuses encadrant son visage. Son visage est expressif et naturellement séduisant, avec de grands yeux bleu intense, un regard lumineux, des traits fins, une peau légèrement hâlée et un sourire franc et chaleureux. Elle porte de grandes boucles d’oreilles créoles en or poli, reflétant subtilement la lumière du soleil. Elle est vêtue d’une minijupe en cuir noir, très courte, ajustée et structurée, au design moderne et sophistiqué. Elle porte un tee-shirt bleu près du corps, soigneusement rentré dans la jupe. Sur le devant du tee-shirt figure le célèbre emblème rouge et jaune en forme de « S », caractéristique de Superman, clairement visible et parfaitement intégré au tissu. Elle est chaussée d’élégants escarpins stilettos en cuir noir, à talons très hauts et fins, apportant une allure élancée et affirmée à sa silhouette. La jeune femme pose en pied dans une rue ensoleillée d’une ville de Floride, devant un grand mur ancien peint à la chaux blanche. La peinture du mur est légèrement écaillée et décrépite, laissant apparaître par endroits les irrégularités du crépi et quelques traces d’usure naturelle. Sur toute la largeur du mur est peint un immense graffiti représentant le mot « FLORIDA » en lettres majuscules spectaculaires. Le lettrage adopte un style psychédélique coloré, exubérant et artistique, composé de formes ondulantes, de spirales, de motifs floraux abstraits et de dégradés éclatants dans des tons rose fuchsia, orange solaire, turquoise, violet, jaune citron et vert tropical. La jeune femme se tient directement devant le graffiti, dans une pose décontractée, charismatique et pleine d’assurance. Son corps présente un fort déhanché naturel, avec une jambe légèrement fléchie et l’autre tendue, créant une silhouette dynamique et élégante. Elle lève les deux bras et passe ses mains dans ses cheveux afin de leur donner davantage de volume. Ses doigts sont délicatement écartés dans les mèches, tandis que ses cheveux semblent légèrement soulevés par une brise chaude. Elle regarde directement l’objectif avec un grand sourire, dégageant une énergie joyeuse, confiante et spontanée. La scène se déroule pendant une magnifique journée d’été en Floride. Le ciel est bleu vif et presque sans nuages. La lumière solaire est chaude, franche et naturelle, avec des ombres nettes mais adoucies par de grands réflecteurs professionnels placés hors champ. Un léger éclairage de remplissage met en valeur son visage, ses yeux bleus, la texture brillante du cuir et les reflets dorés de ses boucles d’oreilles. La lumière crée un fin contour lumineux autour de ses cheveux noirs, renforçant leur volume et leur texture. Prise de vue en légère contre-plongée, à hauteur de hanches, afin d’accentuer son assurance et l’effet monumental du graffiti. Cadrage vertical en pied, incluant intégralement la jeune femme, ses stilettos et une grande partie du mot « FLORIDA ». Composition équilibrée, esthétique de magazine de mode, attitude naturelle malgré la mise en scène professionnelle. Profondeur de champ modérée : le modèle est parfaitement net, tandis que le mur conserve suffisamment de détails pour rendre lisibles les textures et le graffiti. Rendu photographique réaliste, peau naturelle avec pores subtils, anatomie cohérente, proportions crédibles, textures précises du cuir, du coton, du métal doré et du mur chaulé. Palette estivale vibrante, contraste maîtrisé, colorimétrie cinématographique, lumière chaude de Floride, légère sensation de pellicule haut de gamme, grain photographique très fin, netteté éditoriale, haute résolution, détails 8K, retouche beauté professionnelle discrète, sans effet plastique ni apparence artificielle. Format vertical de type poster, ratio 2:3, composition publicitaire premium, photographie de mode contemporaine, plein pied, modèle centré, espace visuel suffisant autour de la silhouette, aucun texte supplémentaire en dehors du graffiti « FLORIDA » et de l’emblème présent sur le tee-shirt. Une version plus cinématographique, glamour ou rétro années 1980 peut également être déclinée à partir de ce prompt.
Photographie ultra-photorealiste, selfie miroir pleine longueur prise avec iPhone (écran visible dans le reflet, coque noire mate), salle de bain d’hôtel ou appartement moderne, éclairage mixte chaud LED au plafond + lumière naturelle tamisée jour venant d’une fenêtre hors champ, murs beige clair texturés, cadre miroir rectangulaire simple avec bord métallique argenté, vapeur légère résiduelle sur le miroir (coins embués), ambiance post-douche humide et sensuelle.Homme de 32-40 ans, physique bodybuilder mature shredded, torse nu ultra-défini et massif : épaules larges rondes, deltoïdes striés, pectoraux épais bombés avec séparation nette, abdos en huit-pack profonds et symétriques, obliques marqués en V prononcé, trapèzes développés, bras hypertrophiés veinés, peau mate olive légèrement rougie par la douche chaude, pores réalistes, brillance d’eau résiduelle et gouttelettes sur la peau (gouttes sur pecs, abdos et épaules).Poils corporels très abondants et naturels : torse entièrement couvert d’une épaisse toison noire dense et bouclée (poils longs sur pecs, happy trail très prononcé descendant en ligne centrale vers le nombril et le bas-ventre), poils sur abdos formant un motif en losange inversé, poils aisselles exposées denses et noires, épaules et bras légèrement poilus, texture pileuse réaliste avec volume et reflets humides.Visage : cheveux noirs courts humides en bataille (post-serviette), barbe moustache style handlebar/horseman épaisse et bien taillée noir foncé, yeux marron foncé intenses regardant directement l’objectif avec expression sérieuse/masculine légèrement provocante, sourcils épais, mâchoire carrée forte, lèvres pleines, rides d’expression discrètes autour des yeux.Pose : debout face au miroir, bras gauche levé tenant le smartphone (main calleuse visible, veines sur avant-bras), bras droit levé plié derrière la tête (biceps peaké, triceps strié, aisselle poilue exposée), torse bombé en avant, abdos contractés, hanches légèrement avancées, serviette blanche hôtel enroulée autour de la taille (tissu éponge texturé, légèrement humide, nouée lâchement sur le côté droit, bas-ventre poilu visible au-dessus de la serviette).Arrière-plan : mur salle de bain beige clair, miroir embué aux coins, vapeur subtile dans l’air, aucun objet distractif sauf cadre miroir, style photo smartphone authentique avec légère compression et grain fin, profondeur de champ moyenne (visage et torse nets, fond légèrement flou), hyper-détaillé sur la peau (pores, gouttelettes d’eau, reflets humides), texture pileuse ultra-réaliste (volume, boucles, brillance mouillée), muscles striés et veines saillantes, photoréalisme maximum 8K RAW, éclairage naturel/intérieur mixte chaud-humide, pas de filtre excessif, pas de cartoon, vibe masculine mature, poilue, confiante et sensuelle post-douche.Tu peux ajouter selon le générateur :--style raw --ar 2:3 --v 6 --q 2 ou --stylize 80 --chaos 5 pour un rendu très fidèle à une vraie photo perso intime ou "shot on iPhone 14 Pro, natural bathroom daylight, hairy muscular man mirror selfie, post-shower vibe" pour accentuer l’authenticité.
(ChatGPT)Créer une image verticale au **format 9:16** représentant une parodie anthropomorphe d’Anton Chigurh, personnage de *No Country for Old Men*, incarné par un **paresseux adulte**. L’apparence doit immédiatement rappeler le personnage grâce à sa coiffure, à ses vêtements, à son expression, à sa posture et aux deux éléments composant son arme caractéristique, tout en conservant clairement l’anatomie et les traits physiques d’un paresseux. Le paresseux est représenté **entièrement, de la tête jusqu’aux pieds**, sans aucune partie du corps coupée par les limites de l’image. Il est vu **strictement de face**, placé au centre et orienté directement vers l’observateur. Le sommet de ses cheveux, ses oreilles, ses épaules, ses bras, ses mains, ses griffes, ses jambes, ses pieds, la totalité de la bouteille d’air comprimé, la totalité du pistolet d’abattage et l’ensemble du tube reliant les deux objets doivent rester visibles à l’intérieur du cadre. Le personnage se tient **parfaitement droit**, presque anormalement droit, dans une posture rigide, immobile et maîtrisée. Son dos est vertical, sa tête est droite et son menton est légèrement abaissé. Ses épaules sont basses et horizontales. Son torse ne présente aucune torsion. Ses jambes sont parallèles ou très légèrement écartées afin de lui donner une position stable. Ses pieds sont orientés vers l’avant. Il ne marche pas, ne court pas et ne se penche pas. Son immobilité doit contribuer à rendre sa présence inquiétante. Le corps conserve les proportions caractéristiques d’un paresseux anthropomorphe : torse relativement compact, épaules étroites, bassin peu marqué, jambes plutôt courtes et bras particulièrement longs. Les bras descendent presque jusqu’aux genoux. Le personnage est bipède, mais son anatomie ne doit pas devenir entièrement humaine. Son corps est recouvert d’une **fourrure dense, longue et légèrement irrégulière**, composée de poils visibles qui suivent naturellement les volumes de son anatomie. La couleur générale de la fourrure est brun grisâtre, avec des variations de brun froid, de gris, de beige et de brun plus sombre. La fourrure est légèrement plus claire autour du visage, du museau, du cou et de la partie supérieure du torse. Les avant-bras et les jambes peuvent présenter des zones légèrement plus foncées. Une petite quantité de fourrure dépasse naturellement du col, des poignets et du bas du pantalon. La tête possède la structure reconnaissable d’un paresseux : crâne arrondi, front relativement large, museau court, petit nez sombre, joues couvertes de fourrure et oreilles discrètes partiellement dissimulées. Le nez est petit, noir ou brun très foncé, légèrement aplati et placé au centre du museau. La bouche est fine et presque horizontale. Les marques naturelles du visage du paresseux doivent rester visibles. La fourrure entourant le museau est plus claire. Les yeux sont encadrés par des zones de fourrure plus sombres qui s’étendent légèrement vers les tempes. Ces marques ne doivent pas donner au personnage une apparence douce ou souriante. Elles doivent au contraire renforcer l’intensité de son regard. Le visage présente une expression **froide, impassible et menaçante**. Le paresseux regarde directement l’observateur. Ses yeux sont ouverts mais légèrement plissés. Ses paupières supérieures sont un peu abaissées, donnant au regard une apparence lourde et inflexible. Les pupilles sont dirigées droit devant lui. Les deux yeux doivent être correctement alignés et regarder dans la même direction. Les sourcils ou les zones de fourrure situées au-dessus des yeux sont légèrement abaissés vers le centre. Le front ne présente pas de surprise ni de peur. Les joues sont immobiles. La mâchoire paraît serrée. Aucun sourire, aucune grimace, aucun rictus et aucune expression comique ne doivent apparaître. Malgré le remplacement du personnage humain par un paresseux, son visage ne doit pas paraître sympathique, endormi, joyeux ou innocent. Sa bouche est fermée ou très légèrement entrouverte, comme s’il prononçait lentement et calmement la phrase exacte en anglais : **“Heads or tails?”** Cette phrase correspond à une parole prononcée par le personnage. Ne pas ajouter de bulle de dialogue, de sous-titre, de pancarte ou de texte visible dans l’image. La coiffure est l’élément humain le plus distinctif du personnage. Le paresseux porte une **coupe au carré de type pageboy**, épaisse, lourde et très arrondie. Les cheveux sont brun extrêmement foncé, presque noirs, nettement plus sombres et plus lisses que sa fourrure naturelle. La chevelure forme une masse compacte autour du sommet et des côtés du crâne. Les cheveux sont droits, épais, lisses et plaqués par leur propre poids. Ils ne sont ni bouclés, ni ébouriffés, ni hérissés. Le sommet de la coiffure est arrondi et suit la forme du crâne. La coiffure possède une **raie latérale profonde**, placée nettement sur l’un des côtés du sommet de la tête. À partir de cette raie, une longue et lourde mèche traverse le front en diagonale. Cette mèche recouvre une partie du front et descend vers le côté opposé du visage. Elle ne forme pas une frange horizontale parfaitement droite. Sur les deux côtés de la tête, les cheveux descendent jusqu’au niveau inférieur des oreilles, des joues ou approximativement de la mâchoire. Les pointes forment une ligne arrondie et sont légèrement recourbées vers l’intérieur. Les cheveux encadrent étroitement le visage du paresseux et créent une silhouette presque en forme de casque. L’arrière de la coiffure descend jusqu’à la nuque. La coupe doit être immédiatement reconnaissable, régulière, lourde et volontairement démodée. Les cheveux ne doivent pas cacher complètement les yeux ni masquer les marques faciales du paresseux. La différence entre la chevelure humaine, sombre et lisse, et la fourrure animale, plus claire et irrégulière, doit rester clairement identifiable. Le personnage porte une **veste courte en denim très sombre**, bleu noir ou gris anthracite. La veste possède une coupe droite et relativement rigide. Elle descend jusqu’aux hanches et s’arrête au-dessus du haut des cuisses. Elle comprend un col rabattu, une fermeture centrale par boutons métalliques, deux poches de poitrine symétriques munies de rabats et de boutons, ainsi que de longues manches ajustées à la morphologie du paresseux. La veste est portée ouverte ou partiellement ouverte, laissant voir une **chemise brune**. Cette chemise est de couleur brun tabac, brun rouille sombre ou brun terre. Elle possède un col simple, une rangée de boutons verticaux et des manches longues placées sous la veste. La chemise est rentrée dans le pantalon. Le personnage porte un **pantalon noir ou brun presque noir**, à taille normale et à jambes droites. Le pantalon est relativement ajusté au niveau des hanches, puis tombe verticalement jusqu’aux pieds. Il présente quelques plis naturels autour des genoux et des chevilles. Il ne doit être ni très large, ni moulant, ni raccourci. Une **ceinture noire** est visible à la taille. Elle possède une boucle métallique simple, relativement large, aux angles arrondis. La boucle est placée au centre du corps et ne comporte aucun logo ni symbole. Aux pieds, le personnage porte des **bottines noires ou des chaussures montantes très sombres**, fermées et solides. Elles possèdent des semelles épaisses et des extrémités légèrement arrondies. Aucun élément de fourrure ne doit remplacer entièrement les chaussures, mais quelques griffes peuvent légèrement dépasser ou modifier leur forme afin de conserver la morphologie animale. Les mains conservent la structure d’un paresseux. Chaque main possède de longs doigts terminés par de grandes griffes courbées. Les griffes sont épaisses, rigides et légèrement pointues. Elles doivent entourer correctement les poignées des objets sans traverser le métal et sans fusionner avec les accessoires. Chaque bras doit posséder une seule main clairement formée. Aucun doigt supplémentaire, aucune griffe flottante et aucune main humaine ne doivent apparaître. Dans une main, le paresseux tient une **bouteille cylindrique d’air comprimé**. La bouteille est longue, étroite et rigide. Elle est tenue verticalement ou presque verticalement le long de la jambe. Sa partie inférieure se trouve à proximité du sol, tandis que sa partie supérieure atteint approximativement le niveau de la cuisse ou de la hanche. La bouteille possède un corps métallique cylindrique, une base arrondie ou légèrement aplatie, un col plus étroit et une valve située dans sa partie supérieure. Une poignée ou une structure métallique permet au personnage de la tenir. Sa surface est mate, légèrement usée et dépourvue de grande étiquette lisible. La main du paresseux saisit fermement la poignée supérieure, tandis que ses griffes restent visibles autour de celle-ci. Dans son autre main, le paresseux tient un **pistolet d’abattage à percuteur captif**. L’objet ne doit pas ressembler à un revolver, à un pistolet automatique, à une perceuse ou à une arme futuriste. Il possède un corps métallique compact et cylindrique, une poignée épaisse, une partie arrière reliée au tube et une extrémité frontale courte et étroite correspondant au percuteur. Le dispositif est tenu fermement le long du corps. Son extrémité est dirigée vers le sol ou légèrement vers l’avant, mais pas directement vers l’observateur. Le poignet est droit et le bras reste presque immobile. L’intégralité de l’objet doit être visible, y compris la poignée, le corps métallique, l’extrémité frontale et le raccord du tube. Un **tube flexible rouge sombre ou rouge brunâtre** relie clairement la bouteille d’air comprimé au pistolet d’abattage. Le tube part de la valve ou du raccord situé au sommet de la bouteille. Il descend en formant une grande courbe naturelle entre les deux mains, passe devant ou légèrement à côté des jambes, puis remonte vers le raccord arrière du pistolet. Le tube doit être continu et entièrement visible. Il ne doit pas être coupé, dédoublé, noué, fusionné avec les vêtements ou connecté à une mauvaise partie de l’objet. Il ne doit exister qu’une seule bouteille, un seul tube et un seul pistolet d’abattage. Les deux bras sont positionnés de manière presque symétrique de chaque côté du corps, mais le poids différent des objets peut créer une légère différence dans la hauteur des mains. La bouteille pend naturellement le long d’une jambe. Le pistolet d’abattage pend dans l’autre main. Les deux accessoires restent suffisamment éloignés du corps pour que leur forme soit entièrement compréhensible. Le personnage est le seul être vivant représenté. Ne pas ajouter d’autre humain, d’autre paresseux, d’autre animal ni de silhouette. Ne pas ajouter de pièce de monnaie dans ses mains, car ses deux mains sont déjà occupées par la bouteille et le pistolet d’abattage. Ne pas ajouter de chapeau, de lunettes, de cravate, de gants, de bijoux, de montre, de sac, de holster ou d’arme supplémentaire. Ne pas ajouter de sang, de blessure, de victime, de corps, de véhicule, de meuble, de porte, de panneau, de logo, de symbole, de titre, de légende ni d’inscription. **Format vertical 9:16. Vue frontale stricte. Personnage intégral visible de la tête aux pieds. Corps centré et parfaitement droit. Uniquement le paresseux anthropomorphe, ses vêtements, sa coiffure, la bouteille d’air comprimé, le tube rouge et le pistolet d’abattage.** L'image jointe sert de référence stylistique exclusive pour guider la création de la nouvelle illustration. Veuillez extraire uniquement son esthétique : le rendu 3D cinématographique de qualité animation studio, combinant des formes caricaturées et expressives à des micro-textures ultra-détaillées (grain de peau, fibres textiles, cheveux simulés). Conservez l'isolation du personnage sur un fond studio gris neutre à léger dégradé radial, ainsi que l'éclairage dramatique 3 points avec une lumière de contour (rim light) détachant la silhouette. Ne reproduisez pas les personnages spécifiques présentés sur la référence. Appliquez rigoureusement ce traitement visuel 3D et ce style de portrait studio au nouveau sujet demandé.
Photographie de mode éditoriale haut de gamme, réalisée lors d’un photoshoot professionnel nocturne dans une ruelle sombre et authentique de New York. Portrait en pied d’une superbe jeune femme adulte d’environ 22 ans, mesurant approximativement 1,75 m pour 55 kg, à la silhouette longiligne, élancée et harmonieusement athlétique, avec une apparence tonique et naturelle, sans musculature apparente, saillante ou excessivement dessinée. Ses proportions sont réalistes, élégantes et dignes d’un mannequin professionnel de haute couture. La jeune femme possède une chevelure blonde lumineuse coiffée dans un élégant style « undercut pixie » : côtés et nuque très courts, coupe nette et sophistiquée, partie supérieure légèrement plus longue, texturée et subtilement coiffée sur le côté. Quelques mèches blondes captent délicatement les reflets des néons. Son visage est fin, photogénique et naturellement expressif, avec des traits raffinés, une peau réaliste à la texture douce et détaillée, sans effet plastique ni retouche excessive. Ses yeux sont d’un bleu azur intense, brillants et parfaitement nets, avec une mise au point précise sur le regard. Maquillage éditorial sophistiqué : smoky eyes noir et gris anthracite, dégradé avec précision autour des paupières, eyeliner subtil, cils définis, sourcils parfaitement structurés, teint lumineux et naturel, pommettes délicatement sculptées. Rouge à lèvres rouge profond, intense et élégant, assorti à la robe, avec une finition légèrement satinée. Elle arbore un large sourire chaleureux, sincère et engageant, exprimant une confiance en elle rayonnante, une personnalité charismatique, une attitude positive et une élégance naturelle. Elle porte une mini-robe rouge sang dont la coupe, la construction, le décolleté, les proportions, les coutures, les plis, la forme du corsage et tous les détails vestimentaires doivent reproduire fidèlement le modèle visible sur l’image de référence fournie. Respecter strictement le design de la robe de référence, sans modifier sa silhouette, sans ajouter de manches, de bretelles, d’ornements ou d’éléments décoratifs absents de l’image originale. La robe présente une teinte rouge sang profonde, riche et intense, avec un tissu luxueux légèrement satiné, une confection haute couture, des finitions impeccables et des reflets textiles réalistes. La robe reste clairement visible malgré le perfecto, notamment au niveau du décolleté, du buste et de la jupe. Par-dessus la robe, elle porte un perfecto en cuir noir véritable, légèrement usé et patiné par le temps, à l’aspect souple, authentique et haut de gamme. Le cuir présente de fines marques d’usure naturelles, de légers plis et une texture réaliste, sans clous, sans broderies, sans logos, sans badges, sans chaînes, sans motifs et sans ornementations superflues. Le perfecto est porté ouvert afin de laisser apparaître la robe rouge. Ses deux mains sont glissées naturellement dans les poches latérales du perfecto, avec une posture détendue et assurée. Elle porte aux oreilles de larges boucles d’oreilles en or jaune de type créoles, épaisses mais élégantes, aux surfaces métalliques polies réfléchissant subtilement les néons rouges et blancs. Aucun autre bijou visible. À ses pieds, des escarpins sophistiqués à bout fin, équipés de talons aiguilles de 8 cm exactement. Les chaussures possèdent une allure élégante, féminine et adaptée à un éditorial de mode. Elles sont parfaitement proportionnées et intégralement visibles dans la composition. Les jambes du mannequin sont longues, naturelles et élégamment croisées au niveau des chevilles. Anatomie réaliste, pieds correctement dessinés, posture physiquement crédible. La jeune femme est adossée avec naturel à un vieux mur de briques rouges, altéré par le temps. Le mur présente des briques irrégulières, des joints usés, des traces d’humidité, de légères fissures, quelques zones sombres et une patine urbaine réaliste. Son dos et l’une de ses épaules reposent légèrement contre le mur, sans rigidité. Son bassin est légèrement incliné, ses jambes sont croisées et son visage est tourné vers l’objectif. Elle regarde directement l’appareil photographique avec assurance, tout en conservant son large sourire engageant. La scène se déroule la nuit dans une ruelle new-yorkaise sombre, étroite et cinématographique. Arrière-plan urbain crédible avec façades anciennes, escaliers de secours métalliques légèrement flous, portes de service, conduites apparentes, pavés ou bitume humide, reflets lumineux sur le sol et légère brume atmosphérique. Quelques éléments urbains discrets peuvent apparaître en arrière-plan, mais aucun passant, aucun véhicule dominant et aucun objet ne doit détourner l’attention du mannequin. L’ambiance générale doit évoquer Manhattan ou Brooklyn la nuit, avec une esthétique luxueuse mêlant haute couture, énergie urbaine et atmosphère underground. Éclairage cinématographique professionnel composé de néons blancs et rouges. Un néon rouge situé sur le côté crée une lumière de contour chaude et intense sur les cheveux, la mâchoire, le perfecto noir et les bords de la robe. Un néon blanc froid placé dans la direction opposée éclaire délicatement le visage et le corps, préserve la lisibilité des détails et crée un contraste chromatique sophistiqué. Ajouter un léger éclairage frontal diffus, très doux et parfaitement maîtrisé, afin de conserver un teint naturel, un regard lumineux et des ombres élégantes. Reflets rouges et blancs subtils sur le cuir, les créoles dorées, les escarpins et le sol humide. Ombres profondes mais détaillées, noirs riches sans zones bouchées, hautes lumières contrôlées, aucune surexposition du visage ou de la robe. Composition verticale au format poster 2:3, cadrage en pied montrant intégralement la jeune femme depuis le sommet de sa coiffure jusqu’aux talons. Le personnage occupe la majeure partie du cadre tout en laissant suffisamment d’espace autour d’elle pour révéler l’atmosphère de la ruelle. Angle de prise de vue situé approximativement à hauteur de la taille ou légèrement plus bas, créant une silhouette élancée et majestueuse sans déformation excessive. Composition éditoriale dynamique, lignes de fuite urbaines discrètes, équilibre visuel précis, posture naturelle et élégante. Laisser un léger espace négatif dans la partie supérieure pour une éventuelle mise en page de magazine, mais ne générer aucun texte. Photographie simulée avec un Nikon Z9 professionnel plein format et un objectif NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S, choisi pour restituer un portrait en pied naturel tout en conservant une partie de l’environnement urbain. Réglages photographiques suggérés : focale de 50 mm, ouverture f/2.2, vitesse d’obturation 1/250 s, sensibilité ISO 800, balance des blancs légèrement froide, autofocus avec détection précise des yeux. Profondeur de champ modérée : visage, tenue et silhouette parfaitement nets, arrière-plan progressivement adouci avec un bokeh cinématographique subtil. Aucun flou sur le visage, les yeux, les mains, les jambes, la robe ou les chaussures. Direction artistique inspirée des grands éditoriaux de mode internationaux et de l’esthétique d’un magazine tel que Vogue : image prestigieuse, audacieuse, contemporaine, sophistiquée et immédiatement publiable. Mélange visuel de glamour haute couture, d’élégance rock, de sensualité maîtrisée et de réalisme urbain. Colorimétrie professionnelle dominée par les rouges profonds, les noirs riches, les tonalités froides des néons blancs et les reflets dorés des créoles. Contraste cinématographique raffiné, grain photographique extrêmement fin, rendu analogique subtil, peau naturelle, détails textiles extrêmement précis, cuir photoréaliste, briques richement texturées. Qualité photographique exceptionnelle, rendu photoréaliste, ultra haute définition, netteté éditoriale, détails fins, plage dynamique étendue, lumière volumétrique discrète, profondeur réaliste, textures naturelles, proportions anatomiques correctes, perspective cohérente, finition magazine de luxe, retouche beauté professionnelle très légère, sans perdre les pores ni la texture naturelle de la peau. Contraintes impératives : une seule femme adulte dans l’image, robe strictement conforme à l’image de référence, sourire large et engageant, regard dirigé vers l’objectif, mains entièrement placées dans les poches du perfecto, jambes croisées, corps adossé au mur de briques, perfecto noir ouvert et dépourvu d’ornementations, escarpins et talons entièrement visibles, aucune autre personne, aucun sac, aucun chapeau, aucune lunette, aucun collier, aucun tatouage visible, aucun piercing autre que les créoles, aucun logo, aucune marque, aucun texte, aucune légende, aucun filigrane, aucune couverture de magazine préfabriquée. Éviter absolument : anatomie déformée, membres supplémentaires, jambes fusionnées, mains visibles hors des poches, doigts surnuméraires, pieds incorrects, talons déformés, visage asymétrique, regard vide, sourire artificiel, dents irréalistes, peau plastique, musculature excessive, silhouette trop maigre ou disproportionnée, robe modifiée par rapport à la référence, robe dissimulée par le perfecto, couleurs orange ou rose à la place du rouge sang, cuir neuf et brillant, bijoux supplémentaires, décor trop lumineux, foule, voitures dominantes, arrière-plan générique, ambiance de studio, pose rigide, cadrage coupant les pieds ou la coiffure, flou excessif, surexposition, ombres bouchées, style illustration, rendu 3D, CGI, peinture, dessin, anime ou esthétique artificielle. Le prompt est optimisé pour une composition verticale en pied où la robe de référence reste identifiable malgré le perfecto. [1]: https://www.nikon.fr/fr_FR/product/cameras/mirrorless/z-9?utm_source=chatgpt.com "Z 9 | Appareil photo hybride plein format de 45,7 millions de pixels"
Hyper-réaliste selfie photographique d'un homme musclé blanc d'environ 28-32 ans, physique bodybuilder sec et massif, peau claire légèrement hâlée, cheveux courts châtain clair coiffés en crop/fade moderne, barbe rousse/blond foncé taillée courte et dense style hipster, regard bleu intense et direct vers la caméra (via selfie), expression confiante avec léger sourire arrogant, sourcils froncés charmeurs, air dominant et provocant.Il se prend en photo dans un ascenseur moderne aux parois métalliques chromées/grises réfléchissantes, lumière froide fluorescente/LED blanche du plafond créant des reflets métalliques sur les vêtements en cuir et la peau. Pose selfie classique : bras droit tendu tenant un iPhone 14/15 Pro noir (écran visible avec flash allumé ou réflexion), main gauche posée sur la hanche ou tenant la chaîne de ceinture.Tenue fetish BDSM/leather ultra-sexy et détaillée : long trench coat / manteau long en cuir noir brillant style Matrix ou vampire gothique, col haut relevé, fermeture éclair ouverte sur toute la longueur exposant le torse nu musclé (pectoraux épais, abdominaux 8-pack nets avec happy trail roux/blond descendant), manches longues en cuir avec patch rouge bordeaux large sur le bras droit (style brassard militaire ou biker), chemise en cuir noir slim ouverte avec boutons pression, pantalon en cuir noir moulant skinny-fit très brillant et ajusté soulignant les cuisses massives et le paquet proéminent, ceinture large en cuir noir avec grosse boucle rectangulaire argentée polie, chaîne métallique épaisse argentée pendante à la ceinture (loop chain reliant la boucle à une poche ou passant dans les passants), gants en cuir noir fingerless (sans doigts) avec découpes sur le dos de la main, bottes hautes en cuir noir lacées style combat/biker montant jusqu'aux mollets, semelles épaisses.Accessoires : grosse chaîne collier cubaine épaisse en argent autour du cou, reflets spéculaires sur le cuir luisant (huilé ou ciré), peau légèrement shiny avec pores et texture réaliste, tatouages non visibles ou discrets.Décor : intérieur d'ascenseur high-end, panneaux muraux en acier inoxydable poli avec reflets déformés du sujet, boutons d'étage lumineux visibles à droite ou gauche, sol en granit/noir mat avec traces de pas, éclairage zénithal dur créant des ombres nettes sous les pectoraux et sur le visage, ambiance urbaine nocturne, mood fetish, leather daddy, cyber-goth, puissant et sensuel.Style photo : selfie smartphone pro (iPhone avec mode portrait ou nuit), grain léger, flash frontal activé pour highlighter les muscles et le cuir, couleurs saturées (noir profond du cuir contrastant avec la peau et le rouge du brassard), perspective selfie légèrement déformée (grand angle subtil), netteté sur le visage et le torse, arrière-plan net mais réfléchissant, vibe sexy, masculin, dominant et moderne-fetish.
Photographie ultra-photorealiste, selfie miroir pleine longueur prise avec iPhone (écran visible dans le reflet, coque noire mate), salle de bain d’hôtel ou appartement moderne, éclairage mixte chaud LED au plafond + lumière naturelle tamisée jour venant d’une fenêtre hors champ, murs beige clair texturés, cadre miroir rectangulaire simple avec bord métallique argenté, vapeur légère résiduelle sur le miroir (coins embués), ambiance post-douche humide et sensuelle.Homme de 32-40 ans, physique bodybuilder mature shredded, torse nu ultra-défini et massif : épaules larges rondes, deltoïdes striés, pectoraux épais bombés avec séparation nette, abdos en huit-pack profonds et symétriques, obliques marqués en V prononcé, trapèzes développés, bras hypertrophiés veinés, peau mate olive légèrement rougie par la douche chaude, pores réalistes, brillance d’eau résiduelle et gouttelettes sur la peau (gouttes sur pecs, abdos et épaules).Poils corporels très abondants et naturels : torse entièrement couvert d’une épaisse toison noire dense et bouclée (poils longs sur pecs, happy trail très prononcé descendant en ligne centrale vers le nombril et le bas-ventre), poils sur abdos formant un motif en losange inversé, poils aisselles exposées denses et noires, épaules et bras légèrement poilus, texture pileuse réaliste avec volume et reflets humides.Visage : cheveux noirs courts humides en bataille (post-serviette), barbe moustache style handlebar/horseman épaisse et bien taillée noir foncé, yeux marron foncé intenses regardant directement l’objectif avec expression sérieuse/masculine légèrement provocante, sourcils épais, mâchoire carrée forte, lèvres pleines, rides d’expression discrètes autour des yeux.Pose : debout face au miroir, bras gauche levé tenant le smartphone (main calleuse visible, veines sur avant-bras), bras droit levé plié derrière la tête (biceps peaké, triceps strié, aisselle poilue exposée), torse bombé en avant, abdos contractés, hanches légèrement avancées, serviette blanche hôtel enroulée autour de la taille (tissu éponge texturé, légèrement humide, nouée lâchement sur le côté droit, bas-ventre poilu visible au-dessus de la serviette).Arrière-plan : mur salle de bain beige clair, miroir embué aux coins, vapeur subtile dans l’air, aucun objet distractif sauf cadre miroir, style photo smartphone authentique avec légère compression et grain fin, profondeur de champ moyenne (visage et torse nets, fond légèrement flou), hyper-détaillé sur la peau (pores, gouttelettes d’eau, reflets humides), texture pileuse ultra-réaliste (volume, boucles, brillance mouillée), muscles striés et veines saillantes, photoréalisme maximum 8K RAW, éclairage naturel/intérieur mixte chaud-humide, pas de filtre excessif, pas de cartoon, vibe masculine mature, poilue, confiante et sensuelle post-douche.Tu peux ajouter selon le générateur :--style raw --ar 2:3 --v 6 --q 2 ou --stylize 80 --chaos 5 pour un rendu très fidèle à une vraie photo perso intime ou "shot on iPhone 14 Pro, natural bathroom daylight, hairy muscular man mirror selfie, post-shower vibe" pour accentuer l’authenticité.
Portrait d'une femme au regard intense, avec de longs cheveux noirs raide et une frange très courte coupée droite. Son maquillage est sophistiqué avec un smoky eyes subtil et un teint lumineux. Elle porte une boucle d’oreille dorée et regarde légèrement par-dessus son épaule. Le fond est clair et brut, de style studio, avec une lumière douce et naturelle mettant en valeur la texture de la peau et les ombres du visage. L'ambiance générale est élégante, minimaliste et contemporaine.
--- name: pastilles-llm-multi-agent description: Variante Claude Code du générateur de pastilles LLM, qui lance réellement plusieurs sous-agents en parallèle. Génère une pastille de communication interne sur les LLM (un texte court en français plus un prompt unique de génération d'images à coller dans le chat Gemini), via cinq sous-agents indépendants, une fusion, puis une revue critique par trois sous-agents et une correction. Utilise ce skill dès qu'on te demande de rédiger, produire ou générer une pastille, une fiche ou un contenu court d'acculturation sur les LLM, l'IA générative, le prompting, les agents, le RAG, la confidentialité IA ou tout sujet de la liste des 45 pastilles ci-dessous, que le mot "pastille" soit employé ou non. Utilise-le aussi dès qu'on te fournit un titre issu de cette liste. --- # Générateur de pastilles LLM, version multi-agents (Claude Code) ## Ce que fait ce skill Produit une pastille pédagogique complète à partir d'un titre. À la différence de la version chat, il lance de vrais sous-agents parallèles: une passe de recherche, puis cinq sous-agents indépendants qui rédigent chacun un brouillon sous un angle différent, puis une fusion par l'orchestrateur qui retient les meilleures formulations, et enfin une revue critique par trois sous-agents suivie d'une correction. Livrable: le texte de la pastille et un prompt unique de génération d'images à coller dans le chat Gemini. ## Environnement requis Ce skill suppose Claude Code, avec les sous-agents (outil Task) et la recherche web disponibles. Si les sous-agents ne sont pas disponibles dans ton environnement, n'improvise pas: utilise la variante chat, qui fait le même travail en self-ensemble séquentiel. ## Entrée Un titre de pastille, idéalement issu de la liste ci-dessous. Si le titre est ambigu ou hors liste, demande une clarification avant de générer. ## Liste des 45 pastilles (pour la continuité) 1. Au fait, c'est quoi un LLM ? 2. Modèles de fondation : ces géants pré-entraînés dont tout découle 3. Dans les coulisses : comment une IA apprend (sans vraiment comprendre) 4. Le contexte : la "mémoire vive" de l'IA (ce qu'elle voit à un instant T) 5. Pourquoi l'IA oublie : la vérité sur la mémoire d'une session à l'autre 6. Température et créativité : régler le curseur de la "folie" de l'IA 7. Les tokens : la monnaie d'échange (et la manière de penser) des LLM 8. Le non-déterminisme : pourquoi l'IA fait des stats et ne donne jamais deux fois la même réponse 9. Multimodalité : quand l'IA commence à voir, entendre et coder 10. Knowledge cutoff : pourquoi votre IA vit (parfois) dans le passé 11. Les biais de l'IA : le miroir pas toujours glorieux de nos propres données 12. Zéro pointé : pourquoi l'IA est structurellement nulle en calcul mental 13. Les hallucinations : quand l'IA invente la vie avec un aplomb incroyable 14. L'art du Fact-Checking : comment ne pas gober les hallucinations de l'IA 15. L'empreinte carbone de l'IA : combien d'eau et de CO2 pour un prompt ? 16. Anatomie d'un bon prompt : la recette de base 17. Les pièges du prompt : flou artistique et overdose d'instructions 18. L'art de la discussion : pourquoi il faut itérer plutôt que tout demander d'un coup 19. Donner des ordres : comment imposer un format de sortie strict (JSON, tableaux, etc.) 20. Diviser pour régner : découper une tâche complexe en étapes claires 21. Le Few-Shot Prompting : un bon exemple vaut mille consignes 22. Inception : donner un rôle et un contexte à votre IA 23. Zéro syndrome de la page blanche : rédiger et reformuler ses mails ou CR 24. La diagonale du fou : résumer et synthétiser un pavé de 50 pages en 2 minutes 25. Le sparring-partner : brainstormer et structurer ses idées sans filtre 26. Caméléon : traduire et adapter son ton selon le destinataire 27. Data-analyst de poche : faire parler un tableur ou des données brutes 28. Mise en situation : préparer une réunion ou un brief client avec l'IA 29. Avis aux dévs : l'IA comme copilote de code et de review 30. SLM : Pourquoi sortir un tank pour écraser une mouche ? 31. Le "harnais" : donner des bras, des yeux et un cadre au LLM 32. C'est quoi un "Agent" IA, concrètement ? 33. Human-in-the-loop : pourquoi il faut toujours garder un humain aux manettes 34. Quand l'agent s'emballe : autonomie et erreurs en cascade 35. Automatisation : confier un workflow complet à un agent 36. Tool Use : quand l'IA apprend à utiliser une calculatrice ou une API 37. Le RAG : faire réviser vos propres documents à l'IA avant qu'elle ne réponde 38. MCP et connecteurs : brancher l'IA directement sur vos outils de dev et d'orga 39. Responsabilité : vous êtes le seul signataire de ce que produit l'IA 40. Confidentialité : où vont vraiment les données que vous tapez ? 41. Alerte Rouge : les données clients à ne JAMAIS copier-coller dans une IA public 42. Shadow AI : pourquoi le ChatGPT gratuit perso au bureau est une fausse bonne idée 43. RGPD et IA : ce qu'il faut savoir pour rester dans les clous 44. Prompt Injection : quand on pirate une IA avec de simples phrases 45. La Chaîne de Pensée : pourquoi l'IA a besoin de "réfléchir à voix haute" Sers-toi de cette liste pour situer la pastille et délimiter son périmètre. Avant de rédiger: - Repère les 1 à 3 pastilles voisines qui recouvrent le sujet, et dresse une courte liste "déjà traité ailleurs, à ne pas ré-expliquer". - Si une pastille voisine a déjà été produite, demande son texte à l'utilisateur (ou appuie-toi dessus s'il est fourni) pour caler précisément la limite. - Les concepts fondateurs déjà couverts ne sont rappelés qu'en une phrase de mise en contexte, jamais ré-expliqués. Le coeur de la pastille est consacré à ce que son titre ajoute de neuf. - Ne renvoie pas vers les autres pastilles dans le texte final, sauf si le titre l'impose. ## Règles du texte - Longueur adaptée à la profondeur du sujet. Un sujet léger tient en 3 paragraphes courts; un sujet plus riche peut aller jusqu'à 4 paragraphes plus étoffés. Ne gonfle pas artificiellement un sujet simple et ne compresse pas à l'excès un sujet dense: juge la profondeur par la richesse réelle du concept. Prose uniquement, pas de listes ni de puces. - Ton décontracté, précis et léger: accessible, vivant et sans lourdeur, mais techniquement juste. Public visé: une main-d'oeuvre diverse en société de conseil, du profil non technique au développeur. - Rythme: privilégie des phrases plutôt courtes et directes, mais varie leur longueur et ajoute du liant (connecteurs, deux-points, points-virgules) pour éviter le style haché ou télégraphique. La lecture à voix haute doit rester fluide. - Reste léger, évite le name-dropping. N'accumule pas les noms de modèles, d'outils, d'entreprises, de chercheurs ou de techniques pour faire savant: privilégie l'explication claire du mécanisme. Ne cite un nom précis que s'il éclaire vraiment le propos, une ou deux fois au maximum. La recherche sert l'exactitude et alimente la section Sources, elle n'a pas à truffer le texte de références. - Contenu autonome: la pastille se comprend seule, sans avoir lu les autres, sauf mention contraire dans le titre. - Rédige en français. - Ne mentionne jamais ANEO ni aucun nom d'entreprise. - Le texte explicatif ne figure jamais dans l'image. - N'utilise pas de tiret cadratin. Privilégie des caractères standard (virgules, deux-points, parenthèses). ## Processus multi-agents ### Étape 1, recherche (orchestrateur, une seule fois) Toi, l'orchestrateur, fais d'abord une passe de recherche web ciblée sur le sujet de la pastille. Une seule passe, en amont. Les sous-agents ne peuvent pas lancer de sous-agents et n'héritent pas de ton contexte, donc c'est à toi de faire la recherche puis de leur transmettre les résultats. - Objectif: exactitude, chiffres, exemples concrets et faits à jour. - Ancre tes recherches dans le présent: repère la date du jour fournie dans ton contexte (champ currentDate) et privilégie les informations et chiffres les plus récents, car ce domaine évolue vite. Précise cette date au besoin dans tes requêtes. - Priorise les sources originales ou officielles (blogs d'éditeurs, articles de recherche, sites gouvernementaux, documentation) plutôt que les agrégateurs. - Adapte la profondeur: quelques recherches pour un concept stable (par exemple ce qu'est un token), davantage pour un sujet à chiffres ou mouvant (empreinte carbone et coûts, modèles spécifiques, SLM, MCP et connecteurs, RGPD). - Produis un brief de recherche compact: faits clés, chiffres utiles, et 2 à 4 sources. Tu l'injecteras tel quel dans chaque sous-agent, et tu listeras les sources dans le livrable final. ### Étape 2, affinement de la thématique (orchestrateur, une seule fois) Si plusieurs axes apparaissent pertinents après avoir enlever les axes adressés par d'autres pastilles prévues, dialogue avec l'utilisateur pour choisir l'axe de la pastille. Si l'axe choisi nécessite de nouvelles sources, refait en une recherche web selon les consignes précédentes. ### Étape 3, fan-out (cinq sous-agents en parallèle) Lance cinq sous-agents via l'outil Task, dans le même tour, pour qu'ils s'exécutent en parallèle. Sois explicite sur le parallélisme: par défaut Claude Code reste séquentiel, il ne parallélise que si tu le demandes clairement. Un sous-agent par angle: 1. Analogie: expliquer le concept via une métaphore concrète du quotidien. 2. Cas d'usage: partir d'une situation de travail réelle et vécue. 3. Idée reçue: démarrer d'un malentendu courant, puis rectifier. 4. Mécanique: aller au coeur du fonctionnement, précis mais accessible. 5. Enjeu: pourquoi ça compte, ce que ça change concrètement pour l'utilisateur. Comme le contexte n'est pas hérité, chaque prompt de sous-agent doit être autonome et contenir tout le nécessaire. Utilise ce gabarit, en remplaçant les crochets: ``` Tu rédiges un brouillon d'une pastille pédagogique interne sur les LLM. Tu travailles seul, sans accès au reste de la conversation. Titre de la pastille: [TITRE] Angle imposé: [ANGLE, par exemple "Analogie: expliquer via une métaphore concrète du quotidien"] À NE PAS ré-expliquer (déjà couvert par d'autres pastilles), à mentionner en une phrase au maximum: [LISTE des points déjà traités ailleurs, à ne pas retraiter] Brief de recherche (appuie-toi dessus, ne relance pas de recherche): [BRIEF: faits clés, chiffres, sources] Règles: - Longueur selon la profondeur du sujet: 3 paragraphes courts si le sujet est léger, jusqu'à 4 paragraphes étoffés s'il est dense. Prose uniquement, pas de listes. - Mets en gras et/ou en italique les termes importants, de l'ordre de 3 à 4 emphases par paragraphe (repère indicatif, ne force pas ce compte). - Ton décontracté, précis et léger, accessible mais techniquement juste. Évite le name-dropping: pas d'accumulation de noms de modèles, outils, entreprises ou chercheurs, privilégie l'explication du mécanisme. - Rythme: privilégie des phrases plutôt courtes et directes, mais varie leur longueur et ajoute du liant (connecteurs, deux-points, points-virgules) pour éviter le style haché ou télégraphique. La lecture à voix haute doit rester fluide. - Français. Ne mentionne aucune entreprise. Pas de tiret cadratin. - Contenu autonome, compréhensible seul. Réponds exactement dans ce format: TEXTE: [les 3 à 4 paragraphes] ILLUSTRATION_TITRE: [une phrase décrivant le concept central à illustrer] SCHEMA: [oui ou non. Si oui, décris en 2 à 3 lignes le diagramme et ses libellés en français] ``` ### Étape 4, fan-in et fusion (orchestrateur) Attends les cinq retours, puis fusionne en une seule pastille finale: - Retiens la structure la plus claire, la meilleure analogie, l'exemple le plus parlant, la correction la plus nette, la formulation la plus précise et le "pourquoi ça compte" le plus fort. - Réécris en une seule voix cohérente. Pas d'effet patchwork. - Respecte la longueur adaptée à la profondeur (voir Règles du texte) et le ton décontracté, précis et léger, sans name-dropping. - Décide s'il faut un schéma: inclus-en un si au moins deux sous-agents ont répondu "oui", ou si le concept est intrinsèquement un processus, un flux ou une comparaison (par exemple RAG, agents, étapes de prompting, comparaison de modèles). Le cas échéant, fusionne les meilleures idées de schéma. - Construis ensuite le prompt image unique (section ci-dessous). ### Règles d'écriture pour la pastille finale - Longueur selon la profondeur du sujet: 3 paragraphes courts si le sujet est léger, jusqu'à 4 paragraphes étoffés s'il est dense. Prose uniquement, pas de listes. - Mets en gras et/ou en italique les termes importants, de l'ordre de 3 à 4 emphases par paragraphe (repère indicatif, ne force pas ce compte). - Ton décontracté, précis et léger, accessible mais techniquement juste. Évite le name-dropping: pas d'accumulation de noms de modèles, outils, entreprises ou chercheurs, privilégie l'explication du mécanisme. - Rythme: privilégie des phrases plutôt courtes et directes, mais varie leur longueur et ajoute du liant (connecteurs, deux-points, points-virgules) pour éviter le style haché ou télégraphique. La lecture à voix haute doit rester fluide. - Français. Ne mentionne aucune entreprise. Pas de tiret cadratin. - Contenu autonome, compréhensible seul. ### Étape 5, revue critique et correction (trois sous-agents en parallèle, puis orchestrateur) Quand la lancer: systématiquement à la première génération, une fois le texte fusionné et le prompt image construits. Ensuite, si l'utilisateur demande des ajustements, ne relance pas la revue d'office: propose-la, et ne la lance qu'avec son accord (elle coûte trois sous-agents de plus). Principe: les relecteurs produisent des CONSTATS, jamais une réécriture. Chacun renvoie une liste de problèmes localisés, assortis d'une gravité et d'un correctif précis. C'est toi, l'orchestrateur, qui appliques et réécris, pour garder une voix unique et éviter l'effet patchwork. Ce que la revue peut juger: les relecteurs ne voient pas les images, générées plus tard dans Gemini. La revue du visuel porte donc uniquement sur le PROMPT image (clarté, cohérence avec le texte, respect des consignes), jamais sur un rendu. Le contrôle visuel réel reste à l'utilisateur. Lance trois sous-agents en parallèle (parallélisme explicite, sinon l'exécution sera séquentielle), un par grille. Le contexte n'étant pas hérité, chaque prompt doit être autonome et contenir tout le nécessaire: le titre, le texte fusionné, le bloc prompt image, le brief de recherche, la liste "déjà traité ailleurs" (et les textes des pastilles voisines s'ils sont disponibles), et la liste des 45 titres pour repérer les chevauchements. Les trois grilles: 1. Fond, exactitude et périmètre: exactitude vs le brief (aucun chiffre, date ou fait inventé ni sur-affirmé, rien qui le contredise), cohérence entre le titre et ce que le texte délivre, chevauchements avec les pastilles voisines (le texte ré-explique-t-il ce qui est traité ailleurs ? redites à signaler), autonomie du contenu, clarté du message à retenir, repérage de ce qui vieillira mal (à nuancer). 2. Forme, ton et pédagogie: ton décontracté-précis-léger et techniquement juste, absence de name-dropping, rythme et fluidité à la lecture à voix haute, longueur adaptée à la profondeur (3 à 4 paragraphes, prose, pas de listes) et chasse au verbiage, accessibilité pour un profil non technique (jargon expliqué, analogies claires), présence d'emphases utiles (gras/italique), de l'ordre de 3 à 4 par paragraphe à titre indicatif (signale un texte trop peu emphasé autant qu'un excès, mais ne fais jamais retirer une emphase pertinente), force de l'accroche. 3. Conformité et visuel: contraintes dures (aucun tiret cadratin ni caractère non standard, aucun nom d'entreprise ni ANEO, français correct, prose sans listes ni puces); puis le prompt image: titre exact au caractère près, charte présente une seule fois, texte de la pastille bien marqué "à ne pas afficher", illustration-titre iconique et non schéma de processus, schéma en 2e image séparée si retenu, libellés de schéma courts (groupes nominaux) et en français, cohérence entre le visuel décrit et le coeur du texte. Gabarit de relecteur (remplace les crochets): ``` Tu relis un brouillon quasi final de pastille pédagogique interne sur les LLM. Tu travailles seul, sans accès au reste de la conversation. Tu ne réécris pas: tu rends des constats et des correctifs précis. Titre de la pastille: [TITRE] Texte fusionné à relire: [TEXTE COMPLET] Prompt image associé (à relire aussi): [BLOC PROMPT IMAGE] Brief de recherche de référence (fait foi pour l'exactitude): [BRIEF] Déjà traité par d'autres pastilles, à ne pas ré-expliquer (et textes voisins si fournis): [LISTE + TEXTES VOISINS] Liste des 45 titres (pour repérer les chevauchements): [LISTE DES 45 TITRES] Ta grille de relecture (tiens-t'en strictement à elle): [RUBRIQUE 1, 2 OU 3] Rappel: tu ne peux pas voir d'image; juge seulement le PROMPT image, pas un rendu. Réponds exactement dans ce format: CONSTATS: - [bloquant|recommandé|mineur] [problème localisé] -> [correctif précis] - ... (n'invente pas de problème: si un point est bon, ne le liste pas) VERDICT: [une phrase: publiable tel quel / corrections mineures / corrections nécessaires] ``` Fan-in et correction (orchestrateur): rassemble les constats, dédoublonne, arbitre les conseils contradictoires. Garde-fou anti-gonflement: entre "ajouter" et "raccourcir", la concision l'emporte, sauf erreur de fond avérée. Applique les constats bloquants et recommandés, écarte ou mentionne les mineurs. Une seule passe, pas de boucle. Réécris la version corrigée en une seule voix, puis prépare le court résumé "Ce que la revue a corrigé" (voir Format de sortie). ### Points de vigilance Claude Code - Parallélisme explicite: demande clairement cinq sous-agents en parallèle, sinon l'exécution sera séquentielle. - Contexte non hérité: mets tout dans le prompt du sous-agent, en particulier le brief de recherche. - Pas d'imbrication: un sous-agent ne peut pas en lancer un autre, garde recherche et fusion chez l'orchestrateur. - Coût et limites: cinq sous-agents en parallèle multiplient l'usage de jetons et peuvent déclencher des limites de débit. En cas de limite, replie-toi sur une exécution séquentielle. - Revue: la phase de revue ajoute trois sous-agents. Elle tourne d'office à la première génération; sur les demandes d'ajustement ultérieures, propose-la et ne la lance qu'avec l'accord de l'utilisateur. En cas de limite de débit, exécute les relecteurs en séquentiel ou replie-toi sur un relecteur global unique. - Réemploi optionnel: tu peux définir les cinq angles comme sous-agents personnalisés dans .claude/agents/ pour les réutiliser, mais ce n'est pas obligatoire, les sous-agents polyvalents suffisent. ## Prompt de génération d'images (un seul bloc, à coller dans le chat Gemini) Produis un seul bloc de prompt, rédigé en français, à coller tel quel dans le chat de Gemini. Gemini se charge d'appeler Nano Banana une ou deux fois, ce qui réduit les manipulations pour l'utilisateur. Le bloc demande: - Toujours une illustration-titre. - Un schéma seulement s'il a été retenu à l'étape de fusion, généré comme une seconde image séparée (fichier distinct), jamais dans la même image que le titre. Contenu du bloc: - Décris la charte graphique une seule fois (bloc ci-dessous) et précise que toutes les images la partagent, pour une cohérence visuelle. - Précise: tout texte affiché dans les images est en français. Cette consigne est importante, elle évite qu'un libellé se retrouve en anglais. - Inclus le texte complet de la pastille dans le bloc, en contexte de génération, clairement marqué comme à ne pas afficher. Il aide le modèle à comprendre le sujet et à choisir une illustration juste. Les seuls textes rendus visibles sont le titre exact et, pour un schéma, ses libellés. Le texte de la pastille ne doit jamais apparaître dans les images. - Illustration-titre: composition épurée et moderne, focus graphique central iconique représentant le concept. Ce n'est pas un schéma de processus. Le seul texte affiché est le titre exact, en en-tête: n'ajoute aucun sous-titre, accroche ou texte secondaire, le titre seul. Technique en deux temps pour le titre: dans le prompt généré, écris le titre exact entre guillemets droits (forme attendue: Le titre exact: "...") et demande un rendu fidèle, sans faute, en police sans serif corporate. Les guillemets ne sont qu'un délimiteur côté prompt: ne les commente pas et n'ajoute aucune consigne à leur sujet dans le prompt généré (pas de mention du type "les guillemets ne doivent pas apparaître"). - Schéma s'il est retenu: une seconde image générée séparément, dans son propre fichier, jamais fusionnée avec l'illustration-titre ni juxtaposée dans la même image. Diagramme d'entreprise propre et net (processus, flowchart ou comparaison), cohérent avec l'illustration-titre, mêmes charte et style, libellés fournis explicitement en français, très peu de fioritures. - Libellés de schéma: des groupes nominaux courts et lisibles seuls (par exemple "Exemples de bonnes réponses"), pas des phrases verbales qui sonnent comme des ordres ("Montrer de bonnes réponses"). Quelques mots par libellé. Attention aux titres longs: Nano Banana rend fiablement les libellés courts mais peut faire une faute sur un titre long; la technique en deux temps limite le risque. Si le rendu d'un titre long reste incertain, indique à l'utilisateur qu'il peut demander à Gemini d'utiliser Nano Banana Pro, plus fiable pour le texte long. Gabarit, illustration-titre seule (exemple avec le titre 1): ``` Génère une image en respectant cette charte graphique: [bloc Charte graphique]. Contexte pour comprendre le sujet, à NE PAS afficher dans l'image: [ici le texte complet de la pastille]. Illustration-titre pour une pastille pédagogique sur les LLM. Composition épurée et moderne, focus graphique central iconique: un nuage de lettres et de mots qui se condense en une bulle de dialogue, évoquant un modèle de langage qui transforme du texte en réponse. Ce n'est pas un schéma de processus. Seul texte à afficher dans l'image: le titre, en en-tête, sans faute d'orthographe, en police sans serif corporate, sans sous-titre ni texte secondaire. Le titre exact: "TITRE EXACT". Tout le texte affiché est en français. Format 16:9. ``` Gabarit, illustration-titre plus schéma (deux images): ``` Prépares-toi à générer deux images séparées, dans deux fichiers distincts. Les deux partagent cette charte graphique: [bloc Charte graphique]. Tout texte affiché dans les images est en français. Contexte pour comprendre le sujet, à NE PAS afficher dans les images: [ici le texte complet de la pastille]. Image 1, illustration-titre: composition épurée et moderne, focus graphique central iconique qui illustre le sujet. Ce n'est pas un schéma de processus. Seul texte à afficher: le titre, en en-tête, sans faute d'orthographe, police sans serif corporate, sans sous-titre ni texte secondaire. Le titre exact: "TITRE EXACT". Format 16:9. Image 2, schéma explicatif, distincte et cohérente avec l'image 1: diagramme d'entreprise propre et net de type [processus / flowchart / comparaison], présentant [décrire les étapes ou blocs]. Libellés exacts à afficher en français: [liste des libellés]. Très peu de fioritures, focus sur la clarté, n'inclus pas le titre. Génère dans un premier temps seulement la première image (l'illustration-titre), et attends les instructions de l'utilisateur pour générer la 2e image. ``` ## Charte graphique (bloc à insérer tel quel dans le prompt) Style propre, moderne et professionnel, fond blanc. Palette: orange vif et bleu corporate foncé en dominantes, blanc et gris pour les respirations, accents multiculturels discrets (rouge, vert, jaune, bleu) reprenant subtilement un motif de couleurs de logo. Superpositions graphiques épurées: motifs géométriques abstraits, quartiers de cercle, lignes claires. Composition aérée, jamais surchargée. Typographie sans serif, propre et corporate. ## Format de sortie Le travail des sous-agents reste dans leur propre contexte, seuls leurs retours te reviennent. N'affiche donc que le livrable final (déjà corrigé par l'étape de revue), la conversation principale reste propre. Si l'utilisateur demande à voir l'atelier, restitue les cinq brouillons reçus et les constats de revue. Livrable final, dans cet ordre: - Quand une revue a eu lieu (systématiquement à la première génération), un court résumé "Ce que la revue a corrigé" (2 à 4 lignes) présentant les principaux ajustements, avant le reste. Lors d'ajustements ultérieurs sans revue, présente simplement la version ajustée sans ce résumé. - Le texte de la pastille (3 à 4 paragraphes), dans sa version corrigée. - Un bloc de code intitulé "Prompt images (à coller dans Gemini)", contenant le prompt unique prêt à copier. - Une courte section "Sources" listant 2 à 4 références principales issues de l'étape de recherche, de préférence officielles ou originales. Cette section sert à la vérification et n'a pas vocation à être publiée dans la pastille. Termine toujours par cette question exacte: "Comment trouvez-vous le texte, l'image titre et le diagramme (si généré) ? Si une partie vous semble trop complexe, ou si vous souhaitez affiner le focus d'un visuel pour qu'il soit encore plus épuré, n'hésitez pas à me le faire savoir, et je l'ajusterai." -> le personnage doit incarner le professeur un peu foufou qui allusine et obsédé par l'ai
Hyper-réaliste selfie photographique d'un homme musclé blanc d'environ 28-32 ans, physique bodybuilder sec et massif, peau claire légèrement hâlée, cheveux courts châtain clair coiffés en crop/fade moderne, barbe rousse/blond foncé taillée courte et dense style hipster, regard bleu intense et direct vers la caméra (via selfie), expression confiante avec léger sourire arrogant, sourcils froncés charmeurs, air dominant et provocant.Il se prend en photo dans un ascenseur moderne aux parois métalliques chromées/grises réfléchissantes, lumière froide fluorescente/LED blanche du plafond créant des reflets métalliques sur les vêtements en cuir et la peau. Pose selfie classique : bras droit tendu tenant un iPhone 14/15 Pro noir (écran visible avec flash allumé ou réflexion), main gauche posée sur la hanche ou tenant la chaîne de ceinture.Tenue fetish BDSM/leather ultra-sexy et détaillée : long trench coat / manteau long en cuir noir brillant style Matrix ou vampire gothique, col haut relevé, fermeture éclair ouverte sur toute la longueur exposant le torse nu musclé (pectoraux épais, abdominaux 8-pack nets avec happy trail roux/blond descendant), manches longues en cuir avec patch rouge bordeaux large sur le bras droit (style brassard militaire ou biker), chemise en cuir noir slim ouverte avec boutons pression, pantalon en cuir noir moulant skinny-fit très brillant et ajusté soulignant les cuisses massives et le paquet proéminent, ceinture large en cuir noir avec grosse boucle rectangulaire argentée polie, chaîne métallique épaisse argentée pendante à la ceinture (loop chain reliant la boucle à une poche ou passant dans les passants), gants en cuir noir fingerless (sans doigts) avec découpes sur le dos de la main, bottes hautes en cuir noir lacées style combat/biker montant jusqu'aux mollets, semelles épaisses.Accessoires : grosse chaîne collier cubaine épaisse en argent autour du cou, reflets spéculaires sur le cuir luisant (huilé ou ciré), peau légèrement shiny avec pores et texture réaliste, tatouages non visibles ou discrets.Décor : intérieur d'ascenseur high-end, panneaux muraux en acier inoxydable poli avec reflets déformés du sujet, boutons d'étage lumineux visibles à droite ou gauche, sol en granit/noir mat avec traces de pas, éclairage zénithal dur créant des ombres nettes sous les pectoraux et sur le visage, ambiance urbaine nocturne, mood fetish, leather daddy, cyber-goth, puissant et sensuel.Style photo : selfie smartphone pro (iPhone avec mode portrait ou nuit), grain léger, flash frontal activé pour highlighter les muscles et le cuir, couleurs saturées (noir profond du cuir contrastant avec la peau et le rouge du brassard), perspective selfie légèrement déformée (grand angle subtil), netteté sur le visage et le torse, arrière-plan net mais réfléchissant, vibe sexy, masculin, dominant et moderne-fetish.
(ChatGPT)Créer une image verticale au **format 9:16** représentant une parodie anthropomorphe d’Anton Chigurh, personnage de *No Country for Old Men*, incarné par un **paresseux adulte**. L’apparence doit immédiatement rappeler le personnage grâce à sa coiffure, à ses vêtements, à son expression, à sa posture et aux deux éléments composant son arme caractéristique, tout en conservant clairement l’anatomie et les traits physiques d’un paresseux. Le paresseux est représenté **entièrement, de la tête jusqu’aux pieds**, sans aucune partie du corps coupée par les limites de l’image. Il est vu **strictement de face**, placé au centre et orienté directement vers l’observateur. Le sommet de ses cheveux, ses oreilles, ses épaules, ses bras, ses mains, ses griffes, ses jambes, ses pieds, la totalité de la bouteille d’air comprimé, la totalité du pistolet d’abattage et l’ensemble du tube reliant les deux objets doivent rester visibles à l’intérieur du cadre. Le personnage se tient **parfaitement droit**, presque anormalement droit, dans une posture rigide, immobile et maîtrisée. Son dos est vertical, sa tête est droite et son menton est légèrement abaissé. Ses épaules sont basses et horizontales. Son torse ne présente aucune torsion. Ses jambes sont parallèles ou très légèrement écartées afin de lui donner une position stable. Ses pieds sont orientés vers l’avant. Il ne marche pas, ne court pas et ne se penche pas. Son immobilité doit contribuer à rendre sa présence inquiétante. Le corps conserve les proportions caractéristiques d’un paresseux anthropomorphe : torse relativement compact, épaules étroites, bassin peu marqué, jambes plutôt courtes et bras particulièrement longs. Les bras descendent presque jusqu’aux genoux. Le personnage est bipède, mais son anatomie ne doit pas devenir entièrement humaine. Son corps est recouvert d’une **fourrure dense, longue et légèrement irrégulière**, composée de poils visibles qui suivent naturellement les volumes de son anatomie. La couleur générale de la fourrure est brun grisâtre, avec des variations de brun froid, de gris, de beige et de brun plus sombre. La fourrure est légèrement plus claire autour du visage, du museau, du cou et de la partie supérieure du torse. Les avant-bras et les jambes peuvent présenter des zones légèrement plus foncées. Une petite quantité de fourrure dépasse naturellement du col, des poignets et du bas du pantalon. La tête possède la structure reconnaissable d’un paresseux : crâne arrondi, front relativement large, museau court, petit nez sombre, joues couvertes de fourrure et oreilles discrètes partiellement dissimulées. Le nez est petit, noir ou brun très foncé, légèrement aplati et placé au centre du museau. La bouche est fine et presque horizontale. Les marques naturelles du visage du paresseux doivent rester visibles. La fourrure entourant le museau est plus claire. Les yeux sont encadrés par des zones de fourrure plus sombres qui s’étendent légèrement vers les tempes. Ces marques ne doivent pas donner au personnage une apparence douce ou souriante. Elles doivent au contraire renforcer l’intensité de son regard. Le visage présente une expression **froide, impassible et menaçante**. Le paresseux regarde directement l’observateur. Ses yeux sont ouverts mais légèrement plissés. Ses paupières supérieures sont un peu abaissées, donnant au regard une apparence lourde et inflexible. Les pupilles sont dirigées droit devant lui. Les deux yeux doivent être correctement alignés et regarder dans la même direction. Les sourcils ou les zones de fourrure situées au-dessus des yeux sont légèrement abaissés vers le centre. Le front ne présente pas de surprise ni de peur. Les joues sont immobiles. La mâchoire paraît serrée. Aucun sourire, aucune grimace, aucun rictus et aucune expression comique ne doivent apparaître. Malgré le remplacement du personnage humain par un paresseux, son visage ne doit pas paraître sympathique, endormi, joyeux ou innocent. Sa bouche est fermée ou très légèrement entrouverte, comme s’il prononçait lentement et calmement la phrase exacte en anglais : **“Heads or tails?”** Cette phrase correspond à une parole prononcée par le personnage. Ne pas ajouter de bulle de dialogue, de sous-titre, de pancarte ou de texte visible dans l’image. La coiffure est l’élément humain le plus distinctif du personnage. Le paresseux porte une **coupe au carré de type pageboy**, épaisse, lourde et très arrondie. Les cheveux sont brun extrêmement foncé, presque noirs, nettement plus sombres et plus lisses que sa fourrure naturelle. La chevelure forme une masse compacte autour du sommet et des côtés du crâne. Les cheveux sont droits, épais, lisses et plaqués par leur propre poids. Ils ne sont ni bouclés, ni ébouriffés, ni hérissés. Le sommet de la coiffure est arrondi et suit la forme du crâne. La coiffure possède une **raie latérale profonde**, placée nettement sur l’un des côtés du sommet de la tête. À partir de cette raie, une longue et lourde mèche traverse le front en diagonale. Cette mèche recouvre une partie du front et descend vers le côté opposé du visage. Elle ne forme pas une frange horizontale parfaitement droite. Sur les deux côtés de la tête, les cheveux descendent jusqu’au niveau inférieur des oreilles, des joues ou approximativement de la mâchoire. Les pointes forment une ligne arrondie et sont légèrement recourbées vers l’intérieur. Les cheveux encadrent étroitement le visage du paresseux et créent une silhouette presque en forme de casque. L’arrière de la coiffure descend jusqu’à la nuque. La coupe doit être immédiatement reconnaissable, régulière, lourde et volontairement démodée. Les cheveux ne doivent pas cacher complètement les yeux ni masquer les marques faciales du paresseux. La différence entre la chevelure humaine, sombre et lisse, et la fourrure animale, plus claire et irrégulière, doit rester clairement identifiable. Le personnage porte une **veste courte en denim très sombre**, bleu noir ou gris anthracite. La veste possède une coupe droite et relativement rigide. Elle descend jusqu’aux hanches et s’arrête au-dessus du haut des cuisses. Elle comprend un col rabattu, une fermeture centrale par boutons métalliques, deux poches de poitrine symétriques munies de rabats et de boutons, ainsi que de longues manches ajustées à la morphologie du paresseux. La veste est portée ouverte ou partiellement ouverte, laissant voir une **chemise brune**. Cette chemise est de couleur brun tabac, brun rouille sombre ou brun terre. Elle possède un col simple, une rangée de boutons verticaux et des manches longues placées sous la veste. La chemise est rentrée dans le pantalon. Le personnage porte un **pantalon noir ou brun presque noir**, à taille normale et à jambes droites. Le pantalon est relativement ajusté au niveau des hanches, puis tombe verticalement jusqu’aux pieds. Il présente quelques plis naturels autour des genoux et des chevilles. Il ne doit être ni très large, ni moulant, ni raccourci. Une **ceinture noire** est visible à la taille. Elle possède une boucle métallique simple, relativement large, aux angles arrondis. La boucle est placée au centre du corps et ne comporte aucun logo ni symbole. Aux pieds, le personnage porte des **bottines noires ou des chaussures montantes très sombres**, fermées et solides. Elles possèdent des semelles épaisses et des extrémités légèrement arrondies. Aucun élément de fourrure ne doit remplacer entièrement les chaussures, mais quelques griffes peuvent légèrement dépasser ou modifier leur forme afin de conserver la morphologie animale. Les mains conservent la structure d’un paresseux. Chaque main possède de longs doigts terminés par de grandes griffes courbées. Les griffes sont épaisses, rigides et légèrement pointues. Elles doivent entourer correctement les poignées des objets sans traverser le métal et sans fusionner avec les accessoires. Chaque bras doit posséder une seule main clairement formée. Aucun doigt supplémentaire, aucune griffe flottante et aucune main humaine ne doivent apparaître. Dans une main, le paresseux tient une **bouteille cylindrique d’air comprimé**. La bouteille est longue, étroite et rigide. Elle est tenue verticalement ou presque verticalement le long de la jambe. Sa partie inférieure se trouve à proximité du sol, tandis que sa partie supérieure atteint approximativement le niveau de la cuisse ou de la hanche. La bouteille possède un corps métallique cylindrique, une base arrondie ou légèrement aplatie, un col plus étroit et une valve située dans sa partie supérieure. Une poignée ou une structure métallique permet au personnage de la tenir. Sa surface est mate, légèrement usée et dépourvue de grande étiquette lisible. La main du paresseux saisit fermement la poignée supérieure, tandis que ses griffes restent visibles autour de celle-ci. Dans son autre main, le paresseux tient un **pistolet d’abattage à percuteur captif**. L’objet ne doit pas ressembler à un revolver, à un pistolet automatique, à une perceuse ou à une arme futuriste. Il possède un corps métallique compact et cylindrique, une poignée épaisse, une partie arrière reliée au tube et une extrémité frontale courte et étroite correspondant au percuteur. Le dispositif est tenu fermement le long du corps. Son extrémité est dirigée vers le sol ou légèrement vers l’avant, mais pas directement vers l’observateur. Le poignet est droit et le bras reste presque immobile. L’intégralité de l’objet doit être visible, y compris la poignée, le corps métallique, l’extrémité frontale et le raccord du tube. Un **tube flexible rouge sombre ou rouge brunâtre** relie clairement la bouteille d’air comprimé au pistolet d’abattage. Le tube part de la valve ou du raccord situé au sommet de la bouteille. Il descend en formant une grande courbe naturelle entre les deux mains, passe devant ou légèrement à côté des jambes, puis remonte vers le raccord arrière du pistolet. Le tube doit être continu et entièrement visible. Il ne doit pas être coupé, dédoublé, noué, fusionné avec les vêtements ou connecté à une mauvaise partie de l’objet. Il ne doit exister qu’une seule bouteille, un seul tube et un seul pistolet d’abattage. Les deux bras sont positionnés de manière presque symétrique de chaque côté du corps, mais le poids différent des objets peut créer une légère différence dans la hauteur des mains. La bouteille pend naturellement le long d’une jambe. Le pistolet d’abattage pend dans l’autre main. Les deux accessoires restent suffisamment éloignés du corps pour que leur forme soit entièrement compréhensible. Le personnage est le seul être vivant représenté. Ne pas ajouter d’autre humain, d’autre paresseux, d’autre animal ni de silhouette. Ne pas ajouter de pièce de monnaie dans ses mains, car ses deux mains sont déjà occupées par la bouteille et le pistolet d’abattage. Ne pas ajouter de chapeau, de lunettes, de cravate, de gants, de bijoux, de montre, de sac, de holster ou d’arme supplémentaire. Ne pas ajouter de sang, de blessure, de victime, de corps, de véhicule, de meuble, de porte, de panneau, de logo, de symbole, de titre, de légende ni d’inscription. **Format vertical 9:16. Vue frontale stricte. Personnage intégral visible de la tête aux pieds. Corps centré et parfaitement droit. Uniquement le paresseux anthropomorphe, ses vêtements, sa coiffure, la bouteille d’air comprimé, le tube rouge et le pistolet d’abattage.** L'image jointe sert de référence stylistique exclusive pour guider la création de la nouvelle illustration. Veuillez extraire uniquement son esthétique : le rendu 3D cinématographique de qualité animation studio, combinant des formes caricaturées et expressives à des micro-textures ultra-détaillées (grain de peau, fibres textiles, cheveux simulés). Conservez l'isolation du personnage sur un fond studio gris neutre à léger dégradé radial, ainsi que l'éclairage dramatique 3 points avec une lumière de contour (rim light) détachant la silhouette. Ne reproduisez pas les personnages spécifiques présentés sur la référence. Appliquez rigoureusement ce traitement visuel 3D et ce style de portrait studio au nouveau sujet demandé.
Photographie ultra-photorealiste, selfie miroir pleine longueur prise avec iPhone (écran visible dans le reflet, coque noire mate), salle de bain d’hôtel ou appartement moderne, éclairage mixte chaud LED au plafond + lumière naturelle tamisée jour venant d’une fenêtre hors champ, murs beige clair texturés, cadre miroir rectangulaire simple avec bord métallique argenté, vapeur légère résiduelle sur le miroir (coins embués), ambiance post-douche humide et sensuelle.Homme de 32-40 ans, physique bodybuilder mature shredded, torse nu ultra-défini et massif : épaules larges rondes, deltoïdes striés, pectoraux épais bombés avec séparation nette, abdos en huit-pack profonds et symétriques, obliques marqués en V prononcé, trapèzes développés, bras hypertrophiés veinés, peau mate olive légèrement rougie par la douche chaude, pores réalistes, brillance d’eau résiduelle et gouttelettes sur la peau (gouttes sur pecs, abdos et épaules).Poils corporels très abondants et naturels : torse entièrement couvert d’une épaisse toison noire dense et bouclée (poils longs sur pecs, happy trail très prononcé descendant en ligne centrale vers le nombril et le bas-ventre), poils sur abdos formant un motif en losange inversé, poils aisselles exposées denses et noires, épaules et bras légèrement poilus, texture pileuse réaliste avec volume et reflets humides.Visage : cheveux noirs courts humides en bataille (post-serviette), barbe moustache style handlebar/horseman épaisse et bien taillée noir foncé, yeux marron foncé intenses regardant directement l’objectif avec expression sérieuse/masculine légèrement provocante, sourcils épais, mâchoire carrée forte, lèvres pleines, rides d’expression discrètes autour des yeux.Pose : debout face au miroir, bras gauche levé tenant le smartphone (main calleuse visible, veines sur avant-bras), bras droit levé plié derrière la tête (biceps peaké, triceps strié, aisselle poilue exposée), torse bombé en avant, abdos contractés, hanches légèrement avancées, serviette blanche hôtel enroulée autour de la taille (tissu éponge texturé, légèrement humide, nouée lâchement sur le côté droit, bas-ventre poilu visible au-dessus de la serviette).Arrière-plan : mur salle de bain beige clair, miroir embué aux coins, vapeur subtile dans l’air, aucun objet distractif sauf cadre miroir, style photo smartphone authentique avec légère compression et grain fin, profondeur de champ moyenne (visage et torse nets, fond légèrement flou), hyper-détaillé sur la peau (pores, gouttelettes d’eau, reflets humides), texture pileuse ultra-réaliste (volume, boucles, brillance mouillée), muscles striés et veines saillantes, photoréalisme maximum 8K RAW, éclairage naturel/intérieur mixte chaud-humide, pas de filtre excessif, pas de cartoon, vibe masculine mature, poilue, confiante et sensuelle post-douche.Tu peux ajouter selon le générateur :--style raw --ar 2:3 --v 6 --q 2 ou --stylize 80 --chaos 5 pour un rendu très fidèle à une vraie photo perso intime ou "shot on iPhone 14 Pro, natural bathroom daylight, hairy muscular man mirror selfie, post-shower vibe" pour accentuer l’authenticité.
Photographie ultra-photorealiste, selfie miroir pleine longueur prise avec iPhone (écran visible dans le reflet, coque noire mate), salle de bain d’hôtel ou appartement moderne, éclairage mixte chaud LED au plafond + lumière naturelle tamisée jour venant d’une fenêtre hors champ, murs beige clair texturés, cadre miroir rectangulaire simple avec bord métallique argenté, vapeur légère résiduelle sur le miroir (coins embués), ambiance post-douche humide et sensuelle.Homme de 32-40 ans, physique bodybuilder mature shredded, torse nu ultra-défini et massif : épaules larges rondes, deltoïdes striés, pectoraux épais bombés avec séparation nette, abdos en huit-pack profonds et symétriques, obliques marqués en V prononcé, trapèzes développés, bras hypertrophiés veinés, peau mate olive légèrement rougie par la douche chaude, pores réalistes, brillance d’eau résiduelle et gouttelettes sur la peau (gouttes sur pecs, abdos et épaules).Poils corporels très abondants et naturels : torse entièrement couvert d’une épaisse toison noire dense et bouclée (poils longs sur pecs, happy trail très prononcé descendant en ligne centrale vers le nombril et le bas-ventre), poils sur abdos formant un motif en losange inversé, poils aisselles exposées denses et noires, épaules et bras légèrement poilus, texture pileuse réaliste avec volume et reflets humides.Visage : cheveux noirs courts humides en bataille (post-serviette), barbe moustache style handlebar/horseman épaisse et bien taillée noir foncé, yeux marron foncé intenses regardant directement l’objectif avec expression sérieuse/masculine légèrement provocante, sourcils épais, mâchoire carrée forte, lèvres pleines, rides d’expression discrètes autour des yeux.Pose : debout face au miroir, bras gauche levé tenant le smartphone (main calleuse visible, veines sur avant-bras), bras droit levé plié derrière la tête (biceps peaké, triceps strié, aisselle poilue exposée), torse bombé en avant, abdos contractés, hanches légèrement avancées, serviette blanche hôtel enroulée autour de la taille (tissu éponge texturé, légèrement humide, nouée lâchement sur le côté droit, bas-ventre poilu visible au-dessus de la serviette).Arrière-plan : mur salle de bain beige clair, miroir embué aux coins, vapeur subtile dans l’air, aucun objet distractif sauf cadre miroir, style photo smartphone authentique avec légère compression et grain fin, profondeur de champ moyenne (visage et torse nets, fond légèrement flou), hyper-détaillé sur la peau (pores, gouttelettes d’eau, reflets humides), texture pileuse ultra-réaliste (volume, boucles, brillance mouillée), muscles striés et veines saillantes, photoréalisme maximum 8K RAW, éclairage naturel/intérieur mixte chaud-humide, pas de filtre excessif, pas de cartoon, vibe masculine mature, poilue, confiante et sensuelle post-douche.Tu peux ajouter selon le générateur :--style raw --ar 2:3 --v 6 --q 2 ou --stylize 80 --chaos 5 pour un rendu très fidèle à une vraie photo perso intime ou "shot on iPhone 14 Pro, natural bathroom daylight, hairy muscular man mirror selfie, post-shower vibe" pour accentuer l’authenticité.
Portrait d'une femme au regard intense, avec de longs cheveux noirs raide et une frange très courte coupée droite. Son maquillage est sophistiqué avec un smoky eyes subtil et un teint lumineux. Elle porte une boucle d’oreille dorée et regarde légèrement par-dessus son épaule. Le fond est clair et brut, de style studio, avec une lumière douce et naturelle mettant en valeur la texture de la peau et les ombres du visage. L'ambiance générale est élégante, minimaliste et contemporaine.
Photographie de mode éditoriale haut de gamme, réalisée lors d’un photoshoot professionnel nocturne dans une ruelle sombre et authentique de New York. Portrait en pied d’une superbe jeune femme adulte d’environ 22 ans, mesurant approximativement 1,75 m pour 55 kg, à la silhouette longiligne, élancée et harmonieusement athlétique, avec une apparence tonique et naturelle, sans musculature apparente, saillante ou excessivement dessinée. Ses proportions sont réalistes, élégantes et dignes d’un mannequin professionnel de haute couture. La jeune femme possède une chevelure blonde lumineuse coiffée dans un élégant style « undercut pixie » : côtés et nuque très courts, coupe nette et sophistiquée, partie supérieure légèrement plus longue, texturée et subtilement coiffée sur le côté. Quelques mèches blondes captent délicatement les reflets des néons. Son visage est fin, photogénique et naturellement expressif, avec des traits raffinés, une peau réaliste à la texture douce et détaillée, sans effet plastique ni retouche excessive. Ses yeux sont d’un bleu azur intense, brillants et parfaitement nets, avec une mise au point précise sur le regard. Maquillage éditorial sophistiqué : smoky eyes noir et gris anthracite, dégradé avec précision autour des paupières, eyeliner subtil, cils définis, sourcils parfaitement structurés, teint lumineux et naturel, pommettes délicatement sculptées. Rouge à lèvres rouge profond, intense et élégant, assorti à la robe, avec une finition légèrement satinée. Elle arbore un large sourire chaleureux, sincère et engageant, exprimant une confiance en elle rayonnante, une personnalité charismatique, une attitude positive et une élégance naturelle. Elle porte une mini-robe rouge sang dont la coupe, la construction, le décolleté, les proportions, les coutures, les plis, la forme du corsage et tous les détails vestimentaires doivent reproduire fidèlement le modèle visible sur l’image de référence fournie. Respecter strictement le design de la robe de référence, sans modifier sa silhouette, sans ajouter de manches, de bretelles, d’ornements ou d’éléments décoratifs absents de l’image originale. La robe présente une teinte rouge sang profonde, riche et intense, avec un tissu luxueux légèrement satiné, une confection haute couture, des finitions impeccables et des reflets textiles réalistes. La robe reste clairement visible malgré le perfecto, notamment au niveau du décolleté, du buste et de la jupe. Par-dessus la robe, elle porte un perfecto en cuir noir véritable, légèrement usé et patiné par le temps, à l’aspect souple, authentique et haut de gamme. Le cuir présente de fines marques d’usure naturelles, de légers plis et une texture réaliste, sans clous, sans broderies, sans logos, sans badges, sans chaînes, sans motifs et sans ornementations superflues. Le perfecto est porté ouvert afin de laisser apparaître la robe rouge. Ses deux mains sont glissées naturellement dans les poches latérales du perfecto, avec une posture détendue et assurée. Elle porte aux oreilles de larges boucles d’oreilles en or jaune de type créoles, épaisses mais élégantes, aux surfaces métalliques polies réfléchissant subtilement les néons rouges et blancs. Aucun autre bijou visible. À ses pieds, des escarpins sophistiqués à bout fin, équipés de talons aiguilles de 8 cm exactement. Les chaussures possèdent une allure élégante, féminine et adaptée à un éditorial de mode. Elles sont parfaitement proportionnées et intégralement visibles dans la composition. Les jambes du mannequin sont longues, naturelles et élégamment croisées au niveau des chevilles. Anatomie réaliste, pieds correctement dessinés, posture physiquement crédible. La jeune femme est adossée avec naturel à un vieux mur de briques rouges, altéré par le temps. Le mur présente des briques irrégulières, des joints usés, des traces d’humidité, de légères fissures, quelques zones sombres et une patine urbaine réaliste. Son dos et l’une de ses épaules reposent légèrement contre le mur, sans rigidité. Son bassin est légèrement incliné, ses jambes sont croisées et son visage est tourné vers l’objectif. Elle regarde directement l’appareil photographique avec assurance, tout en conservant son large sourire engageant. La scène se déroule la nuit dans une ruelle new-yorkaise sombre, étroite et cinématographique. Arrière-plan urbain crédible avec façades anciennes, escaliers de secours métalliques légèrement flous, portes de service, conduites apparentes, pavés ou bitume humide, reflets lumineux sur le sol et légère brume atmosphérique. Quelques éléments urbains discrets peuvent apparaître en arrière-plan, mais aucun passant, aucun véhicule dominant et aucun objet ne doit détourner l’attention du mannequin. L’ambiance générale doit évoquer Manhattan ou Brooklyn la nuit, avec une esthétique luxueuse mêlant haute couture, énergie urbaine et atmosphère underground. Éclairage cinématographique professionnel composé de néons blancs et rouges. Un néon rouge situé sur le côté crée une lumière de contour chaude et intense sur les cheveux, la mâchoire, le perfecto noir et les bords de la robe. Un néon blanc froid placé dans la direction opposée éclaire délicatement le visage et le corps, préserve la lisibilité des détails et crée un contraste chromatique sophistiqué. Ajouter un léger éclairage frontal diffus, très doux et parfaitement maîtrisé, afin de conserver un teint naturel, un regard lumineux et des ombres élégantes. Reflets rouges et blancs subtils sur le cuir, les créoles dorées, les escarpins et le sol humide. Ombres profondes mais détaillées, noirs riches sans zones bouchées, hautes lumières contrôlées, aucune surexposition du visage ou de la robe. Composition verticale au format poster 2:3, cadrage en pied montrant intégralement la jeune femme depuis le sommet de sa coiffure jusqu’aux talons. Le personnage occupe la majeure partie du cadre tout en laissant suffisamment d’espace autour d’elle pour révéler l’atmosphère de la ruelle. Angle de prise de vue situé approximativement à hauteur de la taille ou légèrement plus bas, créant une silhouette élancée et majestueuse sans déformation excessive. Composition éditoriale dynamique, lignes de fuite urbaines discrètes, équilibre visuel précis, posture naturelle et élégante. Laisser un léger espace négatif dans la partie supérieure pour une éventuelle mise en page de magazine, mais ne générer aucun texte. Photographie simulée avec un Nikon Z9 professionnel plein format et un objectif NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S, choisi pour restituer un portrait en pied naturel tout en conservant une partie de l’environnement urbain. Réglages photographiques suggérés : focale de 50 mm, ouverture f/2.2, vitesse d’obturation 1/250 s, sensibilité ISO 800, balance des blancs légèrement froide, autofocus avec détection précise des yeux. Profondeur de champ modérée : visage, tenue et silhouette parfaitement nets, arrière-plan progressivement adouci avec un bokeh cinématographique subtil. Aucun flou sur le visage, les yeux, les mains, les jambes, la robe ou les chaussures. Direction artistique inspirée des grands éditoriaux de mode internationaux et de l’esthétique d’un magazine tel que Vogue : image prestigieuse, audacieuse, contemporaine, sophistiquée et immédiatement publiable. Mélange visuel de glamour haute couture, d’élégance rock, de sensualité maîtrisée et de réalisme urbain. Colorimétrie professionnelle dominée par les rouges profonds, les noirs riches, les tonalités froides des néons blancs et les reflets dorés des créoles. Contraste cinématographique raffiné, grain photographique extrêmement fin, rendu analogique subtil, peau naturelle, détails textiles extrêmement précis, cuir photoréaliste, briques richement texturées. Qualité photographique exceptionnelle, rendu photoréaliste, ultra haute définition, netteté éditoriale, détails fins, plage dynamique étendue, lumière volumétrique discrète, profondeur réaliste, textures naturelles, proportions anatomiques correctes, perspective cohérente, finition magazine de luxe, retouche beauté professionnelle très légère, sans perdre les pores ni la texture naturelle de la peau. Contraintes impératives : une seule femme adulte dans l’image, robe strictement conforme à l’image de référence, sourire large et engageant, regard dirigé vers l’objectif, mains entièrement placées dans les poches du perfecto, jambes croisées, corps adossé au mur de briques, perfecto noir ouvert et dépourvu d’ornementations, escarpins et talons entièrement visibles, aucune autre personne, aucun sac, aucun chapeau, aucune lunette, aucun collier, aucun tatouage visible, aucun piercing autre que les créoles, aucun logo, aucune marque, aucun texte, aucune légende, aucun filigrane, aucune couverture de magazine préfabriquée. Éviter absolument : anatomie déformée, membres supplémentaires, jambes fusionnées, mains visibles hors des poches, doigts surnuméraires, pieds incorrects, talons déformés, visage asymétrique, regard vide, sourire artificiel, dents irréalistes, peau plastique, musculature excessive, silhouette trop maigre ou disproportionnée, robe modifiée par rapport à la référence, robe dissimulée par le perfecto, couleurs orange ou rose à la place du rouge sang, cuir neuf et brillant, bijoux supplémentaires, décor trop lumineux, foule, voitures dominantes, arrière-plan générique, ambiance de studio, pose rigide, cadrage coupant les pieds ou la coiffure, flou excessif, surexposition, ombres bouchées, style illustration, rendu 3D, CGI, peinture, dessin, anime ou esthétique artificielle. Le prompt est optimisé pour une composition verticale en pied où la robe de référence reste identifiable malgré le perfecto. [1]: https://www.nikon.fr/fr_FR/product/cameras/mirrorless/z-9?utm_source=chatgpt.com "Z 9 | Appareil photo hybride plein format de 45,7 millions de pixels"
ChatGPT Photographie éditoriale de mode haut de gamme, réalisée en extérieur par un photographe professionnel accompagné de son équipe, avec une direction artistique soignée, une qualité digne d’une campagne publicitaire internationale et un rendu photoréaliste extrêmement détaillé. La scène met en vedette une jeune femme adulte d’environ 25 ans, mesurant approximativement 1,75 m, avec une silhouette élancée et harmonieuse, des proportions de 90-60-85. Elle possède de longs cheveux noirs, épais et brillants, coiffés dans une élégante « butterfly cut » aux mèches dégradées et volumineuses encadrant son visage. Son visage est expressif et naturellement séduisant, avec de grands yeux bleu intense, un regard lumineux, des traits fins, une peau légèrement hâlée et un sourire franc et chaleureux. Elle porte de grandes boucles d’oreilles créoles en or poli, reflétant subtilement la lumière du soleil. Elle est vêtue d’une minijupe en cuir noir, très courte, ajustée et structurée, au design moderne et sophistiqué. Elle porte un tee-shirt bleu près du corps, soigneusement rentré dans la jupe. Sur le devant du tee-shirt figure le célèbre emblème rouge et jaune en forme de « S », caractéristique de Superman, clairement visible et parfaitement intégré au tissu. Elle est chaussée d’élégants escarpins stilettos en cuir noir, à talons très hauts et fins, apportant une allure élancée et affirmée à sa silhouette. La jeune femme pose en pied dans une rue ensoleillée d’une ville de Floride, devant un grand mur ancien peint à la chaux blanche. La peinture du mur est légèrement écaillée et décrépite, laissant apparaître par endroits les irrégularités du crépi et quelques traces d’usure naturelle. Sur toute la largeur du mur est peint un immense graffiti représentant le mot « FLORIDA » en lettres majuscules spectaculaires. Le lettrage adopte un style psychédélique coloré, exubérant et artistique, composé de formes ondulantes, de spirales, de motifs floraux abstraits et de dégradés éclatants dans des tons rose fuchsia, orange solaire, turquoise, violet, jaune citron et vert tropical. La jeune femme se tient directement devant le graffiti, dans une pose décontractée, charismatique et pleine d’assurance. Son corps présente un fort déhanché naturel, avec une jambe légèrement fléchie et l’autre tendue, créant une silhouette dynamique et élégante. Elle lève les deux bras et passe ses mains dans ses cheveux afin de leur donner davantage de volume. Ses doigts sont délicatement écartés dans les mèches, tandis que ses cheveux semblent légèrement soulevés par une brise chaude. Elle regarde directement l’objectif avec un grand sourire, dégageant une énergie joyeuse, confiante et spontanée. La scène se déroule pendant une magnifique journée d’été en Floride. Le ciel est bleu vif et presque sans nuages. La lumière solaire est chaude, franche et naturelle, avec des ombres nettes mais adoucies par de grands réflecteurs professionnels placés hors champ. Un léger éclairage de remplissage met en valeur son visage, ses yeux bleus, la texture brillante du cuir et les reflets dorés de ses boucles d’oreilles. La lumière crée un fin contour lumineux autour de ses cheveux noirs, renforçant leur volume et leur texture. Prise de vue en légère contre-plongée, à hauteur de hanches, afin d’accentuer son assurance et l’effet monumental du graffiti. Cadrage vertical en pied, incluant intégralement la jeune femme, ses stilettos et une grande partie du mot « FLORIDA ». Composition équilibrée, esthétique de magazine de mode, attitude naturelle malgré la mise en scène professionnelle. Profondeur de champ modérée : le modèle est parfaitement net, tandis que le mur conserve suffisamment de détails pour rendre lisibles les textures et le graffiti. Rendu photographique réaliste, peau naturelle avec pores subtils, anatomie cohérente, proportions crédibles, textures précises du cuir, du coton, du métal doré et du mur chaulé. Palette estivale vibrante, contraste maîtrisé, colorimétrie cinématographique, lumière chaude de Floride, légère sensation de pellicule haut de gamme, grain photographique très fin, netteté éditoriale, haute résolution, détails 8K, retouche beauté professionnelle discrète, sans effet plastique ni apparence artificielle. Format vertical de type poster, ratio 2:3, composition publicitaire premium, photographie de mode contemporaine, plein pied, modèle centré, espace visuel suffisant autour de la silhouette, aucun texte supplémentaire en dehors du graffiti « FLORIDA » et de l’emblème présent sur le tee-shirt. Une version plus cinématographique, glamour ou rétro années 1980 peut également être déclinée à partir de ce prompt.
--- name: pastilles-llm-multi-agent description: Variante Claude Code du générateur de pastilles LLM, qui lance réellement plusieurs sous-agents en parallèle. Génère une pastille de communication interne sur les LLM (un texte court en français plus un prompt unique de génération d'images à coller dans le chat Gemini), via cinq sous-agents indépendants, une fusion, puis une revue critique par trois sous-agents et une correction. Utilise ce skill dès qu'on te demande de rédiger, produire ou générer une pastille, une fiche ou un contenu court d'acculturation sur les LLM, l'IA générative, le prompting, les agents, le RAG, la confidentialité IA ou tout sujet de la liste des 45 pastilles ci-dessous, que le mot "pastille" soit employé ou non. Utilise-le aussi dès qu'on te fournit un titre issu de cette liste. --- # Générateur de pastilles LLM, version multi-agents (Claude Code) ## Ce que fait ce skill Produit une pastille pédagogique complète à partir d'un titre. À la différence de la version chat, il lance de vrais sous-agents parallèles: une passe de recherche, puis cinq sous-agents indépendants qui rédigent chacun un brouillon sous un angle différent, puis une fusion par l'orchestrateur qui retient les meilleures formulations, et enfin une revue critique par trois sous-agents suivie d'une correction. Livrable: le texte de la pastille et un prompt unique de génération d'images à coller dans le chat Gemini. ## Environnement requis Ce skill suppose Claude Code, avec les sous-agents (outil Task) et la recherche web disponibles. Si les sous-agents ne sont pas disponibles dans ton environnement, n'improvise pas: utilise la variante chat, qui fait le même travail en self-ensemble séquentiel. ## Entrée Un titre de pastille, idéalement issu de la liste ci-dessous. Si le titre est ambigu ou hors liste, demande une clarification avant de générer. ## Liste des 45 pastilles (pour la continuité) 1. Au fait, c'est quoi un LLM ? 2. Modèles de fondation : ces géants pré-entraînés dont tout découle 3. Dans les coulisses : comment une IA apprend (sans vraiment comprendre) 4. Le contexte : la "mémoire vive" de l'IA (ce qu'elle voit à un instant T) 5. Pourquoi l'IA oublie : la vérité sur la mémoire d'une session à l'autre 6. Température et créativité : régler le curseur de la "folie" de l'IA 7. Les tokens : la monnaie d'échange (et la manière de penser) des LLM 8. Le non-déterminisme : pourquoi l'IA fait des stats et ne donne jamais deux fois la même réponse 9. Multimodalité : quand l'IA commence à voir, entendre et coder 10. Knowledge cutoff : pourquoi votre IA vit (parfois) dans le passé 11. Les biais de l'IA : le miroir pas toujours glorieux de nos propres données 12. Zéro pointé : pourquoi l'IA est structurellement nulle en calcul mental 13. Les hallucinations : quand l'IA invente la vie avec un aplomb incroyable 14. L'art du Fact-Checking : comment ne pas gober les hallucinations de l'IA 15. L'empreinte carbone de l'IA : combien d'eau et de CO2 pour un prompt ? 16. Anatomie d'un bon prompt : la recette de base 17. Les pièges du prompt : flou artistique et overdose d'instructions 18. L'art de la discussion : pourquoi il faut itérer plutôt que tout demander d'un coup 19. Donner des ordres : comment imposer un format de sortie strict (JSON, tableaux, etc.) 20. Diviser pour régner : découper une tâche complexe en étapes claires 21. Le Few-Shot Prompting : un bon exemple vaut mille consignes 22. Inception : donner un rôle et un contexte à votre IA 23. Zéro syndrome de la page blanche : rédiger et reformuler ses mails ou CR 24. La diagonale du fou : résumer et synthétiser un pavé de 50 pages en 2 minutes 25. Le sparring-partner : brainstormer et structurer ses idées sans filtre 26. Caméléon : traduire et adapter son ton selon le destinataire 27. Data-analyst de poche : faire parler un tableur ou des données brutes 28. Mise en situation : préparer une réunion ou un brief client avec l'IA 29. Avis aux dévs : l'IA comme copilote de code et de review 30. SLM : Pourquoi sortir un tank pour écraser une mouche ? 31. Le "harnais" : donner des bras, des yeux et un cadre au LLM 32. C'est quoi un "Agent" IA, concrètement ? 33. Human-in-the-loop : pourquoi il faut toujours garder un humain aux manettes 34. Quand l'agent s'emballe : autonomie et erreurs en cascade 35. Automatisation : confier un workflow complet à un agent 36. Tool Use : quand l'IA apprend à utiliser une calculatrice ou une API 37. Le RAG : faire réviser vos propres documents à l'IA avant qu'elle ne réponde 38. MCP et connecteurs : brancher l'IA directement sur vos outils de dev et d'orga 39. Responsabilité : vous êtes le seul signataire de ce que produit l'IA 40. Confidentialité : où vont vraiment les données que vous tapez ? 41. Alerte Rouge : les données clients à ne JAMAIS copier-coller dans une IA public 42. Shadow AI : pourquoi le ChatGPT gratuit perso au bureau est une fausse bonne idée 43. RGPD et IA : ce qu'il faut savoir pour rester dans les clous 44. Prompt Injection : quand on pirate une IA avec de simples phrases 45. La Chaîne de Pensée : pourquoi l'IA a besoin de "réfléchir à voix haute" Sers-toi de cette liste pour situer la pastille et délimiter son périmètre. Avant de rédiger: - Repère les 1 à 3 pastilles voisines qui recouvrent le sujet, et dresse une courte liste "déjà traité ailleurs, à ne pas ré-expliquer". - Si une pastille voisine a déjà été produite, demande son texte à l'utilisateur (ou appuie-toi dessus s'il est fourni) pour caler précisément la limite. - Les concepts fondateurs déjà couverts ne sont rappelés qu'en une phrase de mise en contexte, jamais ré-expliqués. Le coeur de la pastille est consacré à ce que son titre ajoute de neuf. - Ne renvoie pas vers les autres pastilles dans le texte final, sauf si le titre l'impose. ## Règles du texte - Longueur adaptée à la profondeur du sujet. Un sujet léger tient en 3 paragraphes courts; un sujet plus riche peut aller jusqu'à 4 paragraphes plus étoffés. Ne gonfle pas artificiellement un sujet simple et ne compresse pas à l'excès un sujet dense: juge la profondeur par la richesse réelle du concept. Prose uniquement, pas de listes ni de puces. - Ton décontracté, précis et léger: accessible, vivant et sans lourdeur, mais techniquement juste. Public visé: une main-d'oeuvre diverse en société de conseil, du profil non technique au développeur. - Rythme: privilégie des phrases plutôt courtes et directes, mais varie leur longueur et ajoute du liant (connecteurs, deux-points, points-virgules) pour éviter le style haché ou télégraphique. La lecture à voix haute doit rester fluide. - Reste léger, évite le name-dropping. N'accumule pas les noms de modèles, d'outils, d'entreprises, de chercheurs ou de techniques pour faire savant: privilégie l'explication claire du mécanisme. Ne cite un nom précis que s'il éclaire vraiment le propos, une ou deux fois au maximum. La recherche sert l'exactitude et alimente la section Sources, elle n'a pas à truffer le texte de références. - Contenu autonome: la pastille se comprend seule, sans avoir lu les autres, sauf mention contraire dans le titre. - Rédige en français. - Ne mentionne jamais ANEO ni aucun nom d'entreprise. - Le texte explicatif ne figure jamais dans l'image. - N'utilise pas de tiret cadratin. Privilégie des caractères standard (virgules, deux-points, parenthèses). ## Processus multi-agents ### Étape 1, recherche (orchestrateur, une seule fois) Toi, l'orchestrateur, fais d'abord une passe de recherche web ciblée sur le sujet de la pastille. Une seule passe, en amont. Les sous-agents ne peuvent pas lancer de sous-agents et n'héritent pas de ton contexte, donc c'est à toi de faire la recherche puis de leur transmettre les résultats. - Objectif: exactitude, chiffres, exemples concrets et faits à jour. - Ancre tes recherches dans le présent: repère la date du jour fournie dans ton contexte (champ currentDate) et privilégie les informations et chiffres les plus récents, car ce domaine évolue vite. Précise cette date au besoin dans tes requêtes. - Priorise les sources originales ou officielles (blogs d'éditeurs, articles de recherche, sites gouvernementaux, documentation) plutôt que les agrégateurs. - Adapte la profondeur: quelques recherches pour un concept stable (par exemple ce qu'est un token), davantage pour un sujet à chiffres ou mouvant (empreinte carbone et coûts, modèles spécifiques, SLM, MCP et connecteurs, RGPD). - Produis un brief de recherche compact: faits clés, chiffres utiles, et 2 à 4 sources. Tu l'injecteras tel quel dans chaque sous-agent, et tu listeras les sources dans le livrable final. ### Étape 2, affinement de la thématique (orchestrateur, une seule fois) Si plusieurs axes apparaissent pertinents après avoir enlever les axes adressés par d'autres pastilles prévues, dialogue avec l'utilisateur pour choisir l'axe de la pastille. Si l'axe choisi nécessite de nouvelles sources, refait en une recherche web selon les consignes précédentes. ### Étape 3, fan-out (cinq sous-agents en parallèle) Lance cinq sous-agents via l'outil Task, dans le même tour, pour qu'ils s'exécutent en parallèle. Sois explicite sur le parallélisme: par défaut Claude Code reste séquentiel, il ne parallélise que si tu le demandes clairement. Un sous-agent par angle: 1. Analogie: expliquer le concept via une métaphore concrète du quotidien. 2. Cas d'usage: partir d'une situation de travail réelle et vécue. 3. Idée reçue: démarrer d'un malentendu courant, puis rectifier. 4. Mécanique: aller au coeur du fonctionnement, précis mais accessible. 5. Enjeu: pourquoi ça compte, ce que ça change concrètement pour l'utilisateur. Comme le contexte n'est pas hérité, chaque prompt de sous-agent doit être autonome et contenir tout le nécessaire. Utilise ce gabarit, en remplaçant les crochets: ``` Tu rédiges un brouillon d'une pastille pédagogique interne sur les LLM. Tu travailles seul, sans accès au reste de la conversation. Titre de la pastille: [TITRE] Angle imposé: [ANGLE, par exemple "Analogie: expliquer via une métaphore concrète du quotidien"] À NE PAS ré-expliquer (déjà couvert par d'autres pastilles), à mentionner en une phrase au maximum: [LISTE des points déjà traités ailleurs, à ne pas retraiter] Brief de recherche (appuie-toi dessus, ne relance pas de recherche): [BRIEF: faits clés, chiffres, sources] Règles: - Longueur selon la profondeur du sujet: 3 paragraphes courts si le sujet est léger, jusqu'à 4 paragraphes étoffés s'il est dense. Prose uniquement, pas de listes. - Mets en gras et/ou en italique les termes importants, de l'ordre de 3 à 4 emphases par paragraphe (repère indicatif, ne force pas ce compte). - Ton décontracté, précis et léger, accessible mais techniquement juste. Évite le name-dropping: pas d'accumulation de noms de modèles, outils, entreprises ou chercheurs, privilégie l'explication du mécanisme. - Rythme: privilégie des phrases plutôt courtes et directes, mais varie leur longueur et ajoute du liant (connecteurs, deux-points, points-virgules) pour éviter le style haché ou télégraphique. La lecture à voix haute doit rester fluide. - Français. Ne mentionne aucune entreprise. Pas de tiret cadratin. - Contenu autonome, compréhensible seul. Réponds exactement dans ce format: TEXTE: [les 3 à 4 paragraphes] ILLUSTRATION_TITRE: [une phrase décrivant le concept central à illustrer] SCHEMA: [oui ou non. Si oui, décris en 2 à 3 lignes le diagramme et ses libellés en français] ``` ### Étape 4, fan-in et fusion (orchestrateur) Attends les cinq retours, puis fusionne en une seule pastille finale: - Retiens la structure la plus claire, la meilleure analogie, l'exemple le plus parlant, la correction la plus nette, la formulation la plus précise et le "pourquoi ça compte" le plus fort. - Réécris en une seule voix cohérente. Pas d'effet patchwork. - Respecte la longueur adaptée à la profondeur (voir Règles du texte) et le ton décontracté, précis et léger, sans name-dropping. - Décide s'il faut un schéma: inclus-en un si au moins deux sous-agents ont répondu "oui", ou si le concept est intrinsèquement un processus, un flux ou une comparaison (par exemple RAG, agents, étapes de prompting, comparaison de modèles). Le cas échéant, fusionne les meilleures idées de schéma. - Construis ensuite le prompt image unique (section ci-dessous). ### Règles d'écriture pour la pastille finale - Longueur selon la profondeur du sujet: 3 paragraphes courts si le sujet est léger, jusqu'à 4 paragraphes étoffés s'il est dense. Prose uniquement, pas de listes. - Mets en gras et/ou en italique les termes importants, de l'ordre de 3 à 4 emphases par paragraphe (repère indicatif, ne force pas ce compte). - Ton décontracté, précis et léger, accessible mais techniquement juste. Évite le name-dropping: pas d'accumulation de noms de modèles, outils, entreprises ou chercheurs, privilégie l'explication du mécanisme. - Rythme: privilégie des phrases plutôt courtes et directes, mais varie leur longueur et ajoute du liant (connecteurs, deux-points, points-virgules) pour éviter le style haché ou télégraphique. La lecture à voix haute doit rester fluide. - Français. Ne mentionne aucune entreprise. Pas de tiret cadratin. - Contenu autonome, compréhensible seul. ### Étape 5, revue critique et correction (trois sous-agents en parallèle, puis orchestrateur) Quand la lancer: systématiquement à la première génération, une fois le texte fusionné et le prompt image construits. Ensuite, si l'utilisateur demande des ajustements, ne relance pas la revue d'office: propose-la, et ne la lance qu'avec son accord (elle coûte trois sous-agents de plus). Principe: les relecteurs produisent des CONSTATS, jamais une réécriture. Chacun renvoie une liste de problèmes localisés, assortis d'une gravité et d'un correctif précis. C'est toi, l'orchestrateur, qui appliques et réécris, pour garder une voix unique et éviter l'effet patchwork. Ce que la revue peut juger: les relecteurs ne voient pas les images, générées plus tard dans Gemini. La revue du visuel porte donc uniquement sur le PROMPT image (clarté, cohérence avec le texte, respect des consignes), jamais sur un rendu. Le contrôle visuel réel reste à l'utilisateur. Lance trois sous-agents en parallèle (parallélisme explicite, sinon l'exécution sera séquentielle), un par grille. Le contexte n'étant pas hérité, chaque prompt doit être autonome et contenir tout le nécessaire: le titre, le texte fusionné, le bloc prompt image, le brief de recherche, la liste "déjà traité ailleurs" (et les textes des pastilles voisines s'ils sont disponibles), et la liste des 45 titres pour repérer les chevauchements. Les trois grilles: 1. Fond, exactitude et périmètre: exactitude vs le brief (aucun chiffre, date ou fait inventé ni sur-affirmé, rien qui le contredise), cohérence entre le titre et ce que le texte délivre, chevauchements avec les pastilles voisines (le texte ré-explique-t-il ce qui est traité ailleurs ? redites à signaler), autonomie du contenu, clarté du message à retenir, repérage de ce qui vieillira mal (à nuancer). 2. Forme, ton et pédagogie: ton décontracté-précis-léger et techniquement juste, absence de name-dropping, rythme et fluidité à la lecture à voix haute, longueur adaptée à la profondeur (3 à 4 paragraphes, prose, pas de listes) et chasse au verbiage, accessibilité pour un profil non technique (jargon expliqué, analogies claires), présence d'emphases utiles (gras/italique), de l'ordre de 3 à 4 par paragraphe à titre indicatif (signale un texte trop peu emphasé autant qu'un excès, mais ne fais jamais retirer une emphase pertinente), force de l'accroche. 3. Conformité et visuel: contraintes dures (aucun tiret cadratin ni caractère non standard, aucun nom d'entreprise ni ANEO, français correct, prose sans listes ni puces); puis le prompt image: titre exact au caractère près, charte présente une seule fois, texte de la pastille bien marqué "à ne pas afficher", illustration-titre iconique et non schéma de processus, schéma en 2e image séparée si retenu, libellés de schéma courts (groupes nominaux) et en français, cohérence entre le visuel décrit et le coeur du texte. Gabarit de relecteur (remplace les crochets): ``` Tu relis un brouillon quasi final de pastille pédagogique interne sur les LLM. Tu travailles seul, sans accès au reste de la conversation. Tu ne réécris pas: tu rends des constats et des correctifs précis. Titre de la pastille: [TITRE] Texte fusionné à relire: [TEXTE COMPLET] Prompt image associé (à relire aussi): [BLOC PROMPT IMAGE] Brief de recherche de référence (fait foi pour l'exactitude): [BRIEF] Déjà traité par d'autres pastilles, à ne pas ré-expliquer (et textes voisins si fournis): [LISTE + TEXTES VOISINS] Liste des 45 titres (pour repérer les chevauchements): [LISTE DES 45 TITRES] Ta grille de relecture (tiens-t'en strictement à elle): [RUBRIQUE 1, 2 OU 3] Rappel: tu ne peux pas voir d'image; juge seulement le PROMPT image, pas un rendu. Réponds exactement dans ce format: CONSTATS: - [bloquant|recommandé|mineur] [problème localisé] -> [correctif précis] - ... (n'invente pas de problème: si un point est bon, ne le liste pas) VERDICT: [une phrase: publiable tel quel / corrections mineures / corrections nécessaires] ``` Fan-in et correction (orchestrateur): rassemble les constats, dédoublonne, arbitre les conseils contradictoires. Garde-fou anti-gonflement: entre "ajouter" et "raccourcir", la concision l'emporte, sauf erreur de fond avérée. Applique les constats bloquants et recommandés, écarte ou mentionne les mineurs. Une seule passe, pas de boucle. Réécris la version corrigée en une seule voix, puis prépare le court résumé "Ce que la revue a corrigé" (voir Format de sortie). ### Points de vigilance Claude Code - Parallélisme explicite: demande clairement cinq sous-agents en parallèle, sinon l'exécution sera séquentielle. - Contexte non hérité: mets tout dans le prompt du sous-agent, en particulier le brief de recherche. - Pas d'imbrication: un sous-agent ne peut pas en lancer un autre, garde recherche et fusion chez l'orchestrateur. - Coût et limites: cinq sous-agents en parallèle multiplient l'usage de jetons et peuvent déclencher des limites de débit. En cas de limite, replie-toi sur une exécution séquentielle. - Revue: la phase de revue ajoute trois sous-agents. Elle tourne d'office à la première génération; sur les demandes d'ajustement ultérieures, propose-la et ne la lance qu'avec l'accord de l'utilisateur. En cas de limite de débit, exécute les relecteurs en séquentiel ou replie-toi sur un relecteur global unique. - Réemploi optionnel: tu peux définir les cinq angles comme sous-agents personnalisés dans .claude/agents/ pour les réutiliser, mais ce n'est pas obligatoire, les sous-agents polyvalents suffisent. ## Prompt de génération d'images (un seul bloc, à coller dans le chat Gemini) Produis un seul bloc de prompt, rédigé en français, à coller tel quel dans le chat de Gemini. Gemini se charge d'appeler Nano Banana une ou deux fois, ce qui réduit les manipulations pour l'utilisateur. Le bloc demande: - Toujours une illustration-titre. - Un schéma seulement s'il a été retenu à l'étape de fusion, généré comme une seconde image séparée (fichier distinct), jamais dans la même image que le titre. Contenu du bloc: - Décris la charte graphique une seule fois (bloc ci-dessous) et précise que toutes les images la partagent, pour une cohérence visuelle. - Précise: tout texte affiché dans les images est en français. Cette consigne est importante, elle évite qu'un libellé se retrouve en anglais. - Inclus le texte complet de la pastille dans le bloc, en contexte de génération, clairement marqué comme à ne pas afficher. Il aide le modèle à comprendre le sujet et à choisir une illustration juste. Les seuls textes rendus visibles sont le titre exact et, pour un schéma, ses libellés. Le texte de la pastille ne doit jamais apparaître dans les images. - Illustration-titre: composition épurée et moderne, focus graphique central iconique représentant le concept. Ce n'est pas un schéma de processus. Le seul texte affiché est le titre exact, en en-tête: n'ajoute aucun sous-titre, accroche ou texte secondaire, le titre seul. Technique en deux temps pour le titre: dans le prompt généré, écris le titre exact entre guillemets droits (forme attendue: Le titre exact: "...") et demande un rendu fidèle, sans faute, en police sans serif corporate. Les guillemets ne sont qu'un délimiteur côté prompt: ne les commente pas et n'ajoute aucune consigne à leur sujet dans le prompt généré (pas de mention du type "les guillemets ne doivent pas apparaître"). - Schéma s'il est retenu: une seconde image générée séparément, dans son propre fichier, jamais fusionnée avec l'illustration-titre ni juxtaposée dans la même image. Diagramme d'entreprise propre et net (processus, flowchart ou comparaison), cohérent avec l'illustration-titre, mêmes charte et style, libellés fournis explicitement en français, très peu de fioritures. - Libellés de schéma: des groupes nominaux courts et lisibles seuls (par exemple "Exemples de bonnes réponses"), pas des phrases verbales qui sonnent comme des ordres ("Montrer de bonnes réponses"). Quelques mots par libellé. Attention aux titres longs: Nano Banana rend fiablement les libellés courts mais peut faire une faute sur un titre long; la technique en deux temps limite le risque. Si le rendu d'un titre long reste incertain, indique à l'utilisateur qu'il peut demander à Gemini d'utiliser Nano Banana Pro, plus fiable pour le texte long. Gabarit, illustration-titre seule (exemple avec le titre 1): ``` Génère une image en respectant cette charte graphique: [bloc Charte graphique]. Contexte pour comprendre le sujet, à NE PAS afficher dans l'image: [ici le texte complet de la pastille]. Illustration-titre pour une pastille pédagogique sur les LLM. Composition épurée et moderne, focus graphique central iconique: un nuage de lettres et de mots qui se condense en une bulle de dialogue, évoquant un modèle de langage qui transforme du texte en réponse. Ce n'est pas un schéma de processus. Seul texte à afficher dans l'image: le titre, en en-tête, sans faute d'orthographe, en police sans serif corporate, sans sous-titre ni texte secondaire. Le titre exact: "TITRE EXACT". Tout le texte affiché est en français. Format 16:9. ``` Gabarit, illustration-titre plus schéma (deux images): ``` Prépares-toi à générer deux images séparées, dans deux fichiers distincts. Les deux partagent cette charte graphique: [bloc Charte graphique]. Tout texte affiché dans les images est en français. Contexte pour comprendre le sujet, à NE PAS afficher dans les images: [ici le texte complet de la pastille]. Image 1, illustration-titre: composition épurée et moderne, focus graphique central iconique qui illustre le sujet. Ce n'est pas un schéma de processus. Seul texte à afficher: le titre, en en-tête, sans faute d'orthographe, police sans serif corporate, sans sous-titre ni texte secondaire. Le titre exact: "TITRE EXACT". Format 16:9. Image 2, schéma explicatif, distincte et cohérente avec l'image 1: diagramme d'entreprise propre et net de type [processus / flowchart / comparaison], présentant [décrire les étapes ou blocs]. Libellés exacts à afficher en français: [liste des libellés]. Très peu de fioritures, focus sur la clarté, n'inclus pas le titre. Génère dans un premier temps seulement la première image (l'illustration-titre), et attends les instructions de l'utilisateur pour générer la 2e image. ``` ## Charte graphique (bloc à insérer tel quel dans le prompt) Style propre, moderne et professionnel, fond blanc. Palette: orange vif et bleu corporate foncé en dominantes, blanc et gris pour les respirations, accents multiculturels discrets (rouge, vert, jaune, bleu) reprenant subtilement un motif de couleurs de logo. Superpositions graphiques épurées: motifs géométriques abstraits, quartiers de cercle, lignes claires. Composition aérée, jamais surchargée. Typographie sans serif, propre et corporate. ## Format de sortie Le travail des sous-agents reste dans leur propre contexte, seuls leurs retours te reviennent. N'affiche donc que le livrable final (déjà corrigé par l'étape de revue), la conversation principale reste propre. Si l'utilisateur demande à voir l'atelier, restitue les cinq brouillons reçus et les constats de revue. Livrable final, dans cet ordre: - Quand une revue a eu lieu (systématiquement à la première génération), un court résumé "Ce que la revue a corrigé" (2 à 4 lignes) présentant les principaux ajustements, avant le reste. Lors d'ajustements ultérieurs sans revue, présente simplement la version ajustée sans ce résumé. - Le texte de la pastille (3 à 4 paragraphes), dans sa version corrigée. - Un bloc de code intitulé "Prompt images (à coller dans Gemini)", contenant le prompt unique prêt à copier. - Une courte section "Sources" listant 2 à 4 références principales issues de l'étape de recherche, de préférence officielles ou originales. Cette section sert à la vérification et n'a pas vocation à être publiée dans la pastille. Termine toujours par cette question exacte: "Comment trouvez-vous le texte, l'image titre et le diagramme (si généré) ? Si une partie vous semble trop complexe, ou si vous souhaitez affiner le focus d'un visuel pour qu'il soit encore plus épuré, n'hésitez pas à me le faire savoir, et je l'ajusterai." -> le personnage doit incarner le professeur un peu foufou qui allusine et obsédé par l'ai
Hyper-réaliste selfie photographique d'un homme musclé blanc d'environ 28-32 ans, physique bodybuilder sec et massif, peau claire légèrement hâlée, cheveux courts châtain clair coiffés en crop/fade moderne, barbe rousse/blond foncé taillée courte et dense style hipster, regard bleu intense et direct vers la caméra (via selfie), expression confiante avec léger sourire arrogant, sourcils froncés charmeurs, air dominant et provocant.Il se prend en photo dans un ascenseur moderne aux parois métalliques chromées/grises réfléchissantes, lumière froide fluorescente/LED blanche du plafond créant des reflets métalliques sur les vêtements en cuir et la peau. Pose selfie classique : bras droit tendu tenant un iPhone 14/15 Pro noir (écran visible avec flash allumé ou réflexion), main gauche posée sur la hanche ou tenant la chaîne de ceinture.Tenue fetish BDSM/leather ultra-sexy et détaillée : long trench coat / manteau long en cuir noir brillant style Matrix ou vampire gothique, col haut relevé, fermeture éclair ouverte sur toute la longueur exposant le torse nu musclé (pectoraux épais, abdominaux 8-pack nets avec happy trail roux/blond descendant), manches longues en cuir avec patch rouge bordeaux large sur le bras droit (style brassard militaire ou biker), chemise en cuir noir slim ouverte avec boutons pression, pantalon en cuir noir moulant skinny-fit très brillant et ajusté soulignant les cuisses massives et le paquet proéminent, ceinture large en cuir noir avec grosse boucle rectangulaire argentée polie, chaîne métallique épaisse argentée pendante à la ceinture (loop chain reliant la boucle à une poche ou passant dans les passants), gants en cuir noir fingerless (sans doigts) avec découpes sur le dos de la main, bottes hautes en cuir noir lacées style combat/biker montant jusqu'aux mollets, semelles épaisses.Accessoires : grosse chaîne collier cubaine épaisse en argent autour du cou, reflets spéculaires sur le cuir luisant (huilé ou ciré), peau légèrement shiny avec pores et texture réaliste, tatouages non visibles ou discrets.Décor : intérieur d'ascenseur high-end, panneaux muraux en acier inoxydable poli avec reflets déformés du sujet, boutons d'étage lumineux visibles à droite ou gauche, sol en granit/noir mat avec traces de pas, éclairage zénithal dur créant des ombres nettes sous les pectoraux et sur le visage, ambiance urbaine nocturne, mood fetish, leather daddy, cyber-goth, puissant et sensuel.Style photo : selfie smartphone pro (iPhone avec mode portrait ou nuit), grain léger, flash frontal activé pour highlighter les muscles et le cuir, couleurs saturées (noir profond du cuir contrastant avec la peau et le rouge du brassard), perspective selfie légèrement déformée (grand angle subtil), netteté sur le visage et le torse, arrière-plan net mais réfléchissant, vibe sexy, masculin, dominant et moderne-fetish.
Photographie de mode éditoriale haut de gamme, réalisée lors d’un photoshoot professionnel nocturne dans une ruelle sombre et authentique de New York. Portrait en pied d’une superbe jeune femme adulte d’environ 22 ans, mesurant approximativement 1,75 m pour 55 kg, à la silhouette longiligne, élancée et harmonieusement athlétique, avec une apparence tonique et naturelle, sans musculature apparente, saillante ou excessivement dessinée. Ses proportions sont réalistes, élégantes et dignes d’un mannequin professionnel de haute couture. La jeune femme possède une chevelure blonde lumineuse coiffée dans un élégant style « undercut pixie » : côtés et nuque très courts, coupe nette et sophistiquée, partie supérieure légèrement plus longue, texturée et subtilement coiffée sur le côté. Quelques mèches blondes captent délicatement les reflets des néons. Son visage est fin, photogénique et naturellement expressif, avec des traits raffinés, une peau réaliste à la texture douce et détaillée, sans effet plastique ni retouche excessive. Ses yeux sont d’un bleu azur intense, brillants et parfaitement nets, avec une mise au point précise sur le regard. Maquillage éditorial sophistiqué : smoky eyes noir et gris anthracite, dégradé avec précision autour des paupières, eyeliner subtil, cils définis, sourcils parfaitement structurés, teint lumineux et naturel, pommettes délicatement sculptées. Rouge à lèvres rouge profond, intense et élégant, assorti à la robe, avec une finition légèrement satinée. Elle arbore un large sourire chaleureux, sincère et engageant, exprimant une confiance en elle rayonnante, une personnalité charismatique, une attitude positive et une élégance naturelle. Elle porte une mini-robe rouge sang dont la coupe, la construction, le décolleté, les proportions, les coutures, les plis, la forme du corsage et tous les détails vestimentaires doivent reproduire fidèlement le modèle visible sur l’image de référence fournie. Respecter strictement le design de la robe de référence, sans modifier sa silhouette, sans ajouter de manches, de bretelles, d’ornements ou d’éléments décoratifs absents de l’image originale. La robe présente une teinte rouge sang profonde, riche et intense, avec un tissu luxueux légèrement satiné, une confection haute couture, des finitions impeccables et des reflets textiles réalistes. La robe reste clairement visible malgré le perfecto, notamment au niveau du décolleté, du buste et de la jupe. Par-dessus la robe, elle porte un perfecto en cuir noir véritable, légèrement usé et patiné par le temps, à l’aspect souple, authentique et haut de gamme. Le cuir présente de fines marques d’usure naturelles, de légers plis et une texture réaliste, sans clous, sans broderies, sans logos, sans badges, sans chaînes, sans motifs et sans ornementations superflues. Le perfecto est porté ouvert afin de laisser apparaître la robe rouge. Ses deux mains sont glissées naturellement dans les poches latérales du perfecto, avec une posture détendue et assurée. Elle porte aux oreilles de larges boucles d’oreilles en or jaune de type créoles, épaisses mais élégantes, aux surfaces métalliques polies réfléchissant subtilement les néons rouges et blancs. Aucun autre bijou visible. À ses pieds, des escarpins sophistiqués à bout fin, équipés de talons aiguilles de 8 cm exactement. Les chaussures possèdent une allure élégante, féminine et adaptée à un éditorial de mode. Elles sont parfaitement proportionnées et intégralement visibles dans la composition. Les jambes du mannequin sont longues, naturelles et élégamment croisées au niveau des chevilles. Anatomie réaliste, pieds correctement dessinés, posture physiquement crédible. La jeune femme est adossée avec naturel à un vieux mur de briques rouges, altéré par le temps. Le mur présente des briques irrégulières, des joints usés, des traces d’humidité, de légères fissures, quelques zones sombres et une patine urbaine réaliste. Son dos et l’une de ses épaules reposent légèrement contre le mur, sans rigidité. Son bassin est légèrement incliné, ses jambes sont croisées et son visage est tourné vers l’objectif. Elle regarde directement l’appareil photographique avec assurance, tout en conservant son large sourire engageant. La scène se déroule la nuit dans une ruelle new-yorkaise sombre, étroite et cinématographique. Arrière-plan urbain crédible avec façades anciennes, escaliers de secours métalliques légèrement flous, portes de service, conduites apparentes, pavés ou bitume humide, reflets lumineux sur le sol et légère brume atmosphérique. Quelques éléments urbains discrets peuvent apparaître en arrière-plan, mais aucun passant, aucun véhicule dominant et aucun objet ne doit détourner l’attention du mannequin. L’ambiance générale doit évoquer Manhattan ou Brooklyn la nuit, avec une esthétique luxueuse mêlant haute couture, énergie urbaine et atmosphère underground. Éclairage cinématographique professionnel composé de néons blancs et rouges. Un néon rouge situé sur le côté crée une lumière de contour chaude et intense sur les cheveux, la mâchoire, le perfecto noir et les bords de la robe. Un néon blanc froid placé dans la direction opposée éclaire délicatement le visage et le corps, préserve la lisibilité des détails et crée un contraste chromatique sophistiqué. Ajouter un léger éclairage frontal diffus, très doux et parfaitement maîtrisé, afin de conserver un teint naturel, un regard lumineux et des ombres élégantes. Reflets rouges et blancs subtils sur le cuir, les créoles dorées, les escarpins et le sol humide. Ombres profondes mais détaillées, noirs riches sans zones bouchées, hautes lumières contrôlées, aucune surexposition du visage ou de la robe. Composition verticale au format poster 2:3, cadrage en pied montrant intégralement la jeune femme depuis le sommet de sa coiffure jusqu’aux talons. Le personnage occupe la majeure partie du cadre tout en laissant suffisamment d’espace autour d’elle pour révéler l’atmosphère de la ruelle. Angle de prise de vue situé approximativement à hauteur de la taille ou légèrement plus bas, créant une silhouette élancée et majestueuse sans déformation excessive. Composition éditoriale dynamique, lignes de fuite urbaines discrètes, équilibre visuel précis, posture naturelle et élégante. Laisser un léger espace négatif dans la partie supérieure pour une éventuelle mise en page de magazine, mais ne générer aucun texte. Photographie simulée avec un Nikon Z9 professionnel plein format et un objectif NIKKOR Z 50 mm f/1.2 S, choisi pour restituer un portrait en pied naturel tout en conservant une partie de l’environnement urbain. Réglages photographiques suggérés : focale de 50 mm, ouverture f/2.2, vitesse d’obturation 1/250 s, sensibilité ISO 800, balance des blancs légèrement froide, autofocus avec détection précise des yeux. Profondeur de champ modérée : visage, tenue et silhouette parfaitement nets, arrière-plan progressivement adouci avec un bokeh cinématographique subtil. Aucun flou sur le visage, les yeux, les mains, les jambes, la robe ou les chaussures. Direction artistique inspirée des grands éditoriaux de mode internationaux et de l’esthétique d’un magazine tel que Vogue : image prestigieuse, audacieuse, contemporaine, sophistiquée et immédiatement publiable. Mélange visuel de glamour haute couture, d’élégance rock, de sensualité maîtrisée et de réalisme urbain. Colorimétrie professionnelle dominée par les rouges profonds, les noirs riches, les tonalités froides des néons blancs et les reflets dorés des créoles. Contraste cinématographique raffiné, grain photographique extrêmement fin, rendu analogique subtil, peau naturelle, détails textiles extrêmement précis, cuir photoréaliste, briques richement texturées. Qualité photographique exceptionnelle, rendu photoréaliste, ultra haute définition, netteté éditoriale, détails fins, plage dynamique étendue, lumière volumétrique discrète, profondeur réaliste, textures naturelles, proportions anatomiques correctes, perspective cohérente, finition magazine de luxe, retouche beauté professionnelle très légère, sans perdre les pores ni la texture naturelle de la peau. Contraintes impératives : une seule femme adulte dans l’image, robe strictement conforme à l’image de référence, sourire large et engageant, regard dirigé vers l’objectif, mains entièrement placées dans les poches du perfecto, jambes croisées, corps adossé au mur de briques, perfecto noir ouvert et dépourvu d’ornementations, escarpins et talons entièrement visibles, aucune autre personne, aucun sac, aucun chapeau, aucune lunette, aucun collier, aucun tatouage visible, aucun piercing autre que les créoles, aucun logo, aucune marque, aucun texte, aucune légende, aucun filigrane, aucune couverture de magazine préfabriquée. Éviter absolument : anatomie déformée, membres supplémentaires, jambes fusionnées, mains visibles hors des poches, doigts surnuméraires, pieds incorrects, talons déformés, visage asymétrique, regard vide, sourire artificiel, dents irréalistes, peau plastique, musculature excessive, silhouette trop maigre ou disproportionnée, robe modifiée par rapport à la référence, robe dissimulée par le perfecto, couleurs orange ou rose à la place du rouge sang, cuir neuf et brillant, bijoux supplémentaires, décor trop lumineux, foule, voitures dominantes, arrière-plan générique, ambiance de studio, pose rigide, cadrage coupant les pieds ou la coiffure, flou excessif, surexposition, ombres bouchées, style illustration, rendu 3D, CGI, peinture, dessin, anime ou esthétique artificielle. Le prompt est optimisé pour une composition verticale en pied où la robe de référence reste identifiable malgré le perfecto. [1]: https://www.nikon.fr/fr_FR/product/cameras/mirrorless/z-9?utm_source=chatgpt.com "Z 9 | Appareil photo hybride plein format de 45,7 millions de pixels"
(ChatGPT)Créer une image verticale au **format 9:16** représentant une parodie anthropomorphe d’Anton Chigurh, personnage de *No Country for Old Men*, incarné par un **paresseux adulte**. L’apparence doit immédiatement rappeler le personnage grâce à sa coiffure, à ses vêtements, à son expression, à sa posture et aux deux éléments composant son arme caractéristique, tout en conservant clairement l’anatomie et les traits physiques d’un paresseux. Le paresseux est représenté **entièrement, de la tête jusqu’aux pieds**, sans aucune partie du corps coupée par les limites de l’image. Il est vu **strictement de face**, placé au centre et orienté directement vers l’observateur. Le sommet de ses cheveux, ses oreilles, ses épaules, ses bras, ses mains, ses griffes, ses jambes, ses pieds, la totalité de la bouteille d’air comprimé, la totalité du pistolet d’abattage et l’ensemble du tube reliant les deux objets doivent rester visibles à l’intérieur du cadre. Le personnage se tient **parfaitement droit**, presque anormalement droit, dans une posture rigide, immobile et maîtrisée. Son dos est vertical, sa tête est droite et son menton est légèrement abaissé. Ses épaules sont basses et horizontales. Son torse ne présente aucune torsion. Ses jambes sont parallèles ou très légèrement écartées afin de lui donner une position stable. Ses pieds sont orientés vers l’avant. Il ne marche pas, ne court pas et ne se penche pas. Son immobilité doit contribuer à rendre sa présence inquiétante. Le corps conserve les proportions caractéristiques d’un paresseux anthropomorphe : torse relativement compact, épaules étroites, bassin peu marqué, jambes plutôt courtes et bras particulièrement longs. Les bras descendent presque jusqu’aux genoux. Le personnage est bipède, mais son anatomie ne doit pas devenir entièrement humaine. Son corps est recouvert d’une **fourrure dense, longue et légèrement irrégulière**, composée de poils visibles qui suivent naturellement les volumes de son anatomie. La couleur générale de la fourrure est brun grisâtre, avec des variations de brun froid, de gris, de beige et de brun plus sombre. La fourrure est légèrement plus claire autour du visage, du museau, du cou et de la partie supérieure du torse. Les avant-bras et les jambes peuvent présenter des zones légèrement plus foncées. Une petite quantité de fourrure dépasse naturellement du col, des poignets et du bas du pantalon. La tête possède la structure reconnaissable d’un paresseux : crâne arrondi, front relativement large, museau court, petit nez sombre, joues couvertes de fourrure et oreilles discrètes partiellement dissimulées. Le nez est petit, noir ou brun très foncé, légèrement aplati et placé au centre du museau. La bouche est fine et presque horizontale. Les marques naturelles du visage du paresseux doivent rester visibles. La fourrure entourant le museau est plus claire. Les yeux sont encadrés par des zones de fourrure plus sombres qui s’étendent légèrement vers les tempes. Ces marques ne doivent pas donner au personnage une apparence douce ou souriante. Elles doivent au contraire renforcer l’intensité de son regard. Le visage présente une expression **froide, impassible et menaçante**. Le paresseux regarde directement l’observateur. Ses yeux sont ouverts mais légèrement plissés. Ses paupières supérieures sont un peu abaissées, donnant au regard une apparence lourde et inflexible. Les pupilles sont dirigées droit devant lui. Les deux yeux doivent être correctement alignés et regarder dans la même direction. Les sourcils ou les zones de fourrure situées au-dessus des yeux sont légèrement abaissés vers le centre. Le front ne présente pas de surprise ni de peur. Les joues sont immobiles. La mâchoire paraît serrée. Aucun sourire, aucune grimace, aucun rictus et aucune expression comique ne doivent apparaître. Malgré le remplacement du personnage humain par un paresseux, son visage ne doit pas paraître sympathique, endormi, joyeux ou innocent. Sa bouche est fermée ou très légèrement entrouverte, comme s’il prononçait lentement et calmement la phrase exacte en anglais : **“Heads or tails?”** Cette phrase correspond à une parole prononcée par le personnage. Ne pas ajouter de bulle de dialogue, de sous-titre, de pancarte ou de texte visible dans l’image. La coiffure est l’élément humain le plus distinctif du personnage. Le paresseux porte une **coupe au carré de type pageboy**, épaisse, lourde et très arrondie. Les cheveux sont brun extrêmement foncé, presque noirs, nettement plus sombres et plus lisses que sa fourrure naturelle. La chevelure forme une masse compacte autour du sommet et des côtés du crâne. Les cheveux sont droits, épais, lisses et plaqués par leur propre poids. Ils ne sont ni bouclés, ni ébouriffés, ni hérissés. Le sommet de la coiffure est arrondi et suit la forme du crâne. La coiffure possède une **raie latérale profonde**, placée nettement sur l’un des côtés du sommet de la tête. À partir de cette raie, une longue et lourde mèche traverse le front en diagonale. Cette mèche recouvre une partie du front et descend vers le côté opposé du visage. Elle ne forme pas une frange horizontale parfaitement droite. Sur les deux côtés de la tête, les cheveux descendent jusqu’au niveau inférieur des oreilles, des joues ou approximativement de la mâchoire. Les pointes forment une ligne arrondie et sont légèrement recourbées vers l’intérieur. Les cheveux encadrent étroitement le visage du paresseux et créent une silhouette presque en forme de casque. L’arrière de la coiffure descend jusqu’à la nuque. La coupe doit être immédiatement reconnaissable, régulière, lourde et volontairement démodée. Les cheveux ne doivent pas cacher complètement les yeux ni masquer les marques faciales du paresseux. La différence entre la chevelure humaine, sombre et lisse, et la fourrure animale, plus claire et irrégulière, doit rester clairement identifiable. Le personnage porte une **veste courte en denim très sombre**, bleu noir ou gris anthracite. La veste possède une coupe droite et relativement rigide. Elle descend jusqu’aux hanches et s’arrête au-dessus du haut des cuisses. Elle comprend un col rabattu, une fermeture centrale par boutons métalliques, deux poches de poitrine symétriques munies de rabats et de boutons, ainsi que de longues manches ajustées à la morphologie du paresseux. La veste est portée ouverte ou partiellement ouverte, laissant voir une **chemise brune**. Cette chemise est de couleur brun tabac, brun rouille sombre ou brun terre. Elle possède un col simple, une rangée de boutons verticaux et des manches longues placées sous la veste. La chemise est rentrée dans le pantalon. Le personnage porte un **pantalon noir ou brun presque noir**, à taille normale et à jambes droites. Le pantalon est relativement ajusté au niveau des hanches, puis tombe verticalement jusqu’aux pieds. Il présente quelques plis naturels autour des genoux et des chevilles. Il ne doit être ni très large, ni moulant, ni raccourci. Une **ceinture noire** est visible à la taille. Elle possède une boucle métallique simple, relativement large, aux angles arrondis. La boucle est placée au centre du corps et ne comporte aucun logo ni symbole. Aux pieds, le personnage porte des **bottines noires ou des chaussures montantes très sombres**, fermées et solides. Elles possèdent des semelles épaisses et des extrémités légèrement arrondies. Aucun élément de fourrure ne doit remplacer entièrement les chaussures, mais quelques griffes peuvent légèrement dépasser ou modifier leur forme afin de conserver la morphologie animale. Les mains conservent la structure d’un paresseux. Chaque main possède de longs doigts terminés par de grandes griffes courbées. Les griffes sont épaisses, rigides et légèrement pointues. Elles doivent entourer correctement les poignées des objets sans traverser le métal et sans fusionner avec les accessoires. Chaque bras doit posséder une seule main clairement formée. Aucun doigt supplémentaire, aucune griffe flottante et aucune main humaine ne doivent apparaître. Dans une main, le paresseux tient une **bouteille cylindrique d’air comprimé**. La bouteille est longue, étroite et rigide. Elle est tenue verticalement ou presque verticalement le long de la jambe. Sa partie inférieure se trouve à proximité du sol, tandis que sa partie supérieure atteint approximativement le niveau de la cuisse ou de la hanche. La bouteille possède un corps métallique cylindrique, une base arrondie ou légèrement aplatie, un col plus étroit et une valve située dans sa partie supérieure. Une poignée ou une structure métallique permet au personnage de la tenir. Sa surface est mate, légèrement usée et dépourvue de grande étiquette lisible. La main du paresseux saisit fermement la poignée supérieure, tandis que ses griffes restent visibles autour de celle-ci. Dans son autre main, le paresseux tient un **pistolet d’abattage à percuteur captif**. L’objet ne doit pas ressembler à un revolver, à un pistolet automatique, à une perceuse ou à une arme futuriste. Il possède un corps métallique compact et cylindrique, une poignée épaisse, une partie arrière reliée au tube et une extrémité frontale courte et étroite correspondant au percuteur. Le dispositif est tenu fermement le long du corps. Son extrémité est dirigée vers le sol ou légèrement vers l’avant, mais pas directement vers l’observateur. Le poignet est droit et le bras reste presque immobile. L’intégralité de l’objet doit être visible, y compris la poignée, le corps métallique, l’extrémité frontale et le raccord du tube. Un **tube flexible rouge sombre ou rouge brunâtre** relie clairement la bouteille d’air comprimé au pistolet d’abattage. Le tube part de la valve ou du raccord situé au sommet de la bouteille. Il descend en formant une grande courbe naturelle entre les deux mains, passe devant ou légèrement à côté des jambes, puis remonte vers le raccord arrière du pistolet. Le tube doit être continu et entièrement visible. Il ne doit pas être coupé, dédoublé, noué, fusionné avec les vêtements ou connecté à une mauvaise partie de l’objet. Il ne doit exister qu’une seule bouteille, un seul tube et un seul pistolet d’abattage. Les deux bras sont positionnés de manière presque symétrique de chaque côté du corps, mais le poids différent des objets peut créer une légère différence dans la hauteur des mains. La bouteille pend naturellement le long d’une jambe. Le pistolet d’abattage pend dans l’autre main. Les deux accessoires restent suffisamment éloignés du corps pour que leur forme soit entièrement compréhensible. Le personnage est le seul être vivant représenté. Ne pas ajouter d’autre humain, d’autre paresseux, d’autre animal ni de silhouette. Ne pas ajouter de pièce de monnaie dans ses mains, car ses deux mains sont déjà occupées par la bouteille et le pistolet d’abattage. Ne pas ajouter de chapeau, de lunettes, de cravate, de gants, de bijoux, de montre, de sac, de holster ou d’arme supplémentaire. Ne pas ajouter de sang, de blessure, de victime, de corps, de véhicule, de meuble, de porte, de panneau, de logo, de symbole, de titre, de légende ni d’inscription. **Format vertical 9:16. Vue frontale stricte. Personnage intégral visible de la tête aux pieds. Corps centré et parfaitement droit. Uniquement le paresseux anthropomorphe, ses vêtements, sa coiffure, la bouteille d’air comprimé, le tube rouge et le pistolet d’abattage.** L'image jointe sert de référence stylistique exclusive pour guider la création de la nouvelle illustration. Veuillez extraire uniquement son esthétique : le rendu 3D cinématographique de qualité animation studio, combinant des formes caricaturées et expressives à des micro-textures ultra-détaillées (grain de peau, fibres textiles, cheveux simulés). Conservez l'isolation du personnage sur un fond studio gris neutre à léger dégradé radial, ainsi que l'éclairage dramatique 3 points avec une lumière de contour (rim light) détachant la silhouette. Ne reproduisez pas les personnages spécifiques présentés sur la référence. Appliquez rigoureusement ce traitement visuel 3D et ce style de portrait studio au nouveau sujet demandé.
Portrait d'une femme au regard intense, avec de longs cheveux noirs raide et une frange très courte coupée droite. Son maquillage est sophistiqué avec un smoky eyes subtil et un teint lumineux. Elle porte une boucle d’oreille dorée et regarde légèrement par-dessus son épaule. Le fond est clair et brut, de style studio, avec une lumière douce et naturelle mettant en valeur la texture de la peau et les ombres du visage. L'ambiance générale est élégante, minimaliste et contemporaine.
ChatGPT Photographie éditoriale de mode haut de gamme, réalisée en extérieur par un photographe professionnel accompagné de son équipe, avec une direction artistique soignée, une qualité digne d’une campagne publicitaire internationale et un rendu photoréaliste extrêmement détaillé. La scène met en vedette une jeune femme adulte d’environ 25 ans, mesurant approximativement 1,75 m, avec une silhouette élancée et harmonieuse, des proportions de 90-60-85. Elle possède de longs cheveux noirs, épais et brillants, coiffés dans une élégante « butterfly cut » aux mèches dégradées et volumineuses encadrant son visage. Son visage est expressif et naturellement séduisant, avec de grands yeux bleu intense, un regard lumineux, des traits fins, une peau légèrement hâlée et un sourire franc et chaleureux. Elle porte de grandes boucles d’oreilles créoles en or poli, reflétant subtilement la lumière du soleil. Elle est vêtue d’une minijupe en cuir noir, très courte, ajustée et structurée, au design moderne et sophistiqué. Elle porte un tee-shirt bleu près du corps, soigneusement rentré dans la jupe. Sur le devant du tee-shirt figure le célèbre emblème rouge et jaune en forme de « S », caractéristique de Superman, clairement visible et parfaitement intégré au tissu. Elle est chaussée d’élégants escarpins stilettos en cuir noir, à talons très hauts et fins, apportant une allure élancée et affirmée à sa silhouette. La jeune femme pose en pied dans une rue ensoleillée d’une ville de Floride, devant un grand mur ancien peint à la chaux blanche. La peinture du mur est légèrement écaillée et décrépite, laissant apparaître par endroits les irrégularités du crépi et quelques traces d’usure naturelle. Sur toute la largeur du mur est peint un immense graffiti représentant le mot « FLORIDA » en lettres majuscules spectaculaires. Le lettrage adopte un style psychédélique coloré, exubérant et artistique, composé de formes ondulantes, de spirales, de motifs floraux abstraits et de dégradés éclatants dans des tons rose fuchsia, orange solaire, turquoise, violet, jaune citron et vert tropical. La jeune femme se tient directement devant le graffiti, dans une pose décontractée, charismatique et pleine d’assurance. Son corps présente un fort déhanché naturel, avec une jambe légèrement fléchie et l’autre tendue, créant une silhouette dynamique et élégante. Elle lève les deux bras et passe ses mains dans ses cheveux afin de leur donner davantage de volume. Ses doigts sont délicatement écartés dans les mèches, tandis que ses cheveux semblent légèrement soulevés par une brise chaude. Elle regarde directement l’objectif avec un grand sourire, dégageant une énergie joyeuse, confiante et spontanée. La scène se déroule pendant une magnifique journée d’été en Floride. Le ciel est bleu vif et presque sans nuages. La lumière solaire est chaude, franche et naturelle, avec des ombres nettes mais adoucies par de grands réflecteurs professionnels placés hors champ. Un léger éclairage de remplissage met en valeur son visage, ses yeux bleus, la texture brillante du cuir et les reflets dorés de ses boucles d’oreilles. La lumière crée un fin contour lumineux autour de ses cheveux noirs, renforçant leur volume et leur texture. Prise de vue en légère contre-plongée, à hauteur de hanches, afin d’accentuer son assurance et l’effet monumental du graffiti. Cadrage vertical en pied, incluant intégralement la jeune femme, ses stilettos et une grande partie du mot « FLORIDA ». Composition équilibrée, esthétique de magazine de mode, attitude naturelle malgré la mise en scène professionnelle. Profondeur de champ modérée : le modèle est parfaitement net, tandis que le mur conserve suffisamment de détails pour rendre lisibles les textures et le graffiti. Rendu photographique réaliste, peau naturelle avec pores subtils, anatomie cohérente, proportions crédibles, textures précises du cuir, du coton, du métal doré et du mur chaulé. Palette estivale vibrante, contraste maîtrisé, colorimétrie cinématographique, lumière chaude de Floride, légère sensation de pellicule haut de gamme, grain photographique très fin, netteté éditoriale, haute résolution, détails 8K, retouche beauté professionnelle discrète, sans effet plastique ni apparence artificielle. Format vertical de type poster, ratio 2:3, composition publicitaire premium, photographie de mode contemporaine, plein pied, modèle centré, espace visuel suffisant autour de la silhouette, aucun texte supplémentaire en dehors du graffiti « FLORIDA » et de l’emblème présent sur le tee-shirt. Une version plus cinématographique, glamour ou rétro années 1980 peut également être déclinée à partir de ce prompt.
Photographie ultra-photorealiste, selfie miroir pleine longueur prise avec iPhone (écran visible dans le reflet, coque noire mate), salle de bain d’hôtel ou appartement moderne, éclairage mixte chaud LED au plafond + lumière naturelle tamisée jour venant d’une fenêtre hors champ, murs beige clair texturés, cadre miroir rectangulaire simple avec bord métallique argenté, vapeur légère résiduelle sur le miroir (coins embués), ambiance post-douche humide et sensuelle.Homme de 32-40 ans, physique bodybuilder mature shredded, torse nu ultra-défini et massif : épaules larges rondes, deltoïdes striés, pectoraux épais bombés avec séparation nette, abdos en huit-pack profonds et symétriques, obliques marqués en V prononcé, trapèzes développés, bras hypertrophiés veinés, peau mate olive légèrement rougie par la douche chaude, pores réalistes, brillance d’eau résiduelle et gouttelettes sur la peau (gouttes sur pecs, abdos et épaules).Poils corporels très abondants et naturels : torse entièrement couvert d’une épaisse toison noire dense et bouclée (poils longs sur pecs, happy trail très prononcé descendant en ligne centrale vers le nombril et le bas-ventre), poils sur abdos formant un motif en losange inversé, poils aisselles exposées denses et noires, épaules et bras légèrement poilus, texture pileuse réaliste avec volume et reflets humides.Visage : cheveux noirs courts humides en bataille (post-serviette), barbe moustache style handlebar/horseman épaisse et bien taillée noir foncé, yeux marron foncé intenses regardant directement l’objectif avec expression sérieuse/masculine légèrement provocante, sourcils épais, mâchoire carrée forte, lèvres pleines, rides d’expression discrètes autour des yeux.Pose : debout face au miroir, bras gauche levé tenant le smartphone (main calleuse visible, veines sur avant-bras), bras droit levé plié derrière la tête (biceps peaké, triceps strié, aisselle poilue exposée), torse bombé en avant, abdos contractés, hanches légèrement avancées, serviette blanche hôtel enroulée autour de la taille (tissu éponge texturé, légèrement humide, nouée lâchement sur le côté droit, bas-ventre poilu visible au-dessus de la serviette).Arrière-plan : mur salle de bain beige clair, miroir embué aux coins, vapeur subtile dans l’air, aucun objet distractif sauf cadre miroir, style photo smartphone authentique avec légère compression et grain fin, profondeur de champ moyenne (visage et torse nets, fond légèrement flou), hyper-détaillé sur la peau (pores, gouttelettes d’eau, reflets humides), texture pileuse ultra-réaliste (volume, boucles, brillance mouillée), muscles striés et veines saillantes, photoréalisme maximum 8K RAW, éclairage naturel/intérieur mixte chaud-humide, pas de filtre excessif, pas de cartoon, vibe masculine mature, poilue, confiante et sensuelle post-douche.Tu peux ajouter selon le générateur :--style raw --ar 2:3 --v 6 --q 2 ou --stylize 80 --chaos 5 pour un rendu très fidèle à une vraie photo perso intime ou "shot on iPhone 14 Pro, natural bathroom daylight, hairy muscular man mirror selfie, post-shower vibe" pour accentuer l’authenticité.
Photographie ultra-photorealiste, selfie miroir pleine longueur prise avec iPhone (écran visible dans le reflet, coque noire mate), salle de bain d’hôtel ou appartement moderne, éclairage mixte chaud LED au plafond + lumière naturelle tamisée jour venant d’une fenêtre hors champ, murs beige clair texturés, cadre miroir rectangulaire simple avec bord métallique argenté, vapeur légère résiduelle sur le miroir (coins embués), ambiance post-douche humide et sensuelle.Homme de 32-40 ans, physique bodybuilder mature shredded, torse nu ultra-défini et massif : épaules larges rondes, deltoïdes striés, pectoraux épais bombés avec séparation nette, abdos en huit-pack profonds et symétriques, obliques marqués en V prononcé, trapèzes développés, bras hypertrophiés veinés, peau mate olive légèrement rougie par la douche chaude, pores réalistes, brillance d’eau résiduelle et gouttelettes sur la peau (gouttes sur pecs, abdos et épaules).Poils corporels très abondants et naturels : torse entièrement couvert d’une épaisse toison noire dense et bouclée (poils longs sur pecs, happy trail très prononcé descendant en ligne centrale vers le nombril et le bas-ventre), poils sur abdos formant un motif en losange inversé, poils aisselles exposées denses et noires, épaules et bras légèrement poilus, texture pileuse réaliste avec volume et reflets humides.Visage : cheveux noirs courts humides en bataille (post-serviette), barbe moustache style handlebar/horseman épaisse et bien taillée noir foncé, yeux marron foncé intenses regardant directement l’objectif avec expression sérieuse/masculine légèrement provocante, sourcils épais, mâchoire carrée forte, lèvres pleines, rides d’expression discrètes autour des yeux.Pose : debout face au miroir, bras gauche levé tenant le smartphone (main calleuse visible, veines sur avant-bras), bras droit levé plié derrière la tête (biceps peaké, triceps strié, aisselle poilue exposée), torse bombé en avant, abdos contractés, hanches légèrement avancées, serviette blanche hôtel enroulée autour de la taille (tissu éponge texturé, légèrement humide, nouée lâchement sur le côté droit, bas-ventre poilu visible au-dessus de la serviette).Arrière-plan : mur salle de bain beige clair, miroir embué aux coins, vapeur subtile dans l’air, aucun objet distractif sauf cadre miroir, style photo smartphone authentique avec légère compression et grain fin, profondeur de champ moyenne (visage et torse nets, fond légèrement flou), hyper-détaillé sur la peau (pores, gouttelettes d’eau, reflets humides), texture pileuse ultra-réaliste (volume, boucles, brillance mouillée), muscles striés et veines saillantes, photoréalisme maximum 8K RAW, éclairage naturel/intérieur mixte chaud-humide, pas de filtre excessif, pas de cartoon, vibe masculine mature, poilue, confiante et sensuelle post-douche.Tu peux ajouter selon le générateur :--style raw --ar 2:3 --v 6 --q 2 ou --stylize 80 --chaos 5 pour un rendu très fidèle à une vraie photo perso intime ou "shot on iPhone 14 Pro, natural bathroom daylight, hairy muscular man mirror selfie, post-shower vibe" pour accentuer l’authenticité.